Le SEPB 610 a participé le 22 janvier dernier à une manifestation organisée par nos collègues du SCFP, qui représente autant les chauffeurs et opérateurs de métro (SCFP 1983) que le personnel technique et administratif (SCFP 2850).
La mobilisation visait notamment à souligner l’expiration de nos conventions collectives, qui sont venues à échéance le 5 janvier dernier.
Plus récemment, le 17 février devant l’Hôtel de ville de Montréal, nous avons rejoint le SCFP et nos collègues de l’entretien (CSN) pour dénoncer la décision de la direction de la STM de privatiser l’ensemble du service de transport adapté à compter de 2026.
Plus que jamais, les différents syndicats de la STM sont unis et solidaires dans leurs revendications. Nous renforçons ainsi notre rapport de force afin d’obtenir les meilleurs gains possibles dans le cadre de la négo.
Solidaires avec les ingénieurs et les pros d’Hydro-Québec
Le 26 février, nous étions aux côtés des membres de trois des syndicats d’Hydro-Québec qui manifestaient devant le siège social de la société d’État. Eux aussi en négociation, les syndicats représentant les ingénieurs et les autres professionnels d’Hydro-Québec revendiquent un encadrement équitable du télétravail et une limitation de la sous-traitance. Des enjeux qui ne sont pas sans rappeler les nôtres à la STM.
Sachant que la STM aime bien utiliser le balisage avec d’autres organisations pour déterminer ses propres orientations en matière de conditions de travail, il demeure important d’appuyer nos collègues qui se mobilisent pour les mêmes priorités que nous.
C’est un geste simple, un droit prévu par la convention collective, qui n’a aucune autre implication que de protester contre l’annonce du CODIR de ne pas verser les progressions salariales et les montants forfaitaires qui vous sont dus en juillet prochain, en fonction de votre note de PRPI 2024.
Déjà, un grand nombre de professionnels nous ont indiqué qu’ils refusaient leurs objectifs. Bravo! D’autres souhaitent le faire, mais nous ont posé des questions sur la manière de le faire et ce que ça implique.
Voici donc quelques infos pratiques.
Est-ce que je refuse de signer le formulaire?
Ce n’est pas ce que nous vous incitons à faire. La convention collective prévoit que « lors de la rencontre de détermination des objectifs, l’employé doit signer le formulaire pour en attester la réception. »
Cette signature ne signifie pas que vous approuvez le document et son contenu. Ce n’est qu’un accusé de réception.
Comment je refuse mes objectifs alors?
Dans le bloc « Signatures », dans la colonne « Détermination des attentes », vous pouvez cocher « Non » à l’énoncé « Je suis d’accord avec les objectifs établis ».
Vous n’êtes pas obligés de le faire immédiatement lors de la rencontre avec votre gestionnaire. Vous avez 10 jours ouvrables pour compléter cette case.
La convention collective le prévoit : « À défaut d’entente sur les objectifs, l’employé doit le signifier par écrit, via ledit formulaire dans les dix (10) jours ouvrables. »
Qu’est-ce que ça implique pour la suite de mon PRPI?
Concrètement, vos objectifs demeurent quand même valides. « L’employé doit malgré tout travailler à l’atteinte de ses objectifs durant l’année. Toutefois, à la fin de l’année, si les objectifs ne sont pas atteints ou atteints partiellement, le syndicat pourra contester l’ensemble du processus. »
Pour vous et votre gestionnaire, le refus des objectifs ne change rien, à toutes fins pratiques.
Ce geste collectif vise seulement à signifier à la haute direction que les professionnels ne sont pas d’accord de participer au PRPI 2025 alors qu’ils se voient refuser les augmentations qui leur sont dues à la suite du PRPI 2024.
J’ai de bonnes relations avec mon gestionnaire et nos rencontres PRPI sont pertinentes. Pourquoi je refuserais mes objectifs?
Votre gestionnaire n’est pas responsable de la décision du CODIR de ne pas verser les augmentations. Pour votre PRPI 2024, il a fait sa part du travail en vous donnant une note.
Vous pouvez lui indiquer que vous refusez simplement vos objectifs pour suivre la consigne de votre syndicat, qui vise à protester contre la décision du CODIR, et que ça n’a rien à voir avec la nature des objectifs qu’il vous a proposés pour 2025.
Quelles autres actions le syndicat fait-il pour s’assurer qu’on reçoive nos augmentations?
Nous avons eu une rencontre avec Marie-Hélène Daigle, directrice exécutive – Talents, diversité et expérience employé, le 4 février dernier, spécifiquement sur ce sujet. Malgré une discussion productive, nous sommes toujours en attente d’un retour concret de la part de son équipe.
Si ça s’avérait nécessaire, nous déposerons un grief au nom de tous les professionnels pour réclamer le versement des augmentations et des forfaitaires dus. La judiciarisation du dossier pourrait aller jusqu’à une décision du tribunal qui contraindrait la STM à respecter ses obligations et à verser les sommes dues avec intérêts.
D’autres questions?
Nous organiserons un midi discussion le 19 février prochain sur le sujet des augmentations dues en juillet 2025 (en lien avec les notes PRPI 2024) et sur le refus concerté des objectifs PRPI 2025.
Quand : Mercredi 19 février, de 12h00 à 13h00 Où : Sur Teams Qui : Tous les professionnels syndiqués seront invités Quoi : Pour poser vos questions sur le sujet du PRPI et des augmentations de juillet 2025
Vous recevrez une convocation Teams prochainement.
Votre participation doit se faire sur votre temps personnel.
À bientôt!
Le comité exécutif du SEPB 610,
Marc Glogowski
Chantal Dubuc
Benoit Tessier
Pierre-Luc Tremblay
Émanuelle Leclerc
Le SEPB 610 dénonce à son tour la décision de la STM de privatiser la totalité du service de transport adapté par minibus à compter de 2026. Nous tenons à exprimer tout notre soutien et notre solidarité envers nos collègues chauffeurs (SCFP 1983) et du personnel d’entretien (CSN) qui subiront d’importantes coupures de postes en raison de cette décision mal avisée.
L’impact chez les pros
Les professionnels syndiqués qui travaillent au transport adapté, à ce qu’on nous a dit, ne seraient pas touchés. Nous déplorons cependant que parmi les « économies » que la STM dit réaliser avec cette décision, 130 millions $ concernent la réfection et l’électrification du centre de transport Saint-Michel. On peut aussi penser à tout ce qui entoure le processus de remplacement des minibus, à l’ingénierie et à la planification de l’entretien de ces véhicules.
Des domaines d’activités où les professionnels du SEPB 610 détiennent une expertise importante, et qui auraient sans doute engendré de nombreuses opportunités pour quiconque cherche à progresser et à se développer à la STM.
Couper dans le service et dans l’expertise
Comme l’ont déjà souligné nos collègues des autres syndicats, la décision de céder la place au privé menace directement la qualité de service que reçoit la clientèle qui bénéficie du transport adapté. La STM fait également le choix de sabrer dans son expertise interne pour se rendre dépendante de compagnies privées pour qui le profit primera toujours sur toute autre considération.
En plus des 130 millions $ en immobilisation mentionnés plus haut, ce recul important pour la clientèle du transport adapté générerait 15 millions $ d’économies récurrentes, selon la direction de la STM.
Est-ce que la privatisation du transport adapté est l’idée la plus porteuse qui a émergé des comités d’optimisation de 100 millions $ mis sur pied l’an dernier par la haute direction? Bien honnêtement, on doute même que cette idée radicale ait fait partie des discussions.
Les professionnels auraient certainement de meilleures suggestions à formuler pour arriver à diminuer les dépenses annuelles de 15 millions $ et ce, sans s’aliéner le contrôle de la qualité du service que reçoit notre clientèle parmi la plus vulnérable. Rappelons-nous seulement le coût pour la STM d’un consultant privé par rapport à un salarié de l’interne.
Le début d’un démantèlement tranquille?
Est-ce que ce choix questionnable est le début d’une tendance qui guette les autres services qui sont au cœur de la mission de la STM? Sommes-nous vraiment rendus au point où la vision de la haute direction se résume à céder au privé des pans importants du service public que nous avons la mission de livrer, au profit de contrats de sous-traitance qui réduiront la qualité, causeront des bris de service et menacera à terme la capacité de la STM à remplir sa mission et continuer à se prétendre leader en mobilité durable?
En négo et solidaires
En cette année de négociation de notre prochaine convention collective, le SEPB 610 sera aux côtés des autres syndicats de la STM et des groupes de défense des droits des usagers pour dénoncer cette décision contraire à la mission de la STM et au caractère public des services de transport collectif pour lesquels nous avons choisi de faire carrière.
Trois représentantes du SEPB 610 ont participé à la Triennale de réflexions féministes de la FTQ, les 4 et 5 novembre derniers. Hélène Baron, Chantal Dubuc et Émanuelle Leclerc ont pris part à l’édition 2024 de cet événement annuel, qui avait pour thème « Droite sexiste, riposte féministe ».
Elles ont notamment participé à des ateliers démontrant l’importance de la participation des femmes au débat public et aux assemblées syndicales et ont eu la chance d’assister à des conférences données entre autres par Martine Delvaux, Rim Moshen et Manal Drissi.
Dans un contexte polarisant, où la monté de la droite peut être inquiétante, les militantes syndicalistes et féministes en ont profité pour faire entendre leurs voix lors d’une manifestation dans les rues du centre-ville le 5 novembre, journée des élections américaines, et en ont profité pour faire un don à l’organisme Chez Doris qui vient en aide aux femmes itinérantes.
Les 21 et 22 novembre derniers avait lieu le congrès triennal du SEPB-Québec, à Montréal. Parmi les 10 sections locales du SEPB qui y étaient représentées, celle du 610 a comme à l’habitude su y faire sa marque.
Présents dans tous les comités du congrès, dans tous les rapports des comités permanents et à l’origine de bon nombre de résolutions adoptées, la délégation du 610 a été très active pendant les deux jours du congrès. Mentions spéciales à Simon Pelletier, qui y a présenté son bilan de fin de mandat comme responsable politique du comité des jeunes du SEPB-Québec, à Émanuelle Leclerc pour sa présentation du bilan GES des activités du SEPB-Québec de la dernière année et à Annie Beaumier, dont la première intervention au micro d’un congrès syndical a été remarquée avec enthousiasme.
Tous les documents du congrès, dont le texte des résolutions adoptées, sont disponibles sur le site web du SEPB-Québec. À l’initiative du 610, plusieurs résolutions à caractère environnemental ont été adoptées, de même qu’un engagement à réaffirmer nos revendications en faveur d’un meilleur financement des sociétés de transport de la part des gouvernements.
Vous pouvez aussi consulter ici le résumé vidéo de ces deux jours de congrès.
Sur la photo, de gauche à droite : Émanuelle Leclerc, Benoit Tessier, Claire Dufour, Yannick Rochefort, Chantal Dubuc, Simon Pelletier, Annie Beaumier, Marc Lacroix (délégué récemment retraité, invité à titre d’observateur).
Alors que la réorganisation vers une STM plus humaine en pousse plusieurs d’entre nous vers l’épuisement professionnel, les besoins pour des ressources en soutien psychologique se font de plus en plus importants.
Le Programme d’aide aux employés (PAE) offert par la STM est sous la responsabilité, depuis le début de l’année, de la firme Dialogue.
Plusieurs personnes qui ont essayé de faire appel à leurs services récemment déplorent qu’il est beaucoup plus long et compliqué qu’avant d’avoir accès aux ressources promises. Plusieurs étapes administratives seraient demandées, notamment télécharger une application, s’ouvrir un compte, rappeler une deuxième fois, etc.
La STM promet depuis de nombreuses années l’accès gratuit, annuellement, à 7 séances d’une heure en soutien psychologique pour chaque employé et membre de sa famille. Or, certains employés se seraient fait dire par Dialogue qu’ils sont limités à une séance de 50 minutes + 7 séances de 30 minutes.
La STM nous dit être au courant des problèmes et être encore en « rodage » avec le nouveau fournisseur. On l’inviterait donc à utiliser tous les leviers à sa disposition pour contraindre Dialogue à respecter l’offre de service entendue.
La santé psychologique doit être une priorité à la STM, plus que sur papier.
Les délégués sociaux du SEPB 610
En attendant, si vous en ressentez le besoin, vous pouvez faire appel en toute confidentialité à un membre de notre équipe de délégués sociaux, formés pour soutenir leurs collègues qui vivent des situations difficiles au travail ou dans leur vie personnelle et les diriger vers des ressources spécialisées et de confiance.
Nathalie Chamberland, Claire Dufour, Isabelle Hénault, Yannick Rochefort, Maria del Pilar Sarmiento Hernandez, Yanick Thibault et Pierre-Luc Tremblay ont tous et toutes suivi cette formation. Vous pouvez communiquer avec l’un d’eux par courriel ou Teams.
Le 20 juin dernier avait lieu le Forum national sur le financement du transport collectif et public, organisé par la FTQ. Plus de 200 personnes – élus municipaux, députés, représentants syndicaux, chercheurs et organismes de la société civile – se sont réunies sous le leadership de notre centrale syndicale pour réclamer un meilleur financement du transport collectif et public au Québec.
Cette importante mobilisation faisait suite à une résolution initiée en grande partie par le SEPB 610 et portée par de nombreux syndicats jusqu’à son adoption au dernier congrès de la FTQ.
Au-delà des municipalités et des sociétés de transport elles-mêmes, la FTQ a démontré avec cette journée qu’un consensus très large existe au Québec en faveur d’un meilleur financement du transport collectif et public et que le gouvernement doit agir en conséquence.
Plus qu’une seule journée, cette mobilisation aura des suites puisque les organismes partenaires se sont entendus pour continuer à travailler ensemble pour faire avancer le dossier du financement du transport collectif. Nous continuerons à nous assurer que la FTQ en fait l’un de ses dossiers prioritaires.
Les recours judiciaires entrepris par de nombreux syndicats, dont le SEPB 610, au lendemain de l’adoption, il y a près de 10 ans, de la Loi 15 sur les régimes de retraite du secteur municipal ont pris fin le mois dernier avec le refus de la Cour suprême d’entendre les appels autant des syndicats que du Procureur général du Québec.
La décision de la Cour d’appel est donc maintenue, ce qui signifie essentiellement deux choses. Les articles de loi qui suspendaient l’indexation automatique des rentes des retraités sont bel et bien inconstitutionnels. C’est une victoire pour les retraités. Les autres articles de la loi, qui concernent les participants actifs, sont toutefois valides et constitutionnels selon les tribunaux.
Rappelons qu’à la suite de l’adoption de la Loi 15, les syndicats et la STM se sont entendus en 2019 pour modifier différents paramètres de notre régime de retraite pour les années de participation à compter de 2014. Notamment, la rente est calculée sur un salaire carrière indexé, plutôt que sur le salaire moyen des 3 meilleures années. Le calcul de la rente de raccordement a également été revu.
Le SEPB 610 a dénoncé récemment dans un article de La Presse le recours quasi permanent aux firmes de génie conseil dans les bureaux de projet de la STM.
Ça fait maintenant plus de 25 ans que la STM utilise l’argument de projets « temporaires » qui se situent « hors des opérations courantes » pour justifier qu’elle confie une partie des tâches d’ingénierie, d’architecture et de contrôle de ses projets majeurs à des employés de firmes externes qui travaillent dans les bureaux de la STM. Or, certains de ces consultants sont en poste depuis plus d’une, voire deux, décennies!
Ils seraient actuellement environ 400 au PLB et au GPMA à occuper des postes qui pourraient très bien être comblés à l’interne, ce qui permettrait de conserver l’expertise, de donner davantage d’opportunités de carrière aux employés de la STM, de faciliter la gestion et d’éviter certains dédoublements.
Surtout dans le contexte où la STM a aboli 51 postes de professionnels à l’interne depuis l’an dernier, on dénonce la décision de l’employeur de continuer à avoir recours à ces firmes de consultants pour une si longue période.
Selon La Presse, le récent contrat octroyé aux firmes Stantec, SNC-Lavalin et EXP vise à fournir à la STM 214 000 heures de travail d’ingénierie. Un contrat pour lequel « la STM s’attend à devoir dépenser 41 millions », ce qui signifierait un taux horaire moyen de 191$/heure déboursé par la STM…
L’exécutif syndical a rencontré chacune des directions exécutives ces deux derniers jours pour prendre connaissance des coupures de postes imposées dans chaque secteur, souvent à peine quelques minutes avant les employés concernés.
Selon notre compilation, 24 postes de professionnels syndiqués ont été abolis cette semaine, dont 17 postes vacants, qui s’ajoutent aux 19 autres postes vacants abolis en 2023.
Vous avez des droits
Une dizaine de professionnels-elles sont personnellement touchés. À première vue, la convention collective semble respectée. Nous sommes en contact avec tous les membres qui deviennent des employés en relocalisation pour les soutenir dans cette situation. Ils ont des droits et nous nous assurons qu’ils soient respectés.
Nous n’avons pas encore reçu de portrait global des abolitions de poste de cette semaine. Si vous avez reçu une lettre d’abolition de poste et que vous n’êtes pas déjà en contact avec nous, n’hésitez pas à nous interpeller.
Les Ressources humaines nous ont promis qu’une équipe spéciale serait déployée rapidement pour accompagner individuellement les employés en relocalisation et les aider à trouver un nouveau poste à la STM. C’est la moindre des choses. Nous veillerons à ce que ce service voie le jour rapidement.
Climat anxiogène
Les annonces de cette semaine deviennent un nouveau chapitre dans l’interminable saga de la réorganisation qui représente la trame de fond du climat d’anxiété qui caractérise nos vies professionnelles à la STM depuis au moins un an.
Si elle souhaite « rehausser l’expérience employé », la haute direction devrait éviter de placer une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes en annonçant haut et fort l’abolition de 250 postes deux mois avant de préciser ses véritables décisions. Peu considéreront un tel climat d’incertitude comme un facteur de succès d’une STM plus performante et plus humaine.
Et que dire des employés de la Division Ingénierie Infrastructures (DII) qui ont appris, à peine 24 heures avant les annonces de mercredi, qu’ils n’étaient « plus touchés par les annonces de cette semaine », que celles-ci se feront « ultérieurement » puisque que « les réflexions concernant son positionnement avancent très bien ». Le suspense continue…!
Les pros et l’offre de service
La direction continue de parler publiquement de coupures « non liés directement à l’offre de service » et promet même 100 millions $ de coupures supplémentaires pour les cinq prochaines années, toujours « sans impacter le niveau de service offert à la clientèle. »
Attention! Il y a des limites à faire disparaître des postes de professionnels et prétendre qu’on demeure dans un exercice administratif « non lié directement à l’offre de service. » C’est d’ailleurs aussi vrai pour nos collègues techniciens, de soutien administratif et de métier, qui sont eux aussi touchés par les coupures.
Mme Léonard dit craindre pour l’offre de service de 2025. Nous ne pouvons que réenchérir là-dessus. Déjà, dans nos équipes, des choix doivent être faits, des projets doivent être mis de côté et nous devons redoubler de vigilance pour ne pas que la pression et la surcharge de travail ne poussent davantage d’entre nous vers l’épuisement professionnel.
La fiabilité du service s’en fera sentir plus tôt que tard. C’est un pari risqué que prend la haute direction en éliminant des postes professionnels en pensant épargner le service.
Dans tous les domaines où nous travaillons, les actualités des dernières semaines ont mis en lumière les conséquences d’un manque d’expertise professionnelle sur la qualité du service offert. Autant pour la fiabilité de son service que pour sa communication avec la clientèle, les responsables du REM font piètre figure.
Expertise rime avec performance
On espère que la haute direction prend des notes de ce qui se passe avec les débâcles de CDPQ-Infra. La STM serait avisée de ne pas tenir pour acquis son expertise professionnelle, qui représente à l’heure actuelle un de ses principaux atouts et avantages concurrentiels face aux acteurs privés qui s’improvisent transporteurs publics.
En cette période de changements et d’incertitude… un nouveau PAE
Dans ses différentes communications cette semaine, la STM nous réfère au PAE, administré depuis le début de l’année par la firme Dialogue, qui a remplacé Telus Santé à la suite du dernier appel d’offres.
Y avez-vous eu recours? Qu’avez-vous pensé du service reçu? Notre comité SST est curieux de connaître l’expérience des professionnels avec ce nouveau fournisseur. Nous allons passer le message aux responsables du contrat à la STM et réclamer les améliorations nécessaires, s’il y a lieu.
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