Le syndicat et la STM sont également en négociation en vue de la mise à jour du guide Doter de façon professionnelle qui encadre les processus de dotation des postes de professionnels syndiqués.
Plusieurs éléments du guide ne sont plus à jour, font référence à des articles d’une ancienne convention collective et certains méritent d’être requestionnés.
Le syndicat a notamment déposé des demandes au niveau des types d’évaluations utilisées lors des processus de dotation, sur les communications transmises aux candidats et sur la possibilité de postuler sur un poste une fois qu’il est rendu affiché à l’externe.
La première rencontre de négociation s’est tenue de manière positive et nous sommes confiants de pouvoir conclure une entente rapidement dans ce dossier.
L’engagement de la STM à apporter des améliorations au PRPI en vue de l’année 2024 se discute depuis janvier au sein du comité de travail qu’elle a formé avec le SEPB 610 et le SCFP 2850.
Le SEPB 610 fait valoir dans ce comité ses demandes en vue de rendre le PRPI plus pertinent, utile, significatif et agréable pour les professionnels. En tête de liste : que les objectifs soient réellement « SMART » et directement liés aux mandats de chacun, que le formulaire soit beaucoup plus convivial et que les évaluations soient justes et équitables. Obtenir la possibilité que les employés qui le souhaitent se retirent volontairement du PRPI a aussi été mis sur la table.
La STM y est aussi allée de ses propositions, qui concerne pour le moment le nombre et le type d’objectifs, la formation des gestionnaires sur le PRPI et certains ajustements relativement mineurs.
Les travaux du comité se poursuivent et nous vous tiendrons informés. Gardons en tête que ces éventuelles modifications seraient apportées pour 2024, qui sera la dernière année du PRPI avant l’expiration de notre convention collective.
Comme vous tous et toutes, les membres du conseil élargi et du comité exécutif du SEPB 610 ont pris connaissance de la nouvelle structure du CODIR annoncée par la directrice générale Marie-Claude Léonard.
Les présidents des syndicats de la STM ont été convoqués pour une rencontre éclair de 15 minutes, moins d’une heure avant l’annonce officielle de 14h00, le 10 février dernier. On comprend que cette « primeur » ne nous a pas donné beaucoup de longueur d’avance pour anticiper les changements annoncés.
Sur la nature de la réorganisation comme telle, c’est certain que l’ampleur des changements annoncés soulèvent beaucoup de questions. Certains professionnels comprennent mal pourquoi leur poste est déplacé dans un secteur dans lequel ils ne se reconnaissent pas nécessairement. Leur rôle sera-t-il appelé à changer? Quelle contribution sera attendue d’eux par leur nouveau DE ou DGA?
Aussi, la création de la DGA Projets, infrastructures et activités commerciales tend à confirmer la place de plus en plus centrale que prennent les bureaux de projet dans le cœur de la mission et des activités de la STM. En plus d’évoluer dans une structure et un fonctionnement uniques (gestion matricielle, avec la présence importante de consultants externes), les professionnels des bureaux de projet ont vécu leur lot de réorganisations depuis quelques années. Leur réalité particulière fait partie de nos priorités en ce moment.
On comprend finalement des propos de la DG que tous les détails de la nouvelle structure ne sont pas finalisés. Nous jugerons donc l’arbre à ses fruits et seront vigilants lors de la mise en œuvre de cette structure au cours des prochains mois.
Marc Glogowski, président du SEPB 610, en compagnie d’autres militants syndicaux, s’adresse au caucus du Bloc Québécois.
Le SEPB 610 était présent aux deux journées de rencontres avec des députés organisées le 7 février à Ottawa, par le Congrès du travail du Canada (CTC) et le 15 mars à Québec, par la Fédération des travailleuses et travailleurs du Québec (FTQ).
Nous avons profité de ces rencontres pour aborder, en premier lieu, le sujet du financement du transport collectif, mais aussi ceux de la nécessité d’un régime public et universel d’assurances médicaments, d’une loi anti-briseurs de grève au fédéral et de l’évolution des lois du travail afin de mieux protéger les droits des télétravailleurs et télétravailleuses.
Voici quelques photos tirées de ces rencontres.
De gauche à droite : Philippe Lapointe (FTQ-Construction), Marc-Édouard Joubert (Conseil régional FTQ Montréal métropolitain), Alexandre Boulerice (député de Rosemont, NPD), Clairandrée Cauchy (Syndicat des Métallos), Benoit Tessier (vice-président, SEPB 610)
Marc Glogowski, lors de sa rencontre avec la députée Brenda Shanahan (Châteauguay, Parti libéral du Canada)
Pierre-Luc Tremblay, Benoit Tessier et Marc Glogowski du SEPB 610 avec d’autres militantes et militant du SEPB et de l’AIMTA et le chef du Bloc Québécois Yves-François Blanchet.
Pierre-Luc Tremblay lors de sa rencontre avec la députée Céline Haytayan (CAQ, Laval-des-Rapides)
Pierre-Luc Tremblay lors de sa rencontre avec la députée Virginie Dufour (PLQ, Mille-Îles)
Marc Glogowski lors de sa rencontre avec la députée Shirley Dorismond (CAQ, Marie-Victorin)
Comme nous l’avons déjà indiqué ici, le PRPI a démarré en 2019 sous forme d’un projet pilote. La convention collective prévoit qu’on peut signifier à la STM notre souhait de nous retirer du projet d’ici le 31 décembre 2022.
Lors de l’assemblée générale du 19 septembre dernier, vous nous avez donné le mandat de demander à la STM de poursuivre le PRPI jusqu’à la prochaine convention collective, mais de négocier « des améliorations significatives aux modalités d’application du PRPI, notamment sur les aspects suivants :
Le choix, la pertinence et le caractère SMART des objectifs individuels;
La convivialité des outils de gestion du programme (le formulaire Excel);
La possibilité pour les professionnels de connaître les objectifs annuels de leur unité administrative;
L’encadrement et la participation aux rencontres de début, de mi-année et de fin d’année;
La possibilité pour les professionnels déjà au maximum de leur échelle salariale de se retirer volontairement du PRPI. »
La STM nous a conviés à un comité de travail pour en discuter. La première rencontre est prévue à la fin du mois de novembre. On espère rencontrer l’ouverture nécessaire pour que de vrais changements soient apportées et que le PRPI rencontre réellement les objectifs pour lesquels il a été créé.
On ne compte pas accepter des changements cosmétiques qui n’éliminent pas les irritants que vous nous avez exprimés au cours de la dernière année.
Ce comité de travail sera un dossier important de l’année 2023 et un prélude à la négociation de notre prochaine convention collective en 2025. Nous vous tiendrons au courant et comptons sur votre soutien pour tirer le maximum de ces discussions.
Encore cette année, le président du SEPB 610, Marc Glogowski, faisait partie de la délégation de la FTQ présente à la COP27, la conférence de l’ONU sur les changements climatiques, à Sharm el-Sheik en Égypte.
En plus de soutenir les revendications des syndicats de partout dans le monde en faveur d’une transition juste, son mandat à la COP27 était d’exercer une pression auprès de nos élus fédéraux et provinciaux sur les problèmes systémiques liés au financement du transport en commun.
Pour plus d’infos sur le travail de la FTQ à la COP27, voir les comptes-rendus publiés dans Le Monde ouvrier :
Le PRPI a été prévu dans la convention collective comme un projet pilote se terminant le 31 décembre 2022, après quoi il est possible de signifier notre souhait d’y mettre fin.
À ce sujet, l’assemblée a accepté par un vote de 75% la proposition du comité exécutif de se prononcer en faveur du maintien du PRPI jusqu’à l’entrée en vigueur de la prochaine convention collective, tout en donnant au comité exécutif le mandat de négocier avec la STM des améliorations significatives aux modalités d’application du PRPI, notamment sur les aspects suivants :
Le choix, la pertinence et le caractère SMART des objectifs individuels;
La convivialité des outils de gestion du programme (le formulaire Excel);
La possibilité pour les professionnels de connaître les objectifs annuels de leur unité administrative;
L’encadrement et la participation aux rencontres de début, de mi-année et de fin d’année;
La possibilité pour les professionnels déjà au maximum de leur échelle salariale de se retirer volontairement du PRPI.
La STM prévoit débuter cet automne les discussions avec le syndicat concernant les améliorations à apporter au PRPI, afin d’implanter des changements à temps pour le PRPI de 2024.
Il va sans dire que le syndicat a des attentes élevées et souhaite plus que des améliorations cosmétiques. Le syndicat offre sa collaboration à la STM dans ses efforts pour améliorer le programme, en autant que les changements soient significatifs et répondent concrètement aux nombreux irritants soulevés par les professionnels dans les consultations et sondages tenus cette année.
Le débat qui a eu lieu en assemblée et le résultat du vote a révélé qu’une portion importante des professionnels était prête à renoncer au PRPI et aux forfaitaires associés, tellement ce programme apporte des irritants et une lourdeur en échange de bénéfices très limités.
C’est par une écrasante majorité de 91% que les professionnels ont rejeté une proposition de la STM concernant les modalités d’application du télétravail.
Il s’agissait essentiellement d’amendements qui ont été pensés et conçus en fonction d’un besoin en lien avec certains postes syndiqués chez nos collègues du SCFP 2850. De leur côté, plusieurs postes demeurent non-admissibles au télétravail et pour certains d’entre eux, la STM s’est montrée ouverte à créer une nouvelle catégorie de postes admissibles au télétravail, mais à un ou deux jours de télétravail par semaine, donc sans le minimum de 3 jours de télétravail dont bénéficient la totalité de nos postes admissibles au télétravail.
La STM a voulu nous proposer les mêmes changements que ceux qu’ils ont conclu avec cet autre syndicat, même si aucun poste au SEPB 610 n’était concerné!
Nous avons profité de ces discussions pour tenter de faire ajouter à ces amendements des allègements visant à répondre aux commentaires de plusieurs d’entre vous depuis le début du mode hybride, à savoir :
Que le gestionnaire doive justifier, sur la base des besoins opérationnels, toute exigence de présence au bureau;
Que le gestionnaire doive aviser par écrit, 15 jours à l’avance, toute suspension temporaire du minimum de 3 jours/semaine de télétravail d’un professionnel;
Qu’un employé qui a choisi la formule Présentiel à 100% puisse choisir la nouvelle catégorie « Télétravail à 1 ou 2 jours par semaine ».
Ces demandes ont été rejetées en bloc par nos vis-à-vis patronaux, en nous rappelant qu’ils n’avaient pas le mandat de négocier autre chose que ce qu’ils avaient à nous proposer.
Compte tenu que cette offre n’était a priori à l’avantage d’aucun professionnel membre du SEPB 610, l’assemblée a accepté la proposition du comité exécutif de la rejeter.
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