Le SEPB 610 à la COP27

Encore cette année, le président du SEPB 610, Marc Glogowski, faisait partie de la délégation de la FTQ présente à la COP27, la conférence de l’ONU sur les changements climatiques, à Sharm el-Sheik en Égypte.

En plus de soutenir les revendications des syndicats de partout dans le monde en faveur d’une transition juste, son mandat à la COP27 était d’exercer une pression auprès de nos élus fédéraux et provinciaux sur les problèmes systémiques liés au financement du transport en commun.

 

Pour plus d’infos sur le travail de la FTQ à la COP27, voir les comptes-rendus publiés dans Le Monde ouvrier :

PRPI : Un mandat fort de négocier des améliorations

Le PRPI a été prévu dans la convention collective comme un projet pilote se terminant le 31 décembre 2022, après quoi il est possible de signifier notre souhait d’y mettre fin.

À ce sujet, l’assemblée a accepté par un vote de 75% la proposition du comité exécutif de se prononcer en faveur du maintien du PRPI jusqu’à l’entrée en vigueur de la prochaine convention collective, tout en donnant au comité exécutif le mandat de négocier avec la STM des améliorations significatives aux modalités d’application du PRPI, notamment sur les aspects suivants :

  • Le choix, la pertinence et le caractère SMART des objectifs individuels;
  • La convivialité des outils de gestion du programme (le formulaire Excel);
  • La possibilité pour les professionnels de connaître les objectifs annuels de leur unité administrative;
  • L’encadrement et la participation aux rencontres de début, de mi-année et de fin d’année;
  • La possibilité pour les professionnels déjà au maximum de leur échelle salariale de se retirer volontairement du PRPI.

La STM prévoit débuter cet automne les discussions avec le syndicat concernant les améliorations à apporter au PRPI, afin d’implanter des changements à temps pour le PRPI de 2024.

Il va sans dire que le syndicat a des attentes élevées et souhaite plus que des améliorations cosmétiques. Le syndicat offre sa collaboration à la STM dans ses efforts pour améliorer le programme, en autant que les changements soient significatifs et répondent concrètement aux nombreux irritants soulevés par les professionnels dans les consultations et sondages tenus cette année.

Le débat qui a eu lieu en assemblée et le résultat du vote a révélé qu’une portion importante des professionnels était prête à renoncer au PRPI et aux forfaitaires associés, tellement ce programme apporte des irritants et une lourdeur en échange de bénéfices très limités.

La balle est dans le camp de la STM.

SEPB 610

Télétravail : une « offre » patronale massivement rejetée

C’est par une écrasante majorité de 91% que les professionnels ont rejeté une proposition de la STM concernant les modalités d’application du télétravail.

Il s’agissait essentiellement d’amendements qui ont été pensés et conçus en fonction d’un besoin en lien avec certains postes syndiqués chez nos collègues du SCFP 2850. De leur côté, plusieurs postes demeurent non-admissibles au télétravail et pour certains d’entre eux, la STM s’est montrée ouverte à créer une nouvelle catégorie de postes admissibles au télétravail, mais à un ou deux jours de télétravail par semaine, donc sans le minimum de 3 jours de télétravail dont bénéficient la totalité de nos postes admissibles au télétravail.

La STM a voulu nous proposer les mêmes changements que ceux qu’ils ont conclu avec cet autre syndicat, même si aucun poste au SEPB 610 n’était concerné!

Nous avons profité de ces discussions pour tenter de faire ajouter à ces amendements des allègements visant à répondre aux commentaires de plusieurs d’entre vous depuis le début du mode hybride, à savoir :

  • Que le gestionnaire doive justifier, sur la base des besoins opérationnels, toute exigence de présence au bureau;
  • Que le gestionnaire doive aviser par écrit, 15 jours à l’avance, toute suspension temporaire du minimum de 3 jours/semaine de télétravail d’un professionnel;
  • Qu’un employé qui a choisi la formule Présentiel à 100% puisse choisir la nouvelle catégorie « Télétravail à 1 ou 2 jours par semaine ».

Ces demandes ont été rejetées en bloc par nos vis-à-vis patronaux, en nous rappelant qu’ils n’avaient pas le mandat de négocier autre chose que ce qu’ils avaient à nous proposer.

Compte tenu que cette offre n’était a priori à l’avantage d’aucun professionnel membre du SEPB 610, l’assemblée a accepté la proposition du comité exécutif de la rejeter.

SEPB 610