Semaines de vacances : une timide avancée

Outre les salaires, le sujet des vacances est probablement celui qui revient le plus souvent lorsqu’on compare nos conditions de travail avec celles du marché de l’emploi actuel.

Augmenter le nombre de semaines de vacances offertes, reconnaître l’expérience pré-STM pour déterminer le nombre de semaines auxquels un employé a droit font partie des idées évoquées.

La STM n’a toutefois pas démontré d’ouverture à négocier ce genre d’amélioration avant les prochaines négos.

Nous avons toutefois répondu présents lorsqu’ils nous ont fait la proposition suivante. Un employé qui démissionne de la STM, mais qui décide finalement de revenir à la STM dans un délai maximal de 1 an, ne tomberait pas à zéro au niveau du calcul du nombre de semaines de vacances auxquels il a droit. Si cet employé avait 5 ans d’ancienneté lorsqu’il a quitté (et avait donc droit à 4 semaines de vacances par année), il revient avec une reconnaissance de ces 5 ans d’ancienneté.

Cette reconnaissance ne vaut que pour déterminer le nombre de semaines de vacances auxquels il a droit. Pour tout le reste, son ancienneté retombe à zéro.

Une lettre d’entente a donc été signée à cette fin. C’est un petit pas assez timide, mais c’est un signe que les vacances seront certainement un sujet de négo en 2025!

SEPB 610

Présentation du SEPB 610… en vidéo!

Le Comité des jeunes du SEPB-Québec a produit une courte vidéo de présentation pour chacune des 11 sections locales du SEPB-Québec. Vous pouvez voir ici celle produite pour le SEPB 610. Cette capsule est destinée à présenter le syndicat aux nouveaux « jeunes » professionnels à la STM, mais fait aussi très bien l’affaire pour les « moins jeunes »…

Nous la transmettons d’ailleurs depuis quelque temps, avec un mot de bienvenue, à chaque nouvel employé qui se joint au SEPB 610.

Bravo et merci au Comité des jeunes pour ce nouvel outil sympathique!

Pour un financement ambitieux du transport collectif au Québec – écrivons à la ministre Guilbault

L’organisme Trajectoire Québec et l’application Transit ont lancé ce mois-ci une campagne visant à interpeller la ministre des Transports du Québec Geneviève Guilbault pour l’appeler à investir davantage dans les services de transport en commun au Québec.

Un message pré-rédigé est fourni sur l’application de Transit, pour envoyer un courriel à la Ministre en un simple clic. L’objectif est que le plus grand nombre de personnes possible fassent savoir à Mme Guilbault que l’enjeu du financement du transport collectif leur tient à cœur et a des répercussions sur leur vie quotidienne.

On vous encourage à ajouter votre voix à celle de milliers d’autres utilisateurs des services de la STM, pour lesquels nous travaillons quotidiennement à planifier, entretenir et développer.

NÉGO 2025 – Les travaux préparatoires sont commencés!

Les membres du comité exécutif du SEPB 610 ainsi que le conseiller syndical du SEPB-Québec, Pierre-Louis Fortin-Legris, ont consacré leur journée du 6 avril dernier à planifier les grands jalons de la négociation de la prochaine convention collective.

 

Notre convention collective ne vient peut-être à échéance que dans 21 mois, en janvier 2025, mais ça fait déjà plusieurs semaines que le SEPB 610 s’active à préparer la prochaine négociation.

Déjà, un groupe de travail a été créé afin de coordonner les différentes activités de consultation qui seront effectuées dans la prochaine année auprès des quelque 750 membres afin de bâtir notre cahier de revendications. Ce comité réunit des membres de l’exécutif et des délégués syndicaux, soit :

  • Émanuelle Leclerc, déléguée syndicale, membre du comité environnement et coordonnatrice de projets, GPMA
  • Yannick Rochefort, délégué syndical, membre du comité des jeunes et analyste planification, Ingénierie infrastructures
  • Benoit Tessier, vice-président, SEPB 610, membre du comité d’action sociale et politique et conseiller, Gouvernance métropolitaine et liens avec les collectivités locales
  • Rachel Thibault, secrétaire, SEPB 610, membre du comité de conditions de vie et de travail des femmes et analyste principale – soutien technique, Ingénierie matériel roulant
  • Yanick Thibault, délégué syndical et ingénieur électrique, Ingénierie exploitation

 

SEPB 610

Les bonnes idées du 5 à 7 des Fêtes…

Ceux et celles qui étaient présent.e.s à notre 5 à 7 des Fêtes se souviennent sans doute de notre sympathique boîte à suggestions dans laquelle vous pouviez déposer vos souhaits pour la prochaine convention collective.

Cet exercice ludique a permis d’identifier quelques enjeux qui ont été mentionnés par un grand nombre de personnes.

Sans surprise, le salaire, les vacances et le télétravail sont les sujets qui ont été le plus mentionnés, mais la possibilité de travailler moins d’heures (ex : 4 jours/semaine) et la fin du PPRI dans sa forme actuelle sont également des souhaits très populaires!

Ce sont certainement des thèmes que nous allons creuser avec vous dans les prochains mois.

 

SEPB 610

La FTQ commente le projet de loi qui hausse de plus de 30 % la rémunération des élus du Québec

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) ne peut que souligner l’incohérence du gouvernement de la CAQ qui a décidé d’aller de l’avant avec la hausse de la rémunération de la députation de plus de 30 % pour un salaire minimal de 131 766 $ par année, alors que ce même gouvernement n’offre que 1,8 % de hausse salariale par année sur 5 ans aux travailleurs et travailleuses du secteur public que nous représentons dont la moyenne salariale est à peine de 44 000 $.

« Nous sommes heureux de voir que les députés de la CAQ commencent à prendre conscience de l’impact de l’inflation sur les dépenses des familles. Ces députés ont la chance de pouvoir se payer une bonne augmentation pour faire face à l’augmentation des prix. Il faudrait maintenant qu’ils appliquent la même logique pour celles et ceux qui ont tenu à bout de bras le Québec pendant la pandémie », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Oui, le travail d’un député est prenant et demande de consacrer de nombreuses heures à ses commettants, mais justement, le premier devoir d’un élu est de servir la population et non de se servir lui-même. Le gouvernement de la CAQ devrait au moins avoir la décence d’attendre qu’il y ait un règlement avec une offre qui a du sens avec ses propres employés avant de s’autoadministrer des hausses salariales et indemnités de plus de 30 %, un peu de jugement, svp », conclut la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Jour férié en remplacement du 1er juillet

Le 28 mars dernier, nous vous annoncions le résultat du sondage que nous avons réalisé auprès de l’ensemble des professionnels pour connaître votre préférence quant au jour de congé que vous souhaitez avoir en remplacement du 1er juillet, qui tombe un samedi cette année.

Plus de 56% des professionnels s’étaient prononcés et davantage de répondants préféraient le vendredi 30 juin au lundi 3 juillet.

En rappel, l’article 612.02 de la convention collective prévoit que « Le congé de la Confédération sera fixé après une analyse du marché effectué par l’employeur et après entente avec le Syndicat. »

Lors de l’annonce des résultats du sondage, le 28 mars dernier, nous vous écrivions : « Le comité exécutif va donc demander à la STM de choisir le vendredi 30 juin comme jour de congé pour les professionnels. » Ce que nous avons fait dans les jours suivants.

Cette semaine, plusieurs d’entre vous avez pris connaissance du calendrier des congés de la Fête nationale et de la Fête du Canada 2023 transmis par la STM. On y apprend que la STM a choisi le lundi 3 juillet comme jour de congé pour les professionnels, allant à l’encontre de notre demande et de la convention collective.

Le syndicat a donc déposé aujourd’hui un grief réclamant notamment de la STM qu’à défaut de parvenir à une entente avec le syndicat, elle autorise la prise du congé de la Confédération le 30 juin ou le 3 juillet, au choix de l’employé.

Nous attendons la réponse de la STM à ce grief.

 

SEPB 610

Budget du gouvernement du Québec: des baisses d’impôt irresponsables qui profitent aux plus riches

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) est extrêmement déçue des choix du gouvernement de la CAQ qui, avec ce budget, choisit de priver la société québécoise de dizaines de milliards de dollars.

Une baisse d’impôt irresponsable

« Ce budget irresponsable va priver la population du Québec de plus de 9 milliards de dollars sur 6 ans dans les services publics. La CAQ fait un choix purement idéologique; on préfère des mesures populistes et peu structurantes plutôt que de s’attaquer aux vrais problèmes dans un contexte où les besoins sont criants. Est-il nécessaire de rappeler que le gouvernement réclamait récemment de l’argent du fédéral pour mieux financer le système de santé qui est au point de rupture? Tout d’un coup, on aurait maintenant les moyens de baisser les impôts. C’est complètement incohérent! », explique la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Il est clair que pour les Québécois et les Québécoises qui sont durement frappés par l’inflation, cette baisse d’impôt fait miroiter une économie intéressante, mais en réalité, elle profite surtout aux plus riches. Pour le contribuable moyen, c’est-à-dire la majorité de la population, on parle d’une réduction moyenne d’un peu plus de 300 $ par année alors que pour les personnes qui gagnent 100 000 $ et plus, on atteint les 810 $. Pendant ce temps-là, les gens n’ont toujours pas accès à un médecin de famille et attendent des heures impossibles aux urgences, et le personnel du système public continue d’avoir des conditions salariales et d’exercice d’emploi déplorables! », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Un retour à l’austérité

La FTQ constate par ailleurs que le gouvernement passe en mode austérité dès 2024-2025 avec de trop faibles augmentations dans le réseau de la santé et des services sociaux et en éducation. « Cela nous confirme que le gouvernement n’a pas du tout l’intention de bonifier son offre salariale famélique de 9 % sur 5 ans pour le personnel du secteur public. La CAQ va même jusqu’à qualifier cet appauvrissement d’offre “avantageuse”. Ce n’est pas sérieux! », ajoute Magali Picard.

Réduire la dette : une obsession

« Le gouvernement maintient son obsession de réduire le poids de la dette alors que celle-ci est tout à fait gérable. Plutôt que de privilégier une diminution du poids de la dette par la croissance économique, le gouvernement continuera de verser d’importantes sommes au Fonds des générations au lieu de les investir dans les services publics. Il restera quoi aux générations futures lorsqu’il n’y aura plus de service public et de programmes sociaux? », conclut la présidente.

Réévaluation d’emploi : le tribunal donne raison au SEPB 610

Dans une décision rendue en septembre dernier, le tribunal d’arbitrage a donné raison au SEPB 610 dans un long et complexe dossier de réévaluation d’emploi qui datait de plusieurs années.

Un professionnel, aujourd’hui à la retraite, qui occupait un poste d’ingénieur principal, avait déposé une demande de réévaluation d’emploi après avoir commencé à travailler sur un projet dans lequel son rôle s’était considérablement accru par rapport aux fonctions habituelles d’ingénieur principal.

Alors que la STM maintenait que les tâches de l’employé correspondaient encore à l’emploi d’ingénieur principal, l’employé et le SEPB 610 sont parvenus à convaincre le tribunal que cet employé était devenu un ingénieur sénior, de par la nature des mandats qui lui étaient désormais confiés.

Le tribunal a donc condamné la STM à accorder à cet employé une promotion à titre d’ingénieur sénior, rétroactivement à la date du dépôt de sa demande de réévaluation d’emploi, tel que le prévoit la convention collective.

 

Une victoire importante

C’est une victoire importante pour le SEPB 610 et pour tous ses membres. Vous êtes plusieurs à vous renseigner auprès du syndicat sur le fonctionnement des demandes de réévaluation d’emploi et c’est compréhensible.

La charge de travail des professionnels et professionnelles s’accroît, tous et toutes acquièrent de l’expérience, la complexité des mandats et les attentes augmentent, alors que les possibilités d’avancement à l’interne demeurent limitées.

D’autres demandes de réévaluation d’emploi sont présentement en cours ou en préparation. Si vous croyez que votre emploi mériterait d’être réévalué, n’hésitez pas à nous contacter. Nous vous expliquerons la démarche et vous assisterons tout au long du processus.

 

Qu’est-ce qu’une réévaluation d’emploi?

L’article 502.02 de la convention collective prévoit que tout employé « dont les fonctions régulières ont été modifiées de façon permanente de manière à ne plus répondre à celles de sa description générique d’emploi, peut soumettre au directeur des ressources humaines, une demande écrite de réévaluation de son emploi spécifiant la nature des principaux changements. […] La demande est par la suite soumise pour évaluation au comité paritaire d’évaluation [composé de deux représentants de la STM et de deux représentants du syndicat]. »

Lorsque le comité ne parvient pas à s’entendre, le syndicat peut soumettre le litige au tribunal.

Les descriptions génériques d’emplois sont détaillées dans ce Guide, qui a été négocié entre la STM et le syndicat.

 

En négo

La récente décision du tribunal a également pour effet de forcer la renégociation de l’article 502.02 entre la STM et le syndicat. Certains désaccords sur la méthodologie des réévaluations d’emploi persistent et il avait été convenu d’attendre cette décision avant de renégocier ces éléments.

Une première rencontre de négociation à ce sujet aura lieu en avril. À suivre!

Dotation : Mise à jour du guide Doter de façon professionnelle

Le syndicat et la STM sont également en négociation en vue de la mise à jour du guide Doter de façon professionnelle qui encadre les processus de dotation des postes de professionnels syndiqués.

Plusieurs éléments du guide ne sont plus à jour, font référence à des articles d’une ancienne convention collective et certains méritent d’être requestionnés.

Le syndicat a notamment déposé des demandes au niveau des types d’évaluations utilisées lors des processus de dotation, sur les communications transmises aux candidats et sur la possibilité de postuler sur un poste une fois qu’il est rendu affiché à l’externe.

La première rencontre de négociation s’est tenue de manière positive et nous sommes confiants de pouvoir conclure une entente rapidement dans ce dossier.

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