Joignez une équipe stimulante!

Le SEPB-Québec a un poste à combler à Québec ou Rimouski (à déterminer). Il s’agit d’un défi stimulant dans une équipe de feu et un environnement d’entraide. En plus, on va se le dire, on est tous très sympathique.

Si vous êtes sélectionnez ce sera votre dernière job, celles et ceux qui entrent au SEPB aime tellement leur travail qu’ils-elles ne veulent pas quitter.

Voici l’offre d’emploi:

AVIS DE POSTE VACANT: Conseillère ou conseiller syndical

SOMMAIRE DES ACTIVITÉS
▪ Conseiller les membres pour la préparation de leur projet de convention collective et agir à
titre de porte-parole dans les négociations de l’unité syndicale ou de la section locale;
▪ Conseiller les exécutifs, les membres et les personnes salariées sur l’interprétation et
l’application des conventions collectives de même que sur les lois et règlements touchant les
relations de travail et l’emploi en général;
▪ Agir à titre de procureur(e) devant les tribunaux administratifs tels qu’assurance-emploi,
arbitrage de grief, Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail,
Tribunal administratif du travail, etc.;
▪ Initier et agir dans des campagnes de recrutement afin de former de nouvelles unités
syndicales ou sections locales;
▪ Conseiller et aider ces nouveaux membres dans l’organisation de leur unité syndicale ou
section locale;
▪ Collaborer à la production de bulletins de même qu’aux diverses publications du SEPBQuébec;
▪ Élaborer ou participer à l’élaboration ainsi que donner des sessions de formation syndicale;
▪ Assister les membres pour l’ensemble de leurs activités syndicales.

EXIGENCES REQUISES
▪ Solide expérience syndicale, tant au plan de la défense professionnelle qu’au plan social;
▪ Une formation universitaire en relations industrielles ou en droit est un atout;
▪ Capacité d’agir à titre de porte-parole du syndicat lors de négociations de conventions
collectives;
▪ Capacité d’agir comme procureur(e) devant différents tribunaux administratifs;
▪ Facilité de communication verbale et écrite;
▪ Capacité d’adaptation aux divers types d’effectifs des unités syndicales ou sections locales;
▪ Capacité d’organisation et aptitudes à fonctionner de manière autonome;
▪ Être prêt(e) à voyager et à travailler fréquemment le soir et les fins de semaine.

AFFECTATION ET CONDITIONS DE TRAVAIL
▪ Le poste est à combler en septembre 2022.
▪ Le lieu de travail de ce conseiller ou de cette conseillère sera à Québec ou Rimouski, à
déterminer.
▪ Le statut rattaché à ce poste est permanent.
▪ La rémunération et les avantages reliés à ce poste sont conformes à la convention collective
de travail des conseillers et des conseillères.

CANDIDATURE
▪ Toute personne intéressée à poser sa candidature doit le faire par écrit en adressant une
lettre à cet effet à Me Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec, au
plus tard le 29 juillet 2022 à l’adresse courriel suivante : mpbedard@sepb.qc.ca.

Soulignons la Journée mondiale des réfugiés

Le comité équité du SEPB-Québec tient à souligner la Journée mondiale des réfugiés.

L’Assemblée générale des Nations-Unies a décrété le 20 juin la Journée mondiale des réfugiés. C’est en 2001 qu’elle a été célébrée mondialement pour la première fois en guise de commémoration du 50e anniversaire de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés. Depuis lors, chaque année, cette journée nous offre l’opportunité de rendre hommage au courage, à la force, et à la résilience de millions de réfugiés dans le monde en plus de célébrer les progrès réalisés en matière de protection des droits des réfugiés.

Cependant, il est important de ne pas oublier que le combat n’est pas terminé. On dit que chaque minute, 20 personnes dans le monde doivent tout abandonner pour échapper à la guerre, à la persécution ou à la terreur. Il est donc de notre devoir de continuer à faire des avancées dans le domaine de la défense des demandeurs d’asile, des réfugiés et des sans statut.

Un jour spécial et utile

Plusieurs d’entre vous se demandent peut-être s’il est judicieux d’avoir des journées internationales dédiées à certaines communautés. La réponse est oui. En fait, chaque journée constitue une occasion en or de sensibiliser le public sur des thématiques liées à des enjeux d’envergures. Ces journées représentent aussi une opportunité pour le système des Nations Unies, ainsi que des pouvoirs publics, et de la société civile d’organiser des activités informatives et de mobiliser leurs ressources.

Le comité équité du SEPB-Québec tient à profiter de cette journée pour vous sensibiliser à l’importance de soutenir les réfugiés dans leur démarche de demande d’asile et d’intégration. Plusieurs organismes offrent une aide substantielle dans ces démarches. On vous encourage à leur faire don de votre argent ou de votre temps afin de démontrer votre solidarité et votre compassion. En voici quelques-uns :

PROMIS – Est un organisme qui vient en aide aux personnes immigrantes et aux réfugié(e)s ainsi qu’à leur famille. Il offre de l’accompagnement dans les démarches d’intégration culturelle, sociale, et professionnelle. De plus, PROMIS accueille des femmes d’ici et d’ailleurs de 18 ans et plus dans leur service d’hébergement.

https://promis.qc.ca/fr/

CSAI – Le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI) est un organisme communautaire à but non lucratif voué à l’accueil des personnes immigrantes et des réfugiés pris en charge par l’État. Le CSAI dessert la population de Montréal et de ses environs en offrant des services et des activités facilitant leur intégration socioprofessionnelle.

https://immigrantquebec.com/fr/identifier/centre-social-d-aide-aux-immigrants-csai/

Foyer du Monde – Cet organisme offre de l’hébergement temporaire aux demandeur.euse.s d’asile, réfugié.e.s, et sans statut. Il offre aussi du soutien dans leurs démarches d’installation.

https://www.foyerdumonde.ca/

SCRI – L’organisme communautaire Services communautaires pour Réfugiées et Immigrants, se spécialise dans l’adaptation, l’installation, et l’intégration des nouveaux arrivants dans la société québécoise. Il offre de l’aide au niveau de leur intégration scolaire, sociale, et productive en plus de promouvoir le dialogue et le rapprochement interculturel au sein de la société québécoise.

Télétravail : minimum 3 jours par semaine, chaque semaine

Le télétravail en « mode hybride » a été implanté de manière différente d’un secteur à l’autre au cours des derniers mois. Certains gestionnaires exigent assez peu de présences au bureau, alors que d’autres tiennent à une ou même à deux journées de présentiel pour tous.

Avec l’aide de vos délégués syndicaux, nous observons ce qui se passe dans chaque secteur et continuons à défendre l’adoption de directives souples dans tous les secteurs. Personne n’a intérêt, s’il ne le souhaite pas, à venir au bureau pour faire de la rédaction ou des réunions Teams. Le nombre de jours de télétravail et de présence devrait varier en fonction des tâches du moment.

Il reste que pour le moment, la lettre d’entente sur le télétravail prévoit que pour les postes qui sont admissibles au télétravail, « le télétravail sera d’un minimum de trois jours par semaine selon les critères établis dans la présente entente, sauf exceptions prévues à la présente. » Essentiellement, seuls des besoins opérationnels concrets et spécifiques peuvent justifier les exceptions à ce minimum.

Donc même lors de semaines comportant un jour férié, comme c’est le cas lors des deux prochaines semaines, vous devriez avoir accès à un minimum de 3 jours de télétravail. Une directive contraire de votre gestionnaire devrait être justifiée par un besoin opérationnel concret, puisqu’il s’agirait d’une exception aux principes directeurs de l’entente.

Bon début d’été!

Une équipe de 40 délégués syndicaux élus pour un mandat de 3 ans !

Cette semaine avaient lieu les dernières assemblées de section appelées à élire les délégués syndicaux pour chaque secteur de la STM où travaillent les professionnels. Un total de 40 délégués ont été élus, soit un peu plus d’un délégué pour 20 professionnels membres du SEPB 610. Félicitations!

Plusieurs délégués sortants ont été réélus et plusieurs nouveaux délégués entrent en poste, tous et toutes pour un mandat de 3 ans. La liste des délégués de chaque section est disponible ici.

Leur rôle principal est de faire le lien entre les professionnels de leur secteur et le comité exécutif, pour que nos priorités continuent de refléter la réalité vécue sur le terrain, autant en télétravail qu’au bureau.

En participant mensuellement aux réunions du Conseil élargi, ils sont également à même de vous informer sur nos principales activités, décisions et priorités du moment. N’hésitez pas à communiquer avec eux.

Vidéo: congrès du COPE SEPB, une réussite sur toute la ligne

Le congrès du COPE SEPB qui s’est déroulé du 2 au 4 juin dernier à Vancouver est une réussite sur toute la ligne.

Présenté sous le thème « L’équité d’abord », le congrès a réuni près de 150 délégué-es et organisateur-trices d’un peu partout au Canada qui ont adopté des résolutions en matière d’équité et d’inclusion des minorités en plus de débattre sur d’autres sujets sociaux importants.

« On va avoir le syndicat le plus en avance en matière d’inclusion, de diversité et d’équité. Des statuts comme on vient d’adopter, une structure nationale comme on a, personne n’a ça. Ouvrez bien vos yeux et vos oreilles dans les prochains mois et années les autres syndicats nationaux vont nous regarder aller et j’espère qu’on va en inspirer d’autres parce que j’ai la profonde conviction que ce qu’on a fait (en matière d’équité), c’est extraordinaire », a expliqué Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec.

Le Québec a fait belle figure lors de ce congrès étant très actif au comité des résolutions afin de faire avancer l’équité au sein de notre organisation.

Bravo à tous les délégué-es et tous organisateur-trices.

Les élections d’octobre prochain au Québec: la FTQ fait connaitre ses priorités

En prévision de la prochaine campagne électorale et des élections du 3 octobre prochain, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) lance aujourd’hui une campagne afin de faire connaitre ses priorités. Deux récents sondages commandés par la FTQ à la firme Léger, démontrent que les enjeux mis de l’avant par la centrale font aussi écho aux priorités des Québécois et des Québécoises à savoir : un réinvestissement en santé, une lutte contre les changements climatiques à la hauteur de la crise actuelle et l’amélioration du réseau de l’éducation.

Le sondage, réalisé au cours des dernières semaines, confirme que, malgré les intentions de vote favorables à la CAQ, les Québécois et les Québécoises sont plutôt insatisfaits du bilan du gouvernement en santé, en environnement et en éducation. Il est donc important de remettre ces sujets dans l’espace public pour qu’ils soient entendus par les formations politiques et, en particulier, par le parti au pouvoir.

La FTQ rencontre les partis politiques

C’est dans cet esprit que FTQ et ses syndicats affiliés, qui représentent ensemble plus de 600 000 travailleurs et travailleuses dans toutes les régions du Québec, ont décidé d’interpeller les partis politiques à l’aide d’une plateforme électorale adoptée par les personnes déléguées de son Conseil général.

Comme c’est maintenant la tradition à chaque élection, les membres du Bureau de direction de la FTQ invitent les différents chefs de parti à les rencontrer afin d’échanger sur leur programme politique. Déjà, ils ont pu échanger avec le chef de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, et celui du Parti Québécois, Paul Saint-Pierre Plamondon afin de connaitre leurs positions sur nos revendications. Des invitations ont également été lancées aux autres formations politiques pour rencontrer leurs leaders dans les prochaines semaines. Cela permet de produire un tableau comparatif des engagements des partis qui sera mis à jour sur le site Internet de la FTQ. Ce tableau comparatif peut être consulté par les travailleurs et travailleuses que nous représentons.

« Les élections sont toujours une occasion pour le mouvement syndical d’exprimer ses attentes et sa vision de la société. Notre intention est évidemment de le faire à nouveau cette année et de défendre nos valeurs et nos idées. C’est généralement dans cette période frénétique que les orientations les plus décisives sont prises par les formations politiques, et qui se traduisent par la suite en engagements électoraux qui influenceront en retour les décisions des gouvernements », déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

 « Il faut faire entendre notre voix partout au Québec et le sondage effectué nous donne les coudées franches pour le faire! L’un des objectifs de notre campagne n’est pas de dire aux travailleurs et travailleuses pour qui voter, mais plutôt de mettre les projecteurs sur les décisions du gouvernement qui ne répondent pas aux priorités des Québécois et Québécoises, et sur les enjeux sur lesquels nous voulons les voir prendre de réels engagements ». Depuis sa création, la FTQ est toujours intervenue dans le débat public pour défendre les travailleurs et travailleuses, le bien public et la justice sociale afin de vivre dans une société plus juste et plus égalitaire.  D’ailleurs, c’est ce que souhaite la population du Québec qui majoritairement est favorable à l’intervention des organisations syndicales dans l’espace public », ajoute le secrétaire général, Denis Bolduc.

En plus de la campagne publicitaire, la FTQ publiera dans les prochains jours un cahier spécial sur les élections dans son journal Le Monde ouvrier qui inclura un bilan du dernier mandat de la CAQ.

Pour en savoir plus : https://ftq.qc.ca/elections-2022/

Rappel sur les banques de temps

Il semble que les gestionnaires aient reçu des directives récemment concernant les banques de temps. Plusieurs professionnels ont reçu l’instruction de diminuer leurs banques de temps ou de cesser de cumuler du temps.

Si c’est votre cas et vous vous demandez si la directive de votre gestionnaire est légitime, voici un petit rappel de nos droits au niveau des banques de temps.

 

Le cumul de temps

« Le cumul de temps se définit par la possibilité pour l’employé de cumuler, d’anticiper ou de reprendre du temps. » (art. 604) Il est fait à l’initiative de l’employé dans le cadre de l’application de son horaire flexible.

On peut décider de débuter le travail plus tôt ou finir plus tard de sorte qu’on réalise plus de 36 heures dans la semaine. Les heures faites en plus sont cumulées dans la banque de temps régulier cumulé.

Nous avons le droit de cumuler jusqu’à 3 jours (21,6 heures) de temps sans devoir informer au préalable ou obtenir l’autorisation de notre gestionnaire. Nous avons aussi le droit de descendre jusqu’à 2 jours (14,4 heures) en solde négatif.

On doit informer notre gestionnaire avant de s’absenter, mais celui-ci ne peut pas nous interdire d’utiliser le cumul de temps, tant que notre banque de temps régulier cumulé se situe entre -14,4 et +21,6 heures.

Lorsqu’il y a un surplus de travail à réaliser et que l’employé n’a pas vraiment le choix de faire plus de 36 heures, on n’utilise pas le cumul de temps, mais bien le temps supplémentaire.

 

Le temps supplémentaire

Toute heure supplémentaire doit être préalablement autorisée par le gestionnaire. Les heures supplémentaires sont effectuées pour réaliser un surplus de travail.

Les heures supplémentaires sont payées à 150% de votre taux horaire. S’il y a entente entre l’employé et le gestionnaire, le paiement des heures supplémentaires peut être remplacé par du temps supplémentaire cumulé. À ce moment-là, seulement les heures qui dépassent 40 heures par semaine seront compensées à 150%. Les heures précédentes seront compensées à taux simple.

« Ces heures sont inscrites dans une banque de temps supplémentaire, distincte de la banque de cumul de temps. » (art. 607) Cette banque peut continuer à croître tant que le gestionnaire continue à autoriser le temps supplémentaire et son cumul et son utilisation ne limite en rien les paramètres de la banque de temps régulier cumulé mentionnée plus haut.

***

Les heures contenues dans ces deux banques vous appartiennent, vous les avez travaillées. Si vous avez plusieurs heures en banque, votre gestionnaire pourrait vous demander un plan pour savoir quand vous avez l’intention de les reprendre en congé, dans un horizon raisonnable, sauf pour ce qui est des 21,6 premières heures de votre banque de temps régulier cumulé, que vous avez le droit de gérer à votre guise.

Votre gestionnaire vous questionne sur vos banques de temps et vous n’êtes pas certain de vos droits? Contactez-nous.

SEPB 610

Congés de maladie payés: un droit

L’un des gains de la dernière négociation en 2018 a été l’obtention des congés de maladie payés et des assurances collectives pour les professionnels temporaires ayant au moins 2 ans d’ancienneté.

Or, il semble que la feuille de temps électronique de la STM n’a toujours pas été adaptée à cette condition de travail, plus de trois ans après son entrée en vigueur!

Les temporaires qui ont plus de 2 ans d’ancienneté, lorsqu’ils utilisent les codes de congé de maladie (A301, A302 et A303) voient leur paye amputée comme s’il s’agissait d’un congé sans solde! Les employés doivent alors faire les démarches auprès de leur administrateur de feuille de temps et de la Gestion salariale pour voir leur paye corrigée.

Sachez donc que vous avez bien droit à ce congé payé et n’hésitez pas à l’exiger.

Nous avons demandé à la STM de corriger la situation pour que le paiement devienne automatique. En même temps, ils pourraient aussi corriger le libellé du code A304 « Examen médical aux frais de l’employé » qu’on peut utiliser lors d’un rendez-vous chez le médecin « qui ne peut être pris à l’extérieur des heures régulières de travail. » (art. 613.01, L) C’est bien un motif qui donne droit à une absence rémunérée, et non pas « aux frais de l’employé ».

SEPB 610

Santé et sécurité au travail: rappel

Pour les professionnels appelés à se rendre en atelier, dans les tunnels ou sur les chantiers, nous vous rappelons que « la fourniture de vêtements sécuritaires » est prévue à la convention collective (art. 806.02).

Vous n’êtes pas tenus de vous rendre dans des environnements salissants ou comportant des risques si on ne vous fournit pas les vêtements et les équipements de protection appropriés.

Aussi, pour ceux dont le travail le requiert, des lunettes de protection adaptées à votre vue peuvent vous être fournies par la STM. L’employeur assume les coûts de l’examen de la vue et des lunettes de protection. Il faut en faire la demande à son gestionnaire.

SEPB 610

Inflation, conditions de travail et démissions

Dans la situation économique actuelle, les salaires offerts dans le secteur privé tendent à augmenter plus rapidement que ce qui est prévu à notre convention collective.

Nous remarquons depuis quelques mois une augmentation du nombre de démissions parmi les professionnels. On ne parle pas des départs à la retraite, mais d’employés professionnels – de toutes les classes salariales – ayant deux, cinq ou dix ans d’ancienneté qui quittent la STM pour poursuivre leur carrière ailleurs.

Selon nos observations, le dernier mois a été le premier depuis au moins cinq ans chez les professionnels où le nombre de départs a dépassé le nombre d’embauches.

S’il s’agit d’un phénomène normal chez de nombreux employeurs, c’est tout à fait inédit à la STM. Il y a à peine une dizaine d’années, nous observions encore moins d’une démission par année chez les professionnels.

C’est signe d’une pénurie de main d’œuvre spécialisée importante dans la région de Montréal, mais ça nous indique également que nos conditions de travail, dont nos conditions salariales, ne sont peut-être plus aussi attrayantes qu’avant par rapport au marché.

C’est un dossier qui alimentera nos réflexions d’ici les prochaines négociations et nous sommes évidemment intéressés à connaître votre point de vue sur le sujet. N’hésitez pas à nous contacter pour en discuter.

 

Augmentations : toujours 2% par année?

L’augmentation annuelle des échelles salariales pour 2022 sera de 2% et aura lieu au début de l’été.

Pour les deux dernières années de la convention collective (2023 et 2024), le pourcentage d’augmentation pourrait toutefois être plus grand « si l’IPC annualisé, pour la région de Montréal pour l’année civile précédente, est supérieur à deux pourcent (2%) tel que publié par Statistiques Canada ». L’augmentation pourrait donc atteindre 3%, mais ne pourra toutefois pas dépasser ce plafond.

SEPB 610