Les professionnel.le.s de la STM votent en faveur de l’entente de principe

Les membres du SEPB-610 (professionnel.le.s de la Société de transport de Montréal (STM)), ont voté à 91% en faveur de l’entente de principe intervenue le 31 décembre dernier entre le 610 et la direction de la STM.

Les membres ont été nombreux à se prononcer sur cette entente de principe, le taux de participation atteignant 86%.

Pour la première fois de leur histoire, les professionnel.le.s de la STM s’étaient engagés dans un mouvement de moyens de pression qui a culminé avec une grève du temps supplémentaire de 16 jours.

« Nous sommes satisfaits de cette entente qui prévoit une véritable sécurité d’emploi, encadre davantage la sous-traitance, maintient les acquis et offre plus de flexibilité dans l’aménagement du temps de travail », explique Marc Glogowski, président du SEPB-610.

Les syndiqué.e.s ont obtenu les dispositions nécessaires qui leur assurent une sécurité d’emploi à la STM pour toute la durée de la convention collective.

À cela s’ajoutent des augmentations salariales composées de 16,5% condensées en 4,5 ans et plusieurs gains tant monétaires que normatifs.

Les négociations se sont échelonnées sur plus d’un an.

Démission de François Legault: réaction de la FTQ

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte de la démission de François Legault comme premier ministre et chef de la Coalition avenir Québec (CAQ). Pour la FTQ, il est clair qu’il s’agit du résultat de l’échec des politiques de la CAQ, particulièrement depuis le début du dernier mandat.  « Le virage à droite toute et les politiques populistes de division et d’affrontement de la CAQ ne pouvaient qu’aboutir au départ de celui qui passait les commandes. La population du Québec n’aime pas les chicanes et le chaos. Nous l’avons dit et répété à plusieurs reprises, le bilan des dernières années du gouvernement est catastrophique pour le Québec », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Il faut de façon urgente que ce qui reste de ce gouvernement renoue avec la population. Cela veut dire amorcer un dialogue social avec la société civile et les représentants des travailleurs et travailleuses. Cela veut aussi dire travailler pour lutter contre l’itinérance, la crise du logement, le coût de la vie et s’engager à abroger les projets de loi et les lois qui ont créé le désordre des derniers mois. Le message s’adresse aussi aux partis d’opposition qui devront prendre note que rejeter le dialogue social avec sa population ne peut que desservir le Québec.

« Aussi, il faut rappeler l’absence de geste concret de ce gouvernement pour lutter contre la guerre tarifaire en abandonnant les travailleurs et travailleuses et les entreprises impactées par l’agression américaine. Malgré cela, la FTQ salue l’engagement de François Legault pour ses années de service public », conclut la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Bilan et perspectives 2025-2026: conférence de presse de la présidente et du secrétaire général de la FTQ

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) retient de l’année 2025 l’échec total du gouvernement de François Legault qui, au terme de sept années au pouvoir, n’a rien fait pour régler les crises du logement, de l’itinérance, de la vie chère, de la santé ou de l’éducation. « Afin de masquer ses échecs, ce gouvernement en fin de mandat a choisi de diviser en ciblant de manière malicieuse les personnes migrantes, les médecins et les syndicats comme étant responsables des crises que nous traversons. Ce gouvernement abandonne également les milliers de travailleurs et travailleuses qui perdent leur emploi, ainsi que les entreprises en difficulté en raison de la guerre tarifaire que livrent nos voisins du Sud. Il est où le plan de sortie de crise ? », de questionner la présidente et le secrétaire général de la FTQ, Magali Picard et Olivier Carrière.

« La population du Québec doit également prendre conscience des dérives démocratiques de ce gouvernement avec ses projets de loi et lois qui n’ont qu’un seul objectif : museler la société civile et les organisations syndicales en s’ingérant dans leur gouvernance et leurs droits de contester des lois arbitraires. Le projet de loi sur la Constitution écrit sur un coin de table est un autre exemple de cette dérive. Un projet de loi qui menace également le droit des femmes à l’avortement », ajoute la présidente, Magali Picard.

Au fédéral, la FTQ entend poursuivre ses échanges avec le gouvernement libéral qui croit au dialogue social tout en restant consciente qu’il y aura des batailles à mener.

Par ailleurs, au terme du 34e Congrès de la centrale qui s’est tenu à Québec en novembre dernier, les personnes déléguées représentant les 33 grands syndicats affiliés de la FTQ ont adopté plus de 150 résolutions confirmant ainsi les mandats et le rôle de représentation politique de la centrale et de ses dirigeants. Aussi, en 2026, la FTQ et les partenaires syndicaux vont poursuivre leur travail de réflexion avec les États généraux du syndicalisme. « Amorcé au printemps 2025, cet exercice est la preuve que nos organisations sont assez matures pour se remettre en question et réfléchir sur nos approches afin de renforcer la solidarité, d’identifier ce qui fonctionne et ce que nous faisons moins bien dans le but de répondre aux attentes des personnes que nous représentons », ajoute le secrétaire général, Olivier Carrière.

Enfin, en cette année électorale, la FTQ compte bien faire entendre la voix des travailleurs et travailleuses sur les enjeux du prochain scrutin. « Plus que jamais et forte de ses mandats, la FTQ reste déterminée à défendre le modèle québécois hérité de nos prédécesseurs. La mission de la FTQ demeure la même : défendre la dignité au travail, améliorer la vie des gens et notre filet social pour bâtir ensemble une société encore plus juste, plus égalitaire, plus inclusive et plus verte », de conclure les leaders syndicaux.

Entente de principe chez les professionnel.le.s de la STM (SEPB-610)

Les professionnel.le.s de la Société de transport de Montréal (STM), représentés par le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 610 (SEPB-610), et la direction de la STM se sont entendus sur les termes d’une entente de principe en fin de journée le 31 décembre.

La grève du temps supplémentaire, qui avait débuté le 17 décembre dernier, est donc terminée.

« Nous ne communiquerons aucun détail sur l’entente de principe avant d’avoir consulté nos membres. Ce sont eux qui auront le dernier mot. Nous tiendrons une assemblée dans les meilleurs délais afin que nos membres se prononcent sur l’entente », explique Marc Glogowski, président du SEPB-610.

Les deux parties négocient depuis plus d’un an.

Grève du temps supplémentaire pour les professionnels et professionnelles de la STM (SEPB-610)

Les professionnel.les de la STM, représentés par le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 610 (SEPB-610), ont déposé aujourd’hui un avis de grève au Tribunal administratif du travail (TAT). Ainsi, les 800 professionnel.les feront la grève du temps supplémentaire du 17 décembre au 11 janvier inclusivement.

Rappelons que le 13 novembre dernier, les syndiqués du SEPB-610 ont voté à 91% en faveur d’un mandat de grève à exercer au moment jugé opportun.

Les négociations stagnent depuis ce temps. Après une pause de deux semaines demandée par l’employeur, ce dernier est revenu à la table de négociation en continuant d’exiger l’abandon de la sécurité d’emploi par ses professionnel.les embauché.es sur des postes permanents.

« Pour nos membres, c’est un bris de confiance fondamental envers la direction. L’employeur veut avoir l’option de montrer la porte à ses professionnels à sa guise, sans justification et sans limites. C’est inacceptable. La grève du temps supplémentaire n’est qu’une première étape. Nous évaluerons nos autres options en janvier, sachant que nous avons obtenu un mandat fort de nos membres. Rien ne nous empêche de faire monter la pression d’un cran, si la direction de la STM demeure aussi intraitable au début 2026 », explique Benoit Tessier, vice-président du SEPB-610.

Une question de sécurité 

Pour les professionnel.les de la STM, dont la majorité est membres d’un ordre professionnel et soumis à un code de déontologie, ce combat pour la sécurité d’emploi est directement lié à leur devoir de protection de la sécurité du public.

« Les professionnel.les comme les ingénieurs et les architectes ont le devoir déontologique dans leur travail d’assurer la sécurité du public. Ils doivent ainsi avoir les coudées franches face à leur employeur pour remettre en question des décisions de gestion qui prioriseraient des solutions « économiques » qui pourraient affecter la sécurité du public. Pour assumer pleinement leur autonomie professionnelle et leur responsabilité déontologique de protection du public, les professionnel.les d’une société parapublique comme la STM, doivent être immunisé.es contre les éventuelles pressions indues de leurs gestionnaires en étant protégés par une véritable sécurité d’emploi », explique M. Tessier.

« Nous négocions depuis plus d’un an et l’employeur n’a jamais été en mesure de préciser ses besoins ou de chiffrer ses demandes, poursuit le représentant syndical. C’est la première fois en 31 ans d’existence que notre syndicat doit faire la grève. C’est la preuve que cette direction est déconnectée et refuse de travailler en collaboration avec ses employés. Elle persiste avec sa demande idéologique et non fondée que nos membres jugent inacceptable. Nous sommes prêts à travailler en mode solution si l’employeur laisse tomber son discours idéologique et accepte de travailler sur des scénarios concrets. »

Clôture du 34e Congrès de la FTQ: Magali Picard élue par acclamation pour un deuxième mandat

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) clôture le 34e Congrès de son histoire par un mandat clair de poursuivre la lutte contre les gouvernements qui s’attaquent aux travailleurs et travailleuses du Québec.

« Je suis fière du travail accompli par les militants et militantes à ce 34e Congrès. Notre défi maintenant est de faire comprendre à ce gouvernement que ce n’est pas vrai que nous allons le laisser saccager nos droits, notre filet social qui est le résultat de batailles et de luttes qui, au fil des ans, ont profité non seulement aux travailleurs et travailleuses syndiqués, mais à toute la population du Québec », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Lors de ce Congrès, les personnes déléguées, en plus de d’élire par acclamation Magali Picard pour un deuxième mandat, ont élu au poste de secrétaire général, Olivier Carrière du syndicat Unifor. « Je suis honoré de la confiance que me portent les personnes déléguées. Je crois profondément à notre démocratie syndicale. Une démocratie qui est vraie, pas théorique. Ça brasse, ça discute, ça prend du temps, mais c’est fait ensemble. Et c’est ce qui dérange les gouvernements. Eux, ils sont élus, mais après, ils font ce qu’ils veulent sans nous consulter. Nous, on retourne toujours à la base. On demande des mandats, on valide, on consulte, on rend des comptes. Nous sommes un des rares milieux où la démocratie se vit pour vrai, et ça dérange toujours un peu ceux qui aimeraient décider tout seul », déclare le nouveau secrétaire général, Olivier Carrière.

Maryève Boyer élue

Notre collègue Maryève Boyer (SEPB-573) a également été élue par acclamation au poste de vice présidente représentant les femmes au bureau de direction de la FTQ. Il s’agit d’un deuxième mandat pour Maryève.

Enfin, tout au long de la semaine, ensemble, nous avons débattu plusieurs dizaines de résolutions touchantes, entre autres, la crise du logement, les emplois, le secteur de la construction, les changements climatiques, le transport collectif, la santé et sécurité du travail, le droit des femmes. Le Congrès a aussi adopté une résolution d’urgence dénonçant les attaques antisyndicales du gouvernement de François Legault. « Les syndicats appartiennent à leurs membres. Ce gouvernement plonge volontairement le Québec dans le chaos social, au lieu de s’attaquer aux véritables problèmes vécus par la population québécoise, on désigne des boucs émissaires pour détourner le regard du bilan désastreux de la CAQ. Un gouvernement qui va marquer l’histoire comme étant un des pires gouvernements que le Québec ait connu », concluent les leaders syndicaux.

Le SEPB-610 se dote d’un mandat de grève

Les professionnel.les de la STM, représentés par le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 610 (SEPB-610), ont voté ce soir à 91% en faveur d’un mandat de grève à exercer au moment jugé opportun. Quatre-vingts pour cent des membres ont exercé leur droit de vote. Le SEPB-610 est le dernier syndicat à voter sur un mandat de grève, après un an de négociation, signe que la direction de la STM a adopté la ligne dure avec ses employé.es.

« Nos membres ont voté pour des moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève, avec un maximum de 10 jours de grève générale, à exercer au moment opportun. C’est un résultat fort. Clairement nos membres en ont assez de voir la STM persister dans sa demande inacceptable de sabrer dans son expertise interne. C’est le cœur de la négociation, la STM veut mettre la hache dans la sécurité d’emploi de nos membres. Elle veut avoir les coudées franches pour nous mettre à pied à sa guise. Nous croyons que ça va à l’encontre des intérêts des contribuables et des usagers du transport collectif », explique Benoit Tessier, vice-président du SEPB-610.

À quand la grève? 

Dans les 30 dernières années, le SEPB-610 a toujours favorisé la négociation et encore aujourd’hui il tend la main à la direction de la STM afin d’en arriver à une solution négociée rapidement.

« Nous demandons aussi à la nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, de donner le mandat à la STM d’abandonner la ligne dure. Nous avons maintenant un mandat clair de nos membres : aller jusqu’à la grève s’il le faut. Nous ne sommes pas prêts à dévoiler à quel moment ni de quelle manière nous allons exercer ce mandat, mais nous n’hésiterons pas à aller de l’avant s’il le faut », ajoute M. Tessier.

Pas d’impact direct sur les usagers

L’impact éventuel de l’exercice de la grève par les professionnels serait davantage sur la direction de la STM que sur les usagers. On peut penser à des appels d’offres qui ne seraient pas publiés à temps, des chantiers arrêtés, du retard dans l’approvisionnement, tous des éléments qui pourraient avoir un impact financier sur la STM, sans toutefois arrêter le service aux usagers.

Dépôt du projet de loi imposant le retour au travail à la STM; réaction de la FTQ

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) déplore encore une fois l’intervention du gouvernement de la CAQ dans le dossier des négociations à la STM qui, au lieu de laisser les parties négociées, veut imposer la fin des moyens de pression. « C’était écrit dans le ciel que la Loi Boulet, la Loi 14, allait torpiller les négociations et c’est exactement ce qui arrive dans le dossier du transport en commun à Montréal. Avec cette loi matraque, quel est l’intérêt des employeurs de négocier de bonne foi en sachant très bien que le gouvernement a le pouvoir d’intervenir en tout temps ? Poser la question, c’est y répondre », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Plus tôt cette semaine, le gouvernement de la CAQ en a ajouté une couche avec sa menace du ministre Boulet de devancer la mise en œuvre de sa Loi, qui doit entrer en vigueur le 1er décembre. Cela a tout simplement eu pour effet de ralentir les négociations, surtout que nos travailleurs et travailleuses sont toujours aux tables de discussion dans l’espoir de trouver un règlement à la satisfaction de tous et toutes. On le constate, la Loi Boulet contamine tout le processus d’équilibre fragile de négociation », ajoute la présidente.

« Le dépôt du projet de loi no 8 par le ministre Jean Boulet illustre bien, encore une fois, que ce gouvernement en fin de régime, qui s’attaque encore une fois aux travailleurs et travailleuses du Québec, tente le tout pour le tout pour de se refaire une image publique présentable. La population du Québec n’est pas dupe et c’est l’ensemble du bilan de ce gouvernement qui sera jugé aux prochaines élections », conclut Magali Picard.

Nouvelle mairesse, nouveau mandat sous le signe des relations de travail?

Dans un geste de solidarité inusité et exceptionnel, une majorité de syndicats représentant des dizaines de milliers de travailleuses et travailleurs liés à la Ville de Montréal se sont joints pour souhaiter la bienvenue à Soraya Martinez Ferrada, nouvelle mairesse de Montréal. Il s’agit d’une invitation à mener son mandat en collaboration avec les organisations syndicales dans un climat constructif.

Les syndicats réunis saluent l’arrivée d’une nouvelle administration à l’hôtel de ville de Montréal. Ils demeurent toutefois prudents. Plusieurs choses ont été dites pendant la campagne électorale et un constat s’impose : il est maintenant l’heure de passer à l’action et de trouver tous ensemble des solutions efficaces dans l’intérêt des Montréalaises et Montréalais.

« Les travailleuses et travailleurs qui desservent les citoyennes et citoyens de la Ville de Montréal félicitent la nouvelle mairesse pour son élection. Nous souhaitons vivre ce prochain mandat dans le respect de l’organisation et la représentation collective pour le bien de notre ville bien-aimée », de dire d’une seule voix les 12 organisations syndicales.

Cette démarche se veut une main tendue pour les quatre prochaines années, que ce soit pour régler les multiples négociations en cours ou à venir, pour améliorer le climat de travail dans lequel s’effectuent les relations de travail ou bien pour garantir une économie concrète aux citoyennes et citoyens par la diminution de la sous-traitance. Toutes les organisations syndicales présentes s’entendent pour dire qu’il est grand temps de mettre en place des mesures cohérentes afin de protéger la pérennité et la qualité de l’ensemble des services publics pour la population. Pour y parvenir, il est essentiel de reconnaître la juste valeur et l’apport des travailleuses et travailleurs de Montréal dans l’atteinte de cet objectif.

Certaines urgences exigent d’ailleurs une attention immédiate. Les groupes présents réaffirment leur disponibilité pour dénouer les impasses afin de mettre de l’avant cette priorité : la qualité des services aux citoyennes et citoyens de Montréal.

Liste en ordre alphabétique des organisations syndicales signataires :

Association des scientifiques et ingénieurs de Montréal (ASIM)
Fraternité des constables et agents de la paix de la STM (CSN)
Syndicat des brigadières et brigadiers de Montréal (SCFP 930)
Syndicat des cols blancs de la Commission des services électriques de Montréal (CSEM) (SCFP 305)
Syndicat des cols bleus de la Commission des services électriques de Montréal (SCFP 2755)
Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal (SCFP 301)
Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau – unité des Architectes de la Ville de Montréal (SEPB-571 – UAVM)
Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal (SCFP 429)
Syndicat des juristes de la Ville de Montréal (SEPB 571)
Syndicat des professionnelles et professionnels de la STM (SEPB 610)
Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel du transport en commun (SCFP 2850)
Syndicat du transport de Montréal – STM (CSN)

Réaction de la FTQ au budget fédéral

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte du budget fédéral présenté par le gouvernement et accueille positivement les investissements annoncés pour les entreprises, les infrastructures et le domaine de la science qui doivent créer et maintenir des emplois. Cependant, elle s’inquiète des compressions prévues dans la fonction publique fédérale.

« Nous le savons tous, les travailleurs et travailleuses souffrent des caprices de notre voisin du sud avec sa guerre commerciale sur les tarifs douaniers. La dernière chose que souhaite le Québec en ce moment, c’est une élection fédérale. La FTQ invite donc le gouvernement et les partis d’opposition à trouver des voies de passage pour assurer la stabilité politique afin de mieux répondre aux besoins des travailleurs et travailleuses et de toute la population », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Il ne faut surtout pas oublier que pour Bâtir un Canada fort comme le souhaite le gouvernement fédéral, cela ne peut se faire sans les travailleurs et travailleuses qui sont appelés à livrer les services à la population, surtout en période de crise », conclut le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.