Votre nouvelle convention collective

La convention collective 2025-2030 a été signée en fin de journée hier par les représentants de la STM et du SEPB 610. Notre nouveau contrat de travail est officiellement en vigueur.

La signature officielle s’est déroulée en présence du comité de direction de la STM et du comité exécutif du SEPB 610.

« Nos membres sont satisfaits du résultat. Notre objectif était de protéger nos emplois et l’expertise à la STM. On voulait une paix industrielle pour la durée de la convention collective et c’est ce qu’on a obtenu », a déclaré à cette occasion Marc Glogowski, président du SEPB 610.

Nous avons déjà demandé aux Ressources humaines que les nouveautés de la convention collective puissent être mises en œuvre rapidement, notamment la possibilité d’effectuer du télétravail à l’étranger, la réduction volontaire de la semaine de travail à 32 heures et la prime « jalons projet » aux employés temporaires. Quant aux augmentations de salaire et au forfaitaire de 2%, la STM a 60 jours pour procéder au versement.

Une formation sur le contenu de la nouvelle convention collective sera donnée au début juin à l’ensemble des personnes déléguées syndicales qui seront élues ou réélues dans les prochaines semaines.

Vous recevrez plus d’information à ce sujet en mars.

 

SEPB 610

La nouvelle convention s’en vient

Depuis l’acceptation de l’entente de principe, les comités de négociation syndical et patronal ont poursuivi leurs discussions afin de finaliser le texte officiel de la nouvelle convention collective. Nous sommes en plein dans ce travail de révision actuellement.

Si tout se déroule comme prévu, la nouvelle convention collective devrait être officiellement signée avant la fin février. Ce n’est qu’une fois signée qu’elle entrera officiellement en vigueur. Il faut donc patienter encore un peu avant de pouvoir demander à faire du télétravail à l’étranger, se faire rembourser le cours menant à la certification PMP ou devenir admissible à la prime « jalons projets » pour les employés temporaires.

Aussi, la STM a jusqu’à 60 jours après la date de la signature pour verser les augmentations salariales, la rétroactivité et le forfaitaire prévus à l’entente. En rappel, nous recevrons :

  • Une augmentation salariale de 1,5% rétroactive au 5 janvier 2025;
  • Une augmentation salariale de 4,5% rétroactive au 4 janvier 2026;
  • Pour les employés en progression dans leur échelle salariale dont le rendement a été jugé satisfaisant pour l’année 2025, une progression salariale de 3% versée au prorata du temps écoulé depuis le versement de la dernière progression. La dernière progression ayant été octroyée vers le 1er juillet 2025, la progression octroyée rétroactivement au 4 janvier 2026 sera d’environ 1,5%.

Un montant forfaitaire correspondant à 2% du salaire de base gagné en 2025.

 

SEPB 610

Élections syndicales en vue

La signature de la nouvelle convention collective signifie la fin de la « pause » électorale que permettent les Statuts et Règlements du syndicat pendant une période de négociation.

 

Les personnes délégués syndicales

Ce printemps, l’ensemble des postes de personnes déléguées syndicales seront en élection. Dans chaque secteur de la STM, selon un nouveau découpage qui sera bientôt finalisé, un ou plusieurs postes de personne déléguée sera disponible. C’est l’occasion de vous impliquer dans votre syndicat pour le prochain mandat de trois ans ou de renouveler votre confiance en vos personnes déléguées sortantes qui solliciteront un nouveau mandat.

Les élections se tiendront dans une assemblée de secteur convoquée sur Teams par le comité exécutif. Nous visons de courtes assemblées de 12h00 à 12h30, qui auront lieu selon les secteurs entre la mi-mars et la fin mai. Les mises en candidature se font directement pendant l’assemblée.

 

Les membres du comité exécutif

Les cinq postes au comité exécutif seront quant à eux en élection l’automne prochain lors d’une assemblée générale ordinaire. L’assemblée devrait avoir lieu en octobre. Un avis d’élection sera diffusé au moins 30 jours avant l’assemblée et les candidatures peuvent être reçues jusqu’à 15 jours avant l’assemblée.

 

SEPB 610

Les professionnel.le.s de la STM votent en faveur de l’entente de principe

Les membres du SEPB-610 (professionnel.le.s de la Société de transport de Montréal (STM)), ont voté à 91% en faveur de l’entente de principe intervenue le 31 décembre dernier entre le 610 et la direction de la STM.

Les membres ont été nombreux à se prononcer sur cette entente de principe, le taux de participation atteignant 86%.

Pour la première fois de leur histoire, les professionnel.le.s de la STM s’étaient engagés dans un mouvement de moyens de pression qui a culminé avec une grève du temps supplémentaire de 16 jours.

« Nous sommes satisfaits de cette entente qui prévoit une véritable sécurité d’emploi, encadre davantage la sous-traitance, maintient les acquis et offre plus de flexibilité dans l’aménagement du temps de travail », explique Marc Glogowski, président du SEPB-610.

Les syndiqué.e.s ont obtenu les dispositions nécessaires qui leur assurent une sécurité d’emploi à la STM pour toute la durée de la convention collective.

À cela s’ajoutent des augmentations salariales composées de 16,5% condensées en 4,5 ans et plusieurs gains tant monétaires que normatifs.

Les négociations se sont échelonnées sur plus d’un an.

Démission de François Legault: réaction de la FTQ

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte de la démission de François Legault comme premier ministre et chef de la Coalition avenir Québec (CAQ). Pour la FTQ, il est clair qu’il s’agit du résultat de l’échec des politiques de la CAQ, particulièrement depuis le début du dernier mandat.  « Le virage à droite toute et les politiques populistes de division et d’affrontement de la CAQ ne pouvaient qu’aboutir au départ de celui qui passait les commandes. La population du Québec n’aime pas les chicanes et le chaos. Nous l’avons dit et répété à plusieurs reprises, le bilan des dernières années du gouvernement est catastrophique pour le Québec », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Il faut de façon urgente que ce qui reste de ce gouvernement renoue avec la population. Cela veut dire amorcer un dialogue social avec la société civile et les représentants des travailleurs et travailleuses. Cela veut aussi dire travailler pour lutter contre l’itinérance, la crise du logement, le coût de la vie et s’engager à abroger les projets de loi et les lois qui ont créé le désordre des derniers mois. Le message s’adresse aussi aux partis d’opposition qui devront prendre note que rejeter le dialogue social avec sa population ne peut que desservir le Québec.

« Aussi, il faut rappeler l’absence de geste concret de ce gouvernement pour lutter contre la guerre tarifaire en abandonnant les travailleurs et travailleuses et les entreprises impactées par l’agression américaine. Malgré cela, la FTQ salue l’engagement de François Legault pour ses années de service public », conclut la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Bilan et perspectives 2025-2026: conférence de presse de la présidente et du secrétaire général de la FTQ

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) retient de l’année 2025 l’échec total du gouvernement de François Legault qui, au terme de sept années au pouvoir, n’a rien fait pour régler les crises du logement, de l’itinérance, de la vie chère, de la santé ou de l’éducation. « Afin de masquer ses échecs, ce gouvernement en fin de mandat a choisi de diviser en ciblant de manière malicieuse les personnes migrantes, les médecins et les syndicats comme étant responsables des crises que nous traversons. Ce gouvernement abandonne également les milliers de travailleurs et travailleuses qui perdent leur emploi, ainsi que les entreprises en difficulté en raison de la guerre tarifaire que livrent nos voisins du Sud. Il est où le plan de sortie de crise ? », de questionner la présidente et le secrétaire général de la FTQ, Magali Picard et Olivier Carrière.

« La population du Québec doit également prendre conscience des dérives démocratiques de ce gouvernement avec ses projets de loi et lois qui n’ont qu’un seul objectif : museler la société civile et les organisations syndicales en s’ingérant dans leur gouvernance et leurs droits de contester des lois arbitraires. Le projet de loi sur la Constitution écrit sur un coin de table est un autre exemple de cette dérive. Un projet de loi qui menace également le droit des femmes à l’avortement », ajoute la présidente, Magali Picard.

Au fédéral, la FTQ entend poursuivre ses échanges avec le gouvernement libéral qui croit au dialogue social tout en restant consciente qu’il y aura des batailles à mener.

Par ailleurs, au terme du 34e Congrès de la centrale qui s’est tenu à Québec en novembre dernier, les personnes déléguées représentant les 33 grands syndicats affiliés de la FTQ ont adopté plus de 150 résolutions confirmant ainsi les mandats et le rôle de représentation politique de la centrale et de ses dirigeants. Aussi, en 2026, la FTQ et les partenaires syndicaux vont poursuivre leur travail de réflexion avec les États généraux du syndicalisme. « Amorcé au printemps 2025, cet exercice est la preuve que nos organisations sont assez matures pour se remettre en question et réfléchir sur nos approches afin de renforcer la solidarité, d’identifier ce qui fonctionne et ce que nous faisons moins bien dans le but de répondre aux attentes des personnes que nous représentons », ajoute le secrétaire général, Olivier Carrière.

Enfin, en cette année électorale, la FTQ compte bien faire entendre la voix des travailleurs et travailleuses sur les enjeux du prochain scrutin. « Plus que jamais et forte de ses mandats, la FTQ reste déterminée à défendre le modèle québécois hérité de nos prédécesseurs. La mission de la FTQ demeure la même : défendre la dignité au travail, améliorer la vie des gens et notre filet social pour bâtir ensemble une société encore plus juste, plus égalitaire, plus inclusive et plus verte », de conclure les leaders syndicaux.

Entente de principe chez les professionnel.le.s de la STM (SEPB-610)

Les professionnel.le.s de la Société de transport de Montréal (STM), représentés par le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 610 (SEPB-610), et la direction de la STM se sont entendus sur les termes d’une entente de principe en fin de journée le 31 décembre.

La grève du temps supplémentaire, qui avait débuté le 17 décembre dernier, est donc terminée.

« Nous ne communiquerons aucun détail sur l’entente de principe avant d’avoir consulté nos membres. Ce sont eux qui auront le dernier mot. Nous tiendrons une assemblée dans les meilleurs délais afin que nos membres se prononcent sur l’entente », explique Marc Glogowski, président du SEPB-610.

Les deux parties négocient depuis plus d’un an.

Entente sur les services essentiels

Le Tribunal administratif du travail (TAT) a approuvé jeudi dernier l’entente sur les services essentiels intervenue entre le SEPB 610 et la STM en prévision de notre grève du temps supplémentaire qui débute ce mercredi 17 décembre et se termine le dimanche 11 janvier.

Prenons un moment ici pour vous expliquer les éléments importants de l’entente.

 

Une urgence

Pendant notre grève, les services essentiels sont requis uniquement en cas d’urgence. Qu’est-ce qu’une « urgence »? C’est une « situation mettant à risque la santé ou la sécurité de la population, notamment lors de pannes ou bris de systèmes informatiques critiques pour l’exploitation ou pour la sécurité des employés de la STM ou de la clientèle, lors de bris critiques du matériel roulant (métro ou autobus) obligeant l’immobilisation de la flotte, lors de bris ou d’enjeux critiques des infrastructures ou autres évènements qui mettent à risque la santé ou la sécurité de la population ou des employés. »

Pendant notre grève, tout ce qui ne répond pas à cette définition d’urgence ne peut être exigé à l’extérieur de nos heures régulières de travail.

 

Deux niveaux de disponibilité

« Astreinte » : Correspond à la disponibilité obligatoire prévue à la convention collective. Vous êtes personnellement désigné pendant une période pour répondre aux appels, s’il y en a. Vous recevez à cette fin une prime de disponibilité correspondant à une heure de salaire à taux simple pour chaque période de huit heures ou moins de disponibilité. Toute intervention que vous devez faire à la suite d’un appel est payée en temps supplémentaire.

 

« Peuvent être appelés pour urgence » : Vous n’êtes pas tenus d’être disponibles. Il pourrait toutefois être possible qu’un gestionnaire vous appelle pour intervenir par rapport à une situation d’urgence. Si vous n’êtes pas en mesure de prendre l’appel ou d’intervenir, il n’y a aucune conséquence.

 

Les services essentiels et rien d’autre

Toute autre mesure qui pourrait être imposée par des gestionnaires pour assurer une disponibilité des professionnel.le.s pendant notre grève n’a pas lieu d’être! L’entente approuvée par le tribunal détermine clairement les ressources qui peuvent être requises pour assurer la santé et la sécurité de la population et des employés.

Le refus de congés, l’obligation de cumuler du temps, la demande de demeurer disponible, pour les secteurs qui ne sont pas identifiés dans l’entente, ne sont pas recevables. Ce ne sont pas des mesures que la STM a demandées pour assurer les services essentiels.

Les changements de quart sont encore possibles, en autant que le nombre d’heures régulières de votre semaine se limite à 36 heures, incluant les heures en changement de quart.

Vous avez donc le droit de prendre vos congés et vous ne faîtes pas de temps supplémentaire. Vous aviez du temps supplémentaire de prévu pendant les Fêtes, vous n’êtes pas nommé dans l’entente? Votre TS est annulé! Nous sommes en grève.

C’est en respectant le mandat que nous nous sommes donnés que notre grève aura l’impact qu’elle doit avoir.

 

Notre grève a un impact

Notre grève ne causera pas une réduction immédiate des services de bus et de métro, mais elle a déjà un impact. Dans plusieurs secteurs, des gestionnaires devront prendre le relai. Vous êtes plusieurs à nous le dire! Des livrables importants liés à la fin d’année prendront du retard, la communication sera réduite au minimum, des projets seront ralentis, le soutien à l’exploitation sera paralysé.

Si la STM avait voulu éviter cette grève, elle nous aurait proposé de reconduire la garantie de non-mise à pied, comme elle l’a fait avec les chauffeurs et opérateurs de métro.

Le comité de négociation reste disponible tous les jours, si l’employeur a une proposition à nous faire pour mettre fin à ce conflit de travail.

 

SEPB 610

17 décembre : rassemblement pour le premier jour de grève

Mercredi prochain le 17 décembre, et ce jusqu’au 11 janvier, nous serons en grève du temps supplémentaire.

Pour souligner le début de cette mobilisation historique, on se donne rendez-vous tous et toutes pour un rassemblement devant la Tour GR le 17 décembre entre 11h30 et 13h30.

Nous serons sur place aux couleurs du SEPB 610 avec le nécessaire pour faire du bruit et rappeler l’importance de maintenir une vraie sécurité d’emploi pour les professionnel.le.s.

Si c’est une journée de travail pour vous, profitez-en pour venir travailler à la Tour GR ou au Complexe Crémazie et venir prendre votre pause dîner avec nous. Vos collègues qui y ont leur bureau habituel vous aideront à trouver des espaces libres le temps d’une journée.

Si vous êtes en congé, prenez un court moment dans votre journée pour venir saluer vos collègues et prendre un café avec nous en l’honneur de la première grève de l’histoire du SEPB 610.

Marquons en force le début de cette grève! On se voit dehors à la Tour GR le 17 décembre!

 

SEPB 610

Une grève du temps supplémentaire, ça veut dire pas de temps supplémentaire!

Dès mercredi prochain 17 décembre, nous sommes en grève du temps supplémentaire.

Ce que ça signifie pour chacun d’entre nous, sauf ceux et celles qui pourraient être soumis aux services essentiels (liste encore à déterminer) :

  • On refuse tout travail au-delà de nos heures régulières.
  • On continue d’être payés 36 heures par semaine.
  • Aucune heure supplémentaire, ni aucune prime de disponibilité ne sera payée. Donc on n’offre aucune disponibilité!
  • Notre droit à un horaire flexible demeure. Cumuler et reprendre du temps, pour notre aménagement de temps personnel est toujours possible, mais jamais pour répondre à une demande de notre gestionnaire! Il n’y a non plus aucune obligation à reprendre votre temps pendant la période de grève, même si votre banque de temps est en déficit de quelques heures.

 

Qui va s’occuper de la disponibilité et des urgences pendant la grève?

Les gestionnaires à l’emploi de la STM, qui l’étaient déjà au début de la négo, ont le droit de faire votre travail pendant la grève, au-delà de vos 36 heures régulières par semaine.

La direction va devoir répartir le travail de disponibilité obligatoire et les demandes urgentes entre les gestionnaires ayant les compétences nécessaires pour le faire. Ce n’est pas nécessairement votre gestionnaire qui sera appelé à le faire. La tâche peut être répartie.

Si la STM confiait le travail à toute autre personne (salarié.e membre d’un autre syndicat, consultant.e, etc.), elle se placerait en violation de la loi. Avisez-nous si vous êtes témoin d’une telle situation!

 

Services essentiels

Les échanges se poursuivent avec l’employeur concernant la liste des postes devant être maintenus en services essentiels. Nous communiquerons avec les personnes concernées.

 

Démonstration d’unité

C’est très important que nous soyons tous et toutes solidaires en cette période cruciale de la négociation. C’est ainsi que nous réussirons à obtenir un contrat de travail qui soit à la hauteur de nos attentes!

Céder à l’employeur une carte blanche pour nous mettre à pied serait bien pire que ces quelques semaines sans heure supplémentaire.

 

SEPB 610