Révision de nos processus administratifs

Votre syndicat a amorcé un chantier de modernisation de ses processus et encadrements administratifs, dont plusieurs n’ont pas été révisés depuis des années.

Dans ce contexte, il sera recommandé à la prochaine assemblée générale d’autoriser la modification de l’année financière du syndicat, du 1er juillet au 30 juin plutôt que du 1er avril au 31 mars. Il s’agit d’une recommandation qui nous a été faite par notre firme de vérification comptable.

Un exercice financier transitoire de trois mois (avril à juin 2022) ainsi qu’un budget annuel du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023 vous sera donc proposé lors de l’assemblée générale annuelle prévue en septembre prochain.

SEPB 610

Décès de Alain Ballard, cofondateur et membre du premier comité exécutif du Syndicat des professionnels

Le comité exécutif a été attristé d’apprendre la semaine dernière le décès du confrère Alain Ballard. Celui-ci a été l’un des fondateurs du Syndicat des professionnels de la STCUM (aujourd’hui le SEPB 610) et a été membre de son comité exécutif jusqu’en 2001.

La famille recevra les condoléances le samedi 28 mai 2022 de 13h00 à 15h00 au complexe funéraire de Longueuil.

En guise de sympathies, la famille suggère un don à la Fondation de l’Hôpital Pierre-Boucher en la mémoire de Alain Ballard. Le SEPB 610 fera un don de 610$.

Mai, mois du patrimoine asiatique et sud-asiatique

Depuis maintenant 20 ans, le mois de mai est le mois du patrimoine asiatique et sud-asiatique.

C’est une occasion en or pour le comité équité du SEPB-Québec de souligner l’apport des Canadiens et Canadiennes d’origine asiatique au développement du Canada comme on le connaît, d’en apprendre davantage sur leur culture, et de mettre de l’avant des actions pour lutter contre le racisme anti-asiatique.

Voici trois liens qui vous permettront de célébrer le mois du patrimoine asiatique à votre façon :

https://www.canada.ca/fr/patrimoine-canadien/campagnes/mois-patrimoine-asiatique.html

https://www.pc.gc.ca/fr/culture/mpa-ahm

https://accesasie.com/

Lettre ouverte: les dispositions anti-briseurs de grève doivent être modernisées

Le député d’Hochelaga-Maisonneuve Alexandre Leduc a déposé le mercredi 4 mai dernier à l’Assemblée nationale un projet de loi qui a pour but de moderniser les dispositions anti-briseurs de grève déjà existantes.

Avec la pandémie, le monde du travail a changé. De plus en plus de travailleuses et travailleurs sont en télétravail et plusieurs employeurs désirent que cette mesure soit permanente. Il faut donc modifier la notion « d’établissement », c’est-à-dire le lieu où le travail est exercé pour y inclure tous les endroits où une personne est appelée à travailler que ce soit chez lui, dans un espace de cotravail ou au bureau. C’est ce trou dans les dispositions anti-briseurs de grève que le projet de loi de M. Leduc voudrait combler.

Historique

Depuis des décennies, nous avons au Québec des lois du travail qui ont comme effet de réduire le nombre et la durée des conflits de travail, en assurant un certain équilibre des rapports de force entre patrons et salariés. C’était notamment l’objectif recherché par le gouvernement de René-Lévesque, lorsqu’il a adopté en 1977 des dispositions anti-briseurs de grève. Cet ajout au Code du travail est survenu après plusieurs conflits de travail houleux.

Plusieurs années plus tard, au tournant des années 2010, les conflits de travail au Journal de Montréal et au Journal de Québec sont toutefois venus troubler cet équilibre. Pendant ces deux lock-out, l’employeur a confié le travail de ses salariés à des briseurs de grève qui ne travaillaient pas physiquement dans ses bureaux. On parle de journalistes qui remplaçaient ceux en lock-out et qui écrivaient, notamment, leurs articles de chez eux, en télétravail.

Les tribunaux avaient alors concédé que ces travailleurs de remplacement n’étaient pas des briseurs de grève parce qu’ils ne travaillaient pas physiquement dans « l’établissement » de l’employeur.

Pandémie

Depuis mars 2020, le télétravail s’est répandu de manière fulgurante dans nos milieux de travail. Si la notion « d’établissement », qui se limite aux lieux physiques, était désuète en 2010, elle l’est d’autant plus aujourd’hui !

Or, cette désuétude a le potentiel de déstabiliser sérieusement les rapports de force dans les relations de travail, surtout dans un contexte où les prochaines négociations risquent d’être ardues, en raison de de l’inflation galopante qui hypothèque le pouvoir d’achat des travailleurs.

Rééquilibrage

L’an dernier, la section locale Unifor 177 a obtenu gain de cause devant le Tribunal administratif du travail (TAT), qui a renversé la jurisprudence de 2010 datant des conflits du Journal de Montréal et du Journal de Québec.  En prenant notamment en considération le contexte de la pandémie et la nouvelle omniprésence du télétravail, le tribunal a élargi son interprétation de la notion d’établissement, ce qui a eu pour effet d’interdire le recours aux briseurs de grève, même lorsqu’ils exécutent leurs tâches en télétravail.

Cette décision a redonné leur sens aux dispositions anti-briseurs de grève de 1977 et a même été saluée par le ministre du Travail, Jean Boulet, qui a affirmé qu’elle était compatible avec sa propre lecture du droit du travail. Mais cette reconnaissance ne demeure que des paroles et le risque demeure qu’une longue saga judiciaire s’en suive autour des dispositions anti-briseurs de grève. L’employeur américain reconnu fautif dans cette affaire a d’ailleurs déjà porté la décision en appel.

Le ministre a donc tout intérêt à laisser la partisanerie politique de côté et à accueillir favorablement le projet de loi d’Alexandre Leduc.

-Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau (SEPB-Québec)

-Marc Glogowski, responsable politique du Comité d’action sociale et politique (CASP-SEPB) 

REM de l’Est : le retour du projet dans le giron public est une bonne nouvelle pour les Montréalais

Le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 610 (SEPB 610) représentant les professionnels et professionnelles à l’emploi de la Société de transport de Montréal (STM) se réjouit de l’annonce du gouvernement du Québec et de la Ville de Montréal de confier aux professionnels du secteur public la planification et le développement du REM de l’Est.

Les ingénieurs, architectes, urbanistes, conseillers en développement et en gestion des réseaux et les autres professionnels à l’emploi de la STM, membres du SEPB 610, sont prêts à se mettre rapidement au travail avec leurs collègues du ministère des Transports du Québec (MTQ), de la Ville de Montréal et de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) pour améliorer le projet afin qu’il réponde le mieux possible aux attentes de la population et aux ambitions du gouvernement du Québec et de la Ville de Montréal. Nous pourrons enfin faire du REM de l’Est un projet exemplaire en termes de transport, d’urbanisme, de développement durable et d’acceptabilité sociale.

« Il était devenu évident que CDPQ Infra n’avait plus la confiance des autorités et de la population pour continuer à piloter ce projet, a expliqué Marc Glogowski, président du SEPB 610. Le dialogue de sourds auquel nous assistions depuis des mois entre cette filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec et les experts en urbanisme, en architecture et en transport démontre clairement que les impératifs de rendement d’une institution financière sont difficilement compatibles avec les besoins en transport de la population et ses attentes en termes d’intégration urbaine. »

Ce désaveu du gouvernement du Québec envers CDPQ Infra remet d’ailleurs sérieusement en question cette idée amenée en 2015 par l’ancien gouvernement libéral de confier au secteur financier le mandat de planifier et d’exploiter des projets de transport collectif.

Une expertise fiable et reconnue

Plutôt que de sous-traiter ainsi ses responsabilités à des promoteurs ayant leurs intérêts propres, le gouvernement a tout avantage à ramener les mandats de planification, de développement et d’exploitation du transport collectif entre les mains des autorités publiques qui détiennent déjà l’expertise requise et qui n’ont de compte à rendre qu’à la population qu’ils desservent.

« Le gouvernement Legault et la Ville de Montréal reconnaissent aujourd’hui que c’est le secteur public qui est le mieux placé pour livrer le meilleur projet de transport collectif qui soit pour l’Est de Montréal. En autant que la volonté politique et le financement soient au rendez-vous et que les autorisations requises soient octroyées avec diligence, le gouvernement et la Ville peuvent être assurés que les professionnels de la STM s’appuieront sur leur expertise et leur expérience pour assurer le succès de ce projet emballant et porteur pour l’Est de Montréal », a conclu Marc Glogowski.

Autisme: pourquoi l’art est une thérapie

Dans le troisième d’une série de trois articles sur l’autisme, le comité équité du SEPB-Québec s’attarde sur l’art-thérapie. 

L’objectif de l’artthérapie est de permettre au patient d’exprimer ses sentiments, ses ressentis ou ses craintes à travers sa création. Cette approche est indiquée chez les patients qui peinent à exprimer ce qu’ils ressentent par des mots. Les enfants sont particulièrement concernés.

L’art-thérapeute sert d’accompagnateur dans l’utilisation de différents éléments visuels, tels que les images, les couleurs et les formes, pour favoriser l’expression des pensées et des sentiments difficiles à mettre en paroles. Vous ne devez pas être un artiste pour tirer profit de l’art-thérapie. Aucun talent n’est requis. Vous avez seulement besoin de votre motivation à travailler vos difficultés avec l’aide d’un professionnel qui vous guidera dans le processus. Les matériaux les plus courants en art-thérapie sont les pastels à l’huile, les crayons-feutres, l’aquarelle, la tempera, la peinture à l’acrylique, la pâte à modeler, l’argile, le papier de soie et les images de magazines. L’art-thérapie peut être soit directive (des matériaux et des thèmes sont proposés pour chaque séance) ou non directive (vous avez la liberté d’explorer vos propres idées). Cela dépendra de vos besoins et de l’approche de votre art-thérapeute.

L’autisme est un système de fonctionnement perceptif et sensoriel particulier, qui agit principalement sur :

  • la communication et les interactions sociales ;
  • les modes de comportement ;
  • et le fonctionnement neurosensoriel et le mode de pensée de la personne atteinte.
Les bienfaits l’Art-thérapie sur les autistes

L’Art-thérapie, de par la multiplicité de technique qu’elle permet, offre la possibilité à la personne de s’exprimer sans avoir à verbaliser ses ressentis intérieurs. Lors d’une séance pour des enfants autistes les instructions sont adaptées à leur niveau de compréhension, enfant verbal ou non verbal s’y retrouve et permettent à l’enfant de pouvoir, au travers de sa production, extérioriser ses émotions.

Quel que soit les médias que l’on choisit dans les séances, chacun permet à l’enfant de s’exprimer et à ses bienfaits.

Les arts plastiques favorisent aussi les capacités sensorielles, comme la vue et le toucher, ainsi que la coordination motrice, la danse elle développe la perception corporelle, les mouvements, l’équilibre.

Pour en savoir plus sur l’art-thérapie, la vidéo qui suit donne la parole à une experte sur la question:

 

Le SEPB à Québec pour faire entendre raison aux politiciens

Comme chaque année, le SEPB-Québec a participé à la journée lobbying organisée par la FTQ afin de faire avancer les causes qui sont chères aux travailleuses et travailleurs membres du SEPB et affiliés à la plus grande centrale syndicale au Québec.

Plusieurs équipes du SEPB ont rencontré des députés et des ministres afin de les sensibiliser à différents enjeux sociétaux.

Le salaire minimum à 18$ de l’heure, le régime public d’assurance médicaments et les changements climatiques étaient, entre autres, au cœur des discussions.

Les équipes comptant des membres du SEPB ont rencontré le ministre de l’Immigration, de la francisation et de l’Intégration, Jean Boulet, la chef du Parti libéral Dominique Anglade, le député libéral Carlos Leitao, le député de la CAQ Youri Chassin et le député de Québec Solidaire Alexandre Leduc pour ne nommer que ceux-là.

Ne reste plus qu’à souhaiter que nos idées et la volonté des travailleuses et travailleurs fassent leur chemin dans l’esprit des politiciens.

     

La terminologie et l’autisme

Le mois de l’autisme nous offre une autre opportunité de s’instruire et de se familiariser avec le sujet. Il est important de comprendre et d’utiliser le bon vocabulaire lorsque vous plongez dans la matière et l’univers de l’autisme. Le langage évolue autour du spectre de l’autisme. Les gens utilisent différents termes lorsqu’ils en parlent que ce soit les autistes eux-mêmes ou les personnes vivant avec l’autisme, leurs parentés, les professionnels qui les encadrent ou les experts en la matière. Beaucoup de termes décrivant l’autisme et les personnes autistes ont changé et continueront à être modifiés ou à évoluer.

Notez que la terminologie varie selon le pays, les différentes communautés, les organisations et le corpus scientifique disponible. Tout ceci pour se recentrer sur la personne d’abord et ensuite la distinction qu’il y a lieu de faire. Les experts suggèrent, par précaution, d’utiliser les termes que choisit la personne ou ceux que le groupe préfère. Rien de mieux pour apprendre à se connaître que d’entamer une conversation : demandez-leur ce qu’ils préfèrent !

Ce tableau récapitulatif présente une base intéressante de la terminologie recommandée et celle qu’il vaut mieux éviter :

Quelques autres précisions par rapport au vocabulaire utilisé lorsque l’on parle d’autisme: 

Autisme : Une forme spécifique de neurodivergence, caractérisée par des différences sensorielles, sociales et communicatives, et une variété d’autres traits. L’autisme est classifié comme un spectre pour indiquer sa tendance à se manifester différemment chez chaque individu autiste.

Neurodivergent·e : Un mot « ombrelle » pour quiconque ayant un handicap développemental, intellectuel, cognitif, ou une maladie psychique.

Neurotypique : Ce terme est utilisé pour décrire une personne qui n’a pas de handicap développemental, intellectuel, cognitif, ou une maladie psychique.

Alliste : Quelqu’un-e qui n’est pas autiste (mais qui peut ou non avoir un handicap psychique par ailleurs).

Trouble sensoriel (Sensory Processing Disorder, SPD) : Un état neurologique dans lequel le cerveau n’interprète pas correctement les signaux sensoriels qui proviennent du reste du corps. Les troubles sensoriels (ou différences sensorielles) se manifestent de manières très variées, telles que l’hyporéactivité (le cerveau perçoit moins de stimulation que ce qui a réellement lieu), l’hyperréactivité (le cerveau perçoit davantage de stimulation que ce qui a réellement lieu, ou une combinaison des deux.

Stimming : Un raccourci de “self-stimulatory behavior” (comportement autostimulant), le stimming est pratiqué par tout le monde. Souvent défini comme un « mouvement répétitif utilisé pour la régulation sensorielle », le stimming est en fait une stimulation sensorielle utilisée d’une manière spécifique, que ce soit pour la régulation, l’expression émotionnelle, ou la communication. Quelques formes courantes de stimming chez les personnes neurodivergentes : battre des mains, mouvements rapides avec les doigts, remuer les jambes.

Retour au bureau : ai-je le droit d’aller dîner ou de participer à un 5 à 7 avec des collègues?

Dans son communiqué 132, l’UCMU nous annonçait jeudi dernier que « les activités sociales organisées dans le cadre du travail ne sont pas permises parce que la distanciation et les règles de prévention ne peuvent être respectées. Pensons ici au [sic] repas organisés à l’extérieur de la STM (restaurants), les événements sociaux, les 5 à 7. »

Nous avons eu vent la semaine dernière de situations où des gestionnaires ont interpellé des employés qui revenaient de dîner à l’extérieur et les ont avisés de ne plus recommencer, parce qu’il n’était pas permis de dîner au restaurant avec des collègues.

Est-ce exact? Pas vraiment. C’est une interprétation abusive de la consigne communiquée par l’UCMU.

Comme employeur, la STM a une responsabilité de prévention en matière de santé et sécurité au travail. Elle peut donc émettre des directives et imposer des mesures de prévention pour ce qui se passe sur les lieux de travail et « dans le cadre du travail ».

Lorsqu’on se trouve à l’extérieur de nos heures de travail (ex : heure de dîner ou après le travail) et qu’on est à l’extérieur des lieux de travail, on est dans notre vie privée et personnelle. L’employeur ne peut pas nous imposer de mesures de prévention, ni réglementer ce que nous pouvons ou ne pouvons pas faire dans ces contextes, car nous ne sommes pas « dans le cadre du travail ».

Donc oui, dans le respect des consignes de la santé publique, vous pouvez voir vos collègues et amis dans un contexte social qui est à l’extérieur du travail et en dehors de vos heures de travail, ce qui inclut votre temps de dîner personnel et vos 5 à 7 privés. S’il s’agit d’une rencontre officielle de travail par contre, par exemple des activités de travail rémunérées, vous devez respecter les directives de l’employeur.

Il serait important que les gestionnaires saisissent cette nuance et qu’on n’assiste pas à une surveillance inappropriée des employés qui se côtoient à l’extérieur du travail.

Ce serait plutôt abusif.

Journée des droits des réfugiés

Au Canada, le 4 avril a été décrété la journée des droits des réfugiés. Cette journée célèbre l’anniversaire de la décision Singh de la Cour suprême du Canada de 1985. Cette décision statue que les garanties juridiques de la Charte canadienne des droits et libertés s’appliquent à toute personne physiquement présente au Canada, dont les demandeurs d’asile étrangers.

Elle conclut que la Charte canadienne des droits et libertés protège les droits fondamentaux des réfugiés, car ces derniers sont représentés par le terme chacun dans la phrase « Chacun a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne ; il ne peut être porté atteinte à ce droit qu’en conformité avec les principes de justice fondamentale. »

Cette journée est l’occasion parfaite de célébrer les progrès réalisés en matière de protection des droits des réfugiés. Cependant, il ne faut surtout pas oublier que le combat n’est pas terminé. Nous devons continuer à faire des avancées dans le domaine de la défense des demandeurs d’asile, des réfugiés et des sans statut.

Dans le cadre de cette journée, le comité équité du SEPB-Québec tient à vous sensibiliser à l’importance de soutenir les réfugiés dans leur démarche de demande d’asile et d’intégration. Plusieurs organismes offrent une aide substantielle dans ces démarches. On vous encourage à leur faire don de votre argent ou de votre temps afin de démontrer votre solidarité. En voici quelques-uns :

PROMIS – Est un organisme qui vient en aide aux personnes immigrantes et aux réfugié(e)s ainsi qu’à leur famille. Il offre de l’accompagnement dans les démarches d’intégration culturelle, sociale, et professionnelle. De plus, PROMIS accueille des femmes d’ici et d’ailleurs de 18 ans et plus dans leur service d’hébergement.

https://promis.qc.ca/fr/

CSAI – Le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI), est un organisme communautaire à but non lucratif voué à l’accueil des personnes immigrantes et des réfugiés pris en charge par l’État. Le CSAI dessert la population de Montréal et de ses environs en offrant des services et des activités facilitant leur intégration socio-professionnelle.

https://immigrantquebec.com/fr/identifier/centre-social-d-aide-aux-immigrants-csai/

Foyer du Monde – Cet organisme offre de l’hébergement temporaire aux demandeur.euse.s d’asile, réfugié.e.s, et sans statut. Il offre aussi du soutien dans leurs démarches d’installation.

https://www.foyerdumonde.ca/

SCRI – L’organisme communautaire Services Communautaires pour Réfugiées et Immigrants, se spécialise dans l’adaptation, l’installation, et l’intégration des nouveaux arrivants dans la société québécoise. Il offre de l’aide au niveau de leur intégration scolaire, sociale, et productif en plus de promouvoir le dialogue et le rapprochement interculturel au sein de la société québécoise.

https://www.migrantmontreal.org/index.php