Clôture du 34e Congrès de la FTQ: Magali Picard élue par acclamation pour un deuxième mandat

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) clôture le 34e Congrès de son histoire par un mandat clair de poursuivre la lutte contre les gouvernements qui s’attaquent aux travailleurs et travailleuses du Québec.

« Je suis fière du travail accompli par les militants et militantes à ce 34e Congrès. Notre défi maintenant est de faire comprendre à ce gouvernement que ce n’est pas vrai que nous allons le laisser saccager nos droits, notre filet social qui est le résultat de batailles et de luttes qui, au fil des ans, ont profité non seulement aux travailleurs et travailleuses syndiqués, mais à toute la population du Québec », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Lors de ce Congrès, les personnes déléguées, en plus de d’élire par acclamation Magali Picard pour un deuxième mandat, ont élu au poste de secrétaire général, Olivier Carrière du syndicat Unifor. « Je suis honoré de la confiance que me portent les personnes déléguées. Je crois profondément à notre démocratie syndicale. Une démocratie qui est vraie, pas théorique. Ça brasse, ça discute, ça prend du temps, mais c’est fait ensemble. Et c’est ce qui dérange les gouvernements. Eux, ils sont élus, mais après, ils font ce qu’ils veulent sans nous consulter. Nous, on retourne toujours à la base. On demande des mandats, on valide, on consulte, on rend des comptes. Nous sommes un des rares milieux où la démocratie se vit pour vrai, et ça dérange toujours un peu ceux qui aimeraient décider tout seul », déclare le nouveau secrétaire général, Olivier Carrière.

Maryève Boyer élue

Notre collègue Maryève Boyer (SEPB-573) a également été élue par acclamation au poste de vice présidente représentant les femmes au bureau de direction de la FTQ. Il s’agit d’un deuxième mandat pour Maryève.

Enfin, tout au long de la semaine, ensemble, nous avons débattu plusieurs dizaines de résolutions touchantes, entre autres, la crise du logement, les emplois, le secteur de la construction, les changements climatiques, le transport collectif, la santé et sécurité du travail, le droit des femmes. Le Congrès a aussi adopté une résolution d’urgence dénonçant les attaques antisyndicales du gouvernement de François Legault. « Les syndicats appartiennent à leurs membres. Ce gouvernement plonge volontairement le Québec dans le chaos social, au lieu de s’attaquer aux véritables problèmes vécus par la population québécoise, on désigne des boucs émissaires pour détourner le regard du bilan désastreux de la CAQ. Un gouvernement qui va marquer l’histoire comme étant un des pires gouvernements que le Québec ait connu », concluent les leaders syndicaux.

Forts d’un mandat de grève historique, on poursuit la négo

Nous sommes encore galvanisés par le mandat très, très fort que vous nous avez confiés le 13 novembre. Si le résultat de 91% des voix en faveur du mandat de grève est en soi impressionnant, le taux de participation de 80% rend votre voix encore plus impossible à ignorer par la STM. Le message est sans équivoque.

L’obtention de notre mandat de grève a été mentionné notamment dans Le Devoir et dans La Presse, en plus de cette entrevue que nous avons accordée à Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez au 98,5 FM le lendemain du vote.

La semaine dernière, nous sommes retournés à la table de négociation, avec toute la détermination du 91% des membres qui ont voté en faveur du mandat de grève. Nous avons été très fermes face à l’employeur. Ce sont 589 professionnels qui ont dit oui à la grève car ils tiennent à la sécurité d’emploi.

Notre dépôt sur ce sujet a été très simple et très clair. Nous voulons la reconduction de la garantie de non-mise à pied jusqu’au 5 janvier 2030.

À la fin de la journée jeudi dernier, la STM a demandé à nous revoir… dans deux semaines! Ils n’auront aucun retour à nous faire avant le 4 décembre. Nous avons réitéré que nous sommes disponibles tous les jours d’ici là, s’ils changeaient d’idée.

 

De nouveaux fonds d’écran « Bientôt en grève »

D’ici là, on ne se croise pas les bras. Nous vous distribuons aujourd’hui de nouveaux fonds d’écran Teams avec la mention « Bientôt en grève » pour maintenir la pression. Nous vous demandons de remplacer vos fonds d’écran actuels par ceux-ci.

Si la STM veut éviter que nous ayons à déclencher une grève, elle sait quoi faire. Une carte blanche pour mettre à pied les professionnel.le.s permanent.e.s, ça ne passe pas!

 

SEPB 610

Travail d’influence pour le financement de la STM: un front qu’on ne néglige pas

Quelques nouvelles d’abord de notre mission à la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques (COP30), qui s’est terminée jeudi dernier à Belém, au Brésil.

En plus de notre mandat principal, qui est de positionner le transport collectif comme un secteur à soutenir et à développer dans la lutte aux changements climatiques, nos efforts visant à orienter, vers le transport collectif, les surplus du Fonds vert du gouvernement du Québec font du chemin. La FTQ dépose d’ailleurs un mémoire cette semaine en commission parlementaire pour demander que le Québec maintienne des cibles ambitieuses pour la réduction des GES, en rappelant que le transport collectif doit faire partie de la solution.

Le ministre de l’Environnement, Bernard Drainville, s’étant récemment montré favorable à ce que ces surplus soient utilisées pour financer le transport collectif, nous avons établi des contacts avec des personnes clés du ministère de l’Environnement présentes là-bas. Une demande formelle de rencontre avec le ministre, pour traiter expressément de l’usage du Fonds vert, a été exigée par plusieurs organismes et nous y participerons. Nos partenaires de la FTQ et du Congrès du travail du Canada (CTC) ont également fait passer notre message auprès de la Ministre de l’Environnement et du Changement climatique du Canada, Julie Dabrusin.

À consulter aussi, quelques reportages média faisant mention de notre travail à la COP30 : Journal de Montréal, Radio-Canada (article écrit), Radio-Canada (reportage radio), La Presse (projet d’accord sur la transition juste), La Presse (commentaires sur l’accord final), de même que ce topo produit par la FTQ et publié dans Le Devoir samedi dernier.

 

Au congrès de la FTQ pour défendre le transport collectif

Parallèlement, nous continuons à nous assurer que la question du transport collectif soit priorisée par la FTQ au cours de la prochaine année. En marge du congrès de la centrale syndicale qui se tient jusqu’à jeudi à Québec, nous faisons avancer un projet de résolution réclamant que la FTQ investisse les ressources nécessaires pour influencer, en faveur d’un meilleur financement du transport collectif, les plateformes des partis politiques d’ici les élections provinciales d’octobre 2026.

Sur pas moins de 49 projets de résolution déposées par les sections locales du SEPB-Québec, trois ont été priorisées, dont la nôtre! Nous poursuivons nos efforts pour que notre résolution soit adoptée et que ce travail soit rapidement enclenché.

Un meilleur financement se traduit par un meilleur service aux usagers, davantage de projets dans nos carnets et de meilleures conditions de travail pour les professionnel.le.s membres du SEPB 610. Nous continuerons à travailler en ce sens.

 

SEPB 610

Le SEPB-610 se dote d’un mandat de grève

Les professionnel.les de la STM, représentés par le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 610 (SEPB-610), ont voté ce soir à 91% en faveur d’un mandat de grève à exercer au moment jugé opportun. Quatre-vingts pour cent des membres ont exercé leur droit de vote. Le SEPB-610 est le dernier syndicat à voter sur un mandat de grève, après un an de négociation, signe que la direction de la STM a adopté la ligne dure avec ses employé.es.

« Nos membres ont voté pour des moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève, avec un maximum de 10 jours de grève générale, à exercer au moment opportun. C’est un résultat fort. Clairement nos membres en ont assez de voir la STM persister dans sa demande inacceptable de sabrer dans son expertise interne. C’est le cœur de la négociation, la STM veut mettre la hache dans la sécurité d’emploi de nos membres. Elle veut avoir les coudées franches pour nous mettre à pied à sa guise. Nous croyons que ça va à l’encontre des intérêts des contribuables et des usagers du transport collectif », explique Benoit Tessier, vice-président du SEPB-610.

À quand la grève? 

Dans les 30 dernières années, le SEPB-610 a toujours favorisé la négociation et encore aujourd’hui il tend la main à la direction de la STM afin d’en arriver à une solution négociée rapidement.

« Nous demandons aussi à la nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, de donner le mandat à la STM d’abandonner la ligne dure. Nous avons maintenant un mandat clair de nos membres : aller jusqu’à la grève s’il le faut. Nous ne sommes pas prêts à dévoiler à quel moment ni de quelle manière nous allons exercer ce mandat, mais nous n’hésiterons pas à aller de l’avant s’il le faut », ajoute M. Tessier.

Pas d’impact direct sur les usagers

L’impact éventuel de l’exercice de la grève par les professionnels serait davantage sur la direction de la STM que sur les usagers. On peut penser à des appels d’offres qui ne seraient pas publiés à temps, des chantiers arrêtés, du retard dans l’approvisionnement, tous des éléments qui pourraient avoir un impact financier sur la STM, sans toutefois arrêter le service aux usagers.

Dépôt du projet de loi imposant le retour au travail à la STM; réaction de la FTQ

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) déplore encore une fois l’intervention du gouvernement de la CAQ dans le dossier des négociations à la STM qui, au lieu de laisser les parties négociées, veut imposer la fin des moyens de pression. « C’était écrit dans le ciel que la Loi Boulet, la Loi 14, allait torpiller les négociations et c’est exactement ce qui arrive dans le dossier du transport en commun à Montréal. Avec cette loi matraque, quel est l’intérêt des employeurs de négocier de bonne foi en sachant très bien que le gouvernement a le pouvoir d’intervenir en tout temps ? Poser la question, c’est y répondre », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Plus tôt cette semaine, le gouvernement de la CAQ en a ajouté une couche avec sa menace du ministre Boulet de devancer la mise en œuvre de sa Loi, qui doit entrer en vigueur le 1er décembre. Cela a tout simplement eu pour effet de ralentir les négociations, surtout que nos travailleurs et travailleuses sont toujours aux tables de discussion dans l’espoir de trouver un règlement à la satisfaction de tous et toutes. On le constate, la Loi Boulet contamine tout le processus d’équilibre fragile de négociation », ajoute la présidente.

« Le dépôt du projet de loi no 8 par le ministre Jean Boulet illustre bien, encore une fois, que ce gouvernement en fin de régime, qui s’attaque encore une fois aux travailleurs et travailleuses du Québec, tente le tout pour le tout pour de se refaire une image publique présentable. La population du Québec n’est pas dupe et c’est l’ensemble du bilan de ce gouvernement qui sera jugé aux prochaines élections », conclut Magali Picard.

Négo: les deux parties et la médiatrice ont constaté une impasse… pour le moment

Au terme de la cinquième journée complète de médiation la semaine dernière, la STM et le syndicat se sont laissés sur un constat limpide : nos mandats actuels ne nous permettront pas d’en arriver à une entente. De l’aveu même de la partie patronale, « nous sommes devant un mur ».

Le comité de négociation patronal a un mandat clair : supprimer notre garantie de non-mise à pied. Tandis que le syndicat a le mandat inverse : la conserver.

Les deux parties n’ont plus vraiment de contre-propositions à s’échanger ou d’arguments à élaborer. Nous en sommes au point de la négociation où chaque partie doit faire reconfirmer son mandat auprès de ses décideurs.

 

🏛️ STM : un nouveau conseil d’administration

Justement, la STM est en plein changement de gouvernance. La nouvelle mairesse de Montréal aura ces prochaines semaines la responsabilité de choisir un nouveau conseil d’administration pour la STM. Celui-ci aura certainement des orientations différentes de celles du conseil sortant. La direction devra reconfirmer ses priorités de négociation avec cette nouvelle administration.

 

✋ SEPB 610 : l’assemblée générale du jeudi 13 novembre

De notre côté, nos décideurs sont les 800 membres. C’est pourquoi nous avons convoqué une assemblée générale ce jeudi. Nous savons que vous tenez à votre sécurité d’emploi et nous avons besoin que vous le réaffirmiez en votant en faveur d’un mandat de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève. Le résultat de ce vote sera des plus déterminants pour la suite de la négociation.

Nous savons que nous pouvons trouver des solutions avec l’employeur pour régler cette négociation en maintenant notre sécurité d’emploi, tout en respectant le contexte et la réalité budgétaire de la STM. Nous avons besoin de votre appui pour y arriver.

Notre porte-parole a terminé la journée de médiation la semaine dernière avec un message simple pour l’employeur : dès que votre mandat évolue, appelez-nous. Nous voulons régler. Et nous allons nous présenter à la table de négo dans les 24 heures, dès que vous aurez du nouveau à nous proposer.

 

🕙 Et pendant ce temps, on attend les bras croisés?

Au contraire. Toute l’équipe d’officiers et de délégué.e.s du SEPB 610 maintient la cadence des dernières semaines en demeurant active et mobilisée sur plusieurs fronts. Pour vous donner un aperçu de notre hyperactivité, en voici un résumé.

 

☎️ Un appel de la mairesse désignée

Le bureau de la mairesse désignée Soraya Martinez Ferrada a pris contact avec nous la semaine dernière pour comprendre où nous en étions dans notre négociation et quels enjeux empêchaient un règlement. Nous avons senti une grande écoute et une compréhension de notre point de vue concernant la sécurité d’emploi. On nous a offert une rencontre avec la mairesse dans les prochaines semaines.

 

🎓 Une fin de semaine de formation syndicale

De gauche à droite : Marc Lacroix, Sarah Igoulifene, Simon Pelletier, Yannick Rochefort, Annie Beaumier, Pierre-Luc Tremblay, Simon Santerre, Pierre-Louis Fortin-Legris.

Plusieurs délégué.e.s du 610 ont participé le week-end dernier à une fin de semaine de formation organisée par le SEPB-Québec, avec des cours portant sur le rôle du délégué syndical, la santé et sécurité au travail, la résolution de conflits interpersonnels et l’action sociale et politique. Pierre-Luc Tremblay (trésorier), Pierre-Louis Fortin-Legris (conseiller syndical) et Marc Lacroix (ex-délégué, retraité) ont fait partie des personnes formatrices pendant la fin de semaine.

 

💰 Poursuivre la bataille pour un meilleur financement de la STM

Nous ne serions peut-être pas dans cette situation si le gouvernement du Québec avait investi de manière conséquente dans le service public que nous offrons. Pour travailler à améliorer la situation de la STM à moyen et long terme, nous poursuivons nos efforts de représentation pour influencer les politiques publiques nationales et internationales en faveur du transport collectif.

À l’invitation du SEPB-Québec, le 610 participe cette semaine à la conférence de l’ONU sur les changement climatiques (COP30). Notre mandat est de faire avancer les engagements des nations en faveur des politiques de transition juste et d’y positionner le transport collectif comme un secteur à soutenir pour faciliter la requalification des travailleuses et travailleurs des industries polluantes.

La conclusion d’accords à ce sujet par les pays, dont le Canada, pourraient se traduire par de nouvelles sources de financement pour les sociétés de transport comme la STM et soutenir l’amélioration de nos conditions de travail.

Également, nous profiterons à la fin du mois de notre invitation au congrès triennal de la Fédération des travailleuses et travailleurs du Québec (FTQ) pour y soutirer un engagement de notre centrale syndicale à déployer les ressources nécessaires pour influencer, en prévision des élections provinciales de 2026, les programmes des partis politiques provinciaux en faveur d’un réinvestissement dans les budgets d’exploitation et d’immobilisation des sociétés de transport.

 

🪧 Appui à nos collègues grévistes

En plus du personnel d’entretien et des chauffeurs, nos collègues du SCFP 2850 prévoient une journée de grève le 19 novembre prochain. Comme nous, les membres de ce syndicat se battent pour le maintien de leur sécurité d’emploi et plusieurs autres acquis importants dans leurs conditions de travail.

Nous vous reviendrons avec plus de détails sur le déroulement de leur journée de grève, mais il est certain que le SEPB 610 sera mobilisé en soutien à nos collègues en grève.

 

🧠 Colloque sur la santé psychologique au travail

Quelques-unes de nos personnes déléguées sociales perfectionneront leurs connaissances sur la question de la santé psychologique au travail lors d’une journée de colloque organisée par l’IRSST le 18 novembre prochain.

« S’adressant aux milieux professionnels et pratiques, le colloque Santé psychologique au travail : allier la recherche à la pratique, comprend des présentations sur des thématiques variées, telles que la diversité et l’inclusion, la prévention et la gestion des traumas, le retour et le maintien au travail, ainsi que les transformations des modes de travail. »

Les facteurs de risque en santé psychologique sont nombreux dans nos milieux de travail et le syndicat s’outille pour être en mesure de réclamer une meilleure prévention des lésions psychologiques et accompagner nos collègues lors de leur retour au travail.

 

⚖️ Reprise des audiences pour la syndicalisation des ingénieurs en chef

Les audiences au Tribunal administratif du travail (TAT) pour entendre notre requête visant la syndicalisation des postes d’ingénieurs en chef reprennent pour trois jours pendant la première semaine de décembre. Nous avons déposé cette requête en 2024 afin que le tribunal déclare que les postes d’ingénieurs en chef doivent être inclus dans l’unité d’accréditation du SEPB 610.

Alors que la STM maintient que les ingénieurs en chef sont des gestionnaires, nous soutenons qu’ils n’ont aucune autorité décisionnelle, ni aucune gouverne hiérarchique sur les salariés. Leurs fonctions se résument à une gouverne fonctionnelle, au même titre que les ingénieurs principaux ou les coordonnateurs de projets, ce qui font d’eux des salariés professionnels.

Nous vous informerons de la décision du tribunal au terme des audiences.

 

✊ Grand rassemblement contre la CAQ le 29 novembre

Quand les projets de la CAQ tournent au désastre, de SAAQclic à Northvolt, le gouvernement Legault préfère faire diversion et changer de sujet. Au lieu de s’attaquer à la crise du logement, à la santé en déroute ou aux écoles délabrées, il s’en prend aux syndicats.

La situation budgétaire de la STM est aussi en grande partie due aux politiques de ce gouvernement qui refuse de financer adéquatement les sociétés de transport.

Le 29 novembre, le SEPB 610 se joindra à cette grande marche pour rappeler au gouvernement les vraies priorités.

Joignez-vous à nous le samedi 29 novembre à 13h30 à la Place du Canada à Montréal.

 

***

À travers tout ça, une seule et même priorité : notre prochaine convention collective.

🗳️ On se voit jeudi pour voter sur une proposition de mandat de grève.

💪 Et nous retournerons ensuite plus forts et déterminés à la table de négo.

 

SEPB 610

Nouvelle mairesse, nouveau mandat sous le signe des relations de travail?

Dans un geste de solidarité inusité et exceptionnel, une majorité de syndicats représentant des dizaines de milliers de travailleuses et travailleurs liés à la Ville de Montréal se sont joints pour souhaiter la bienvenue à Soraya Martinez Ferrada, nouvelle mairesse de Montréal. Il s’agit d’une invitation à mener son mandat en collaboration avec les organisations syndicales dans un climat constructif.

Les syndicats réunis saluent l’arrivée d’une nouvelle administration à l’hôtel de ville de Montréal. Ils demeurent toutefois prudents. Plusieurs choses ont été dites pendant la campagne électorale et un constat s’impose : il est maintenant l’heure de passer à l’action et de trouver tous ensemble des solutions efficaces dans l’intérêt des Montréalaises et Montréalais.

« Les travailleuses et travailleurs qui desservent les citoyennes et citoyens de la Ville de Montréal félicitent la nouvelle mairesse pour son élection. Nous souhaitons vivre ce prochain mandat dans le respect de l’organisation et la représentation collective pour le bien de notre ville bien-aimée », de dire d’une seule voix les 12 organisations syndicales.

Cette démarche se veut une main tendue pour les quatre prochaines années, que ce soit pour régler les multiples négociations en cours ou à venir, pour améliorer le climat de travail dans lequel s’effectuent les relations de travail ou bien pour garantir une économie concrète aux citoyennes et citoyens par la diminution de la sous-traitance. Toutes les organisations syndicales présentes s’entendent pour dire qu’il est grand temps de mettre en place des mesures cohérentes afin de protéger la pérennité et la qualité de l’ensemble des services publics pour la population. Pour y parvenir, il est essentiel de reconnaître la juste valeur et l’apport des travailleuses et travailleurs de Montréal dans l’atteinte de cet objectif.

Certaines urgences exigent d’ailleurs une attention immédiate. Les groupes présents réaffirment leur disponibilité pour dénouer les impasses afin de mettre de l’avant cette priorité : la qualité des services aux citoyennes et citoyens de Montréal.

Liste en ordre alphabétique des organisations syndicales signataires :

Association des scientifiques et ingénieurs de Montréal (ASIM)
Fraternité des constables et agents de la paix de la STM (CSN)
Syndicat des brigadières et brigadiers de Montréal (SCFP 930)
Syndicat des cols blancs de la Commission des services électriques de Montréal (CSEM) (SCFP 305)
Syndicat des cols bleus de la Commission des services électriques de Montréal (SCFP 2755)
Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal (SCFP 301)
Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau – unité des Architectes de la Ville de Montréal (SEPB-571 – UAVM)
Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal (SCFP 429)
Syndicat des juristes de la Ville de Montréal (SEPB 571)
Syndicat des professionnelles et professionnels de la STM (SEPB 610)
Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel du transport en commun (SCFP 2850)
Syndicat du transport de Montréal – STM (CSN)

La négo dans une impasse: les délégué.e.s se mettent d’accord pour solliciter un mandat de grève

Jeudi dernier, la presque totalité des 37 personnes déléguées syndicales se sont réunies en présentiel avec le comité exécutif pour faire le point sur la négociation.

Pendant près de quatre heures, le comité de négociation a détaillé l’impasse dans laquelle se trouvent les négociations sur les enjeux fondamentaux de la sécurité d’emploi et des augmentations salariales.

La partie patronale n’a manifestement pas le mandat de faire quelque compromis que ce soit sur sa demande d’abolir notre garantie de non-mise à pied. La STM souhaite pouvoir mettre à la porte autant de professionnel.le.s permanent.e.s qu’elle le souhaite.

Aucune piste de compromis évoquée de notre part n’a permis jusqu’à maintenant de faire bouger l’employeur.

Nous avons participé hier à une 31e journée de négociation, dont les cinq dernières se sont déroulées en présence d’une personne médiatrice. Au point où nous en sommes, la plupart des dossiers en négociation sont déjà réglés, mais nous frappons un mur sur la condition de travail fondamentale qu’est notre sécurité d’emploi.

 

Réaffirmer nos priorités

La partie patronale prétend que les professionnel.le.s ne tiennent pas à cette sécurité d’emploi. Elle nous dit que vous accepteriez assez facilement de la laisser tomber.

Il est de temps de dire haut et fort à la STM qu’elle se trompe.

Pour que le comité de négociation puisse continuer à défendre notre position sur la sécurité d’emploi à la table de négo, il est temps de démontrer notre détermination en se dotant d’un mandat de grève.

 

Un mandat de moyen de pression pouvant aller jusqu’à la grève

C’est à l’unanimité que les délégué.e.s ont demandé au comité exécutif d’organiser une assemblée générale spéciale pour que vous nous accordiez le mandat de déclencher, au moment jugé opportun, des moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève, avec un maximum de 10 jours de grève générale.

 

Un Q&R et des rencontres préparatoires

Vous recevrez par courriel un document Questions & Réponses qui se veut le plus complet possible afin de détailler le pourquoi et le comment du mandat que nous sollicitons.

D’ici la tenue de cette assemblée spéciale, qui sera organisée dans les prochaines semaines, les délégué.e.s convoqueront des rencontres d’information et d’échange dans les différents secteurs de la STM. Plusieurs ont d’ailleurs débuté cette semaine.

Soyez-y! Posez vos questions. Dîtes votre opinion. Ces discussions permettront à tous et à toutes d’arriver préparés et prêts à voter lorsque l’assemblée générale sera convoquée.

C’est en travaillant ensemble que nous réussirons.
Ensemble, nous sommes les pros.

 

SEPB 610

Réaction de la FTQ au budget fédéral

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte du budget fédéral présenté par le gouvernement et accueille positivement les investissements annoncés pour les entreprises, les infrastructures et le domaine de la science qui doivent créer et maintenir des emplois. Cependant, elle s’inquiète des compressions prévues dans la fonction publique fédérale.

« Nous le savons tous, les travailleurs et travailleuses souffrent des caprices de notre voisin du sud avec sa guerre commerciale sur les tarifs douaniers. La dernière chose que souhaite le Québec en ce moment, c’est une élection fédérale. La FTQ invite donc le gouvernement et les partis d’opposition à trouver des voies de passage pour assurer la stabilité politique afin de mieux répondre aux besoins des travailleurs et travailleuses et de toute la population », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Il ne faut surtout pas oublier que pour Bâtir un Canada fort comme le souhaite le gouvernement fédéral, cela ne peut se faire sans les travailleurs et travailleuses qui sont appelés à livrer les services à la population, surtout en période de crise », conclut le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.

Pouvoir syndical: 2500$ en prix à gagner

Comme vous le savez peut-être, le SEPB-Québec est un partenaire de Pouvoir syndical, un programme d’avantages sociaux sans but lucratif qui permet d’offrir plusieurs rabais et ristournes sur plusieurs produits: assurances, vêtements, hôtels, électronique et bien d’autres.

Dans le but d’encourager les inscriptions, Pouvoir syndical organise un concours pour les membres du SEPB-Québec.

Tout ce que vous avez à faire c’est suivre les indications ci-dessous: