Votre comité de négo

Réunis en conseil élargi le 29 février dernier, vos délégués syndicaux ont nommé à l’unanimité les membres du comité de négociation qui aura le mandat de négocier avec l’employeur le renouvellement de notre convention collective, qui vient à échéance le 4 janvier 2025.

De gauche à droite : Émanuelle Leclerc (déléguée syndicale, GPMA), Benoit Tessier (vice-président), Chantal Dubuc (vice-présidente), Pierre-Louis Fortin-Legris (conseiller syndical) et Marc Glogowski (président). L’équipe est déjà au travail pour élaborer les demandes pour la prochaine convention qui vous seront proposées en assemblée générale.

D’ici là, ne manquez pas les deux derniers midi discussion, qui sont l’occasion de donner votre opinion sur ce que devraient être les priorités de la prochaine négo :

  • Mardi 2 avril – La négociation : étapes, communication, mobilisation, moyens de pression – 2000 Berri, 4e étage, salle SU0405 Georges-Derou – (Liens Teams dans votre courriel STM)
  • Mercredi 17 avril – Bureaux de projet : sous-traitance, gestion matricielle, etc. – Place Bonaventure, 6e étage, salle 6500-RS-143 – (Lien Teams dans votre courriel STM)

SEPB 610

Les consultants aux bureaux de projets : une pratique dénoncée par le SEPB 610

Le SEPB 610 a dénoncé récemment dans un article de La Presse le recours quasi permanent aux firmes de génie conseil dans les bureaux de projet de la STM.

Ça fait maintenant plus de 25 ans que la STM utilise l’argument de projets « temporaires » qui se situent « hors des opérations courantes » pour justifier qu’elle confie une partie des tâches d’ingénierie, d’architecture et de contrôle de ses projets majeurs à des employés de firmes externes qui travaillent dans les bureaux de la STM. Or, certains de ces consultants sont en poste depuis plus d’une, voire deux, décennies!

Ils seraient actuellement environ 400 au PLB et au GPMA à occuper des postes qui pourraient très bien être comblés à l’interne, ce qui permettrait de conserver l’expertise, de donner davantage d’opportunités de carrière aux employés de la STM, de faciliter la gestion et d’éviter certains dédoublements.

Surtout dans le contexte où la STM a aboli 51 postes de professionnels à l’interne depuis l’an dernier, on dénonce la décision de l’employeur de continuer à avoir recours à ces firmes de consultants pour une si longue période.

Selon La Presse, le récent contrat octroyé aux firmes Stantec, SNC-Lavalin et EXP vise à fournir à la STM 214 000 heures de travail d’ingénierie. Un contrat pour lequel « la STM s’attend à devoir dépenser 41 millions », ce qui signifierait un taux horaire moyen de 191$/heure déboursé par la STM…

 

SEPB 610

Bientôt des PCO de classe salariale 11-12… et 13 !

Suivant l’intention du GPMA de créer des postes de PCO Portefeuille, avec des responsabilités supérieures aux PCO actuels, la STM et le syndicat se sont entendus récemment sur la description générique et l’évaluation de ce nouvel emploi de PCO Portefeuille.

Bonne nouvelle : les postes de PCO Portefeuille seront des postes de classe salariale 13. Leur création donnera donc une opportunité de progression de carrière intéressante pour les PCO et autres professionnels ayant au minimum 8 ans d’expérience pertinente.

En même temps, le syndicat a accepté une demande de la STM de décloisonner l’emploi de PCO. Auparavant, seul un candidat ayant 5 ans d’expérience pertinente pouvait être embauché comme PCO.

Nous nous sommes mis d’accord de permettre à la STM d’embaucher comme PCO des candidats ayant aussi peu que 3 ans d’expérience pertinente. Si de telles embauches survenaient, ces PCO seraient positionnés dans l’échelle 11, jusqu’à ce qu’ils atteignent les 5 ans d’expérience requis pour atteindre l’échelle 12.

Il s’agit du même principe que pour d’autres emplois comme ceux d’ingénieur (9-12), d’architecte (9-12), d’analyste (9-11) et de conseiller (9-11) qui doivent eux aussi normalement atteindre 5 ans d’expérience pertinente pour rejoindre l’échelon supérieur (11 ou 12) associé à leur emploi.

Avec ces modifications, la planification et le contrôle de projets devient une famille d’emploi à part entière, avec un niveau qualifié 11-12 et un niveau principal 13. C’était une revendication importante du syndicat d’améliorer les perspectives de carrière des PCO et nous nous réjouissons que cette évolution ait pu voir le jour avant même la prochaine négo.

 

SEPB 610

Balado D’une langue à l’autre : écoutez le témoignage de notre collègue Maria

À l’occasion du 40e anniversaire de son service de la francisation, la FTQ a lancé dernièrement une série de cinq balados présentant le parcours de personnes immigrantes à travers les défis et réussites de leur processus de francisation dans leurs milieux de travail.

Notre collègue Maria del Pilar Sarmiento Hernandez, coordonnatrice de projets dans la DE Planification et entretien et déléguée syndicale au SEPB 610, a participé au quatrième épisode de cette série, intitulé Améliorer son français pour améliorer ses conditions de travail. Elle y raconte son parcours depuis qu’elle a émigré du Mexique pour venir étudier le génie à l’École Polytechnique, jusqu’à son emploi de professionnelle à la STM.

Instructif et inspirant. À écouter!

Le (décevant) budget du Québec : nous y étions

Une délégation de cinq représentants du SEPB 610 étaient à l’Assemblée nationale le 13 mars dernier, lendemain du dépôt du budget, pour participer à la journée de rencontres avec les députés, organisée par la FTQ.

Nous étions aux premières loges pour réagir à chaud aux mauvaises nouvelles que contenaient ce budget pour le transport collectif.

À travers la journée, ce sont 8 députés qui ont pu entendre les préoccupations et arguments du SEPB 610 et échanger avec l’un de nous : Frantz Benjamin, Virginie Dufour, Jennifer Maccarone et Marc Tanguay du Parti libéral; Ruba Ghazal, Vincent Marissal et Alejandra Zaga Mendez de Québec solidaire; ainsi que Shirley Dorismond de la CAQ.

Le dossier du financement du transport collectif prend ainsi de plus en plus de place dans les priorités du mouvement syndical. La FTQ travaille d’ailleurs à l’organisation d’un Forum national sur le financement du transport collectif et public qui doit avoir lieu à Montréal en juin prochain. Nous vous tiendrons informés.

 

SEPB 610

Les délégués sociaux, une nouveauté au SEPB 610

L’approche du réseau d’entraide des personnes déléguées sociales a fait ses preuves dans les syndicats affiliés à la FTQ depuis 40 ans.

Mais ce n’est que tout récemment que le SEPB 610 a pris l’initiative de développer et de promouvoir ce service.

La personne déléguée sociale privilégie l’entraide avec les membres qui rencontrent des difficultés professionnelles ou personnelles. L’entraide se base sur l’écoute, en vue de référer les membres qui en expriment le besoin à des ressources syndicales, communautaires et professionnelles.

Au SEPB 610, déjà six personnes sont formées pour assumer la fonction de personne déléguée sociale : Nathalie Chamberland, Claire Dufour, Isabelle Hénault, Yannick Rochefort, Yanick Thibault et Pierre-Luc Tremblay.

Si vous en éprouvez le besoin, vous pouvez communiquer avec l’une de ces personnes en toute confidentialité, directement via Teams ou par courriel, ou encore en écrivant au ds@sepb610.ca

Les 30 ans de notre accréditation syndicale : réservez la date du 5 juin

En juin 1994, le Syndicat des professionnelles et des professionnels de la STCUM (SPSTCUM) a officiellement été reconnu comme le représentant légitime et agent négociateur de ses membres auprès de l’employeur. Cette victoire fut à la fois l’aboutissement d’une bataille qui aura duré 5 ans, pour faire reconnaître la légitimité de notre association, et le début de la grande histoire de l’organisation qu’est aujourd’hui le SEPB 610.

Pour souligner cet anniversaire, vous êtes tous et toutes invitées à un événement en formule 5 à 7 le mercredi 5 juin prochain au Centre PHI, dans le Vieux-Montréal.

Plus de détails à venir prochainement. Mais déjà, réservez votre 5 juin. Au plaisir de vous y voir!

Un emploi d’été au SEPB-Québec pour un ou une étudiant(e) de cégep

Grâce au programme Fonds Étudiant Solidarité Travail du Québec, mis sur pied par le Fonds de solidarité FTQ, le SEPB-Québec est en mesure d’offrir un emploi d’été d’une durée de 315 heures (8 semaines et 2 jours) pour une personne étudiante du cégep.

La mission du programme est la création d’emplois d’été à caractère éducatif et social pour nos membres et leurs enfants.

Les personnes candidates dont l’un des parents est membre du SEPB ont jusqu’au 19 avril prochain pour faire parvenir leur candidature. La sélection de la personne candidate se fera par tirage au sort au début du mois de mai.

Si vous êtes parent d’un ou une étudiant(e) de cégep intéressé(e) par cette opportunité, il suffit de remplir ce formulaire et de le transmettre au SEPB-Québec à l’attention de Marie-Pier Bédard au mpbedard@sepb.qc.ca .

COUPURES DE POSTES : La situation chez les pros

L’exécutif syndical a rencontré chacune des directions exécutives ces deux derniers jours pour prendre connaissance des coupures de postes imposées dans chaque secteur, souvent à peine quelques minutes avant les employés concernés.

Selon notre compilation, 24 postes de professionnels syndiqués ont été abolis cette semaine, dont 17 postes vacants, qui s’ajoutent aux 19 autres postes vacants abolis en 2023.

 

Vous avez des droits

Une dizaine de professionnels-elles sont personnellement touchés. À première vue, la convention collective semble respectée. Nous sommes en contact avec tous les membres qui deviennent des employés en relocalisation pour les soutenir dans cette situation. Ils ont des droits et nous nous assurons qu’ils soient respectés.

Nous n’avons pas encore reçu de portrait global des abolitions de poste de cette semaine. Si vous avez reçu une lettre d’abolition de poste et que vous n’êtes pas déjà en contact avec nous, n’hésitez pas à nous interpeller.

Les Ressources humaines nous ont promis qu’une équipe spéciale serait déployée rapidement pour accompagner individuellement les employés en relocalisation et les aider à trouver un nouveau poste à la STM. C’est la moindre des choses. Nous veillerons à ce que ce service voie le jour rapidement.

 

Climat anxiogène

Les annonces de cette semaine deviennent un nouveau chapitre dans l’interminable saga de la réorganisation qui représente la trame de fond du climat d’anxiété qui caractérise nos vies professionnelles à la STM depuis au moins un an.

Si elle souhaite « rehausser l’expérience employé », la haute direction devrait éviter de placer une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes en annonçant haut et fort l’abolition de 250 postes deux mois avant de préciser ses véritables décisions. Peu considéreront un tel climat d’incertitude comme un facteur de succès d’une STM plus performante et plus humaine.

Et que dire des employés de la Division Ingénierie Infrastructures (DII) qui ont appris, à peine 24 heures avant les annonces de mercredi, qu’ils n’étaient « plus touchés par les annonces de cette semaine », que celles-ci se feront « ultérieurement » puisque que « les réflexions concernant son positionnement avancent très bien ». Le suspense continue…!

 

Les pros et l’offre de service

La direction continue de parler publiquement de coupures « non liés directement à l’offre de service » et promet même 100 millions $ de coupures supplémentaires pour les cinq prochaines années, toujours « sans impacter le niveau de service offert à la clientèle. »

Attention! Il y a des limites à faire disparaître des postes de professionnels et prétendre qu’on demeure dans un exercice administratif « non lié directement à l’offre de service. » C’est d’ailleurs aussi vrai pour nos collègues techniciens, de soutien administratif et de métier, qui sont eux aussi touchés par les coupures.

Mme Léonard dit craindre pour l’offre de service de 2025. Nous ne pouvons que réenchérir là-dessus. Déjà, dans nos équipes, des choix doivent être faits, des projets doivent être mis de côté et nous devons redoubler de vigilance pour ne pas que la pression et la surcharge de travail ne poussent davantage d’entre nous vers l’épuisement professionnel.

La fiabilité du service s’en fera sentir plus tôt que tard. C’est un pari risqué que prend la haute direction en éliminant des postes professionnels en pensant épargner le service.

Dans tous les domaines où nous travaillons, les actualités des dernières semaines ont mis en lumière les conséquences d’un manque d’expertise professionnelle sur la qualité du service offert. Autant pour la fiabilité de son service que pour sa communication avec la clientèle, les responsables du REM font piètre figure.

 

Expertise rime avec performance

On espère que la haute direction prend des notes de ce qui se passe avec les débâcles de CDPQ-Infra. La STM serait avisée de ne pas tenir pour acquis son expertise professionnelle, qui représente à l’heure actuelle un de ses principaux atouts et avantages concurrentiels face aux acteurs privés qui s’improvisent transporteurs publics.

 

En cette période de changements et d’incertitude… un nouveau PAE

Dans ses différentes communications cette semaine, la STM nous réfère au PAE, administré depuis le début de l’année par la firme Dialogue, qui a remplacé Telus Santé à la suite du dernier appel d’offres.

Y avez-vous eu recours? Qu’avez-vous pensé du service reçu? Notre comité SST est curieux de connaître l’expérience des professionnels avec ce nouveau fournisseur. Nous allons passer le message aux responsables du contrat à la STM et réclamer les améliorations nécessaires, s’il y a lieu.

 

SEPB 610