Le comité des jeunes comme vous ne l’avez encore jamais vu!

Dans le cadre de cette semaine de la relève syndicale, le comité des jeunes du SEPB-Québec a décidé de faire connaître ses membres de façon ludique et originale. À partir du thème Connaissez-vous vos superhéros? les membres ont concocté le micro site Internet que vous pouvez consulter ici.

Qu’est-ce que la Semaine de la relève syndicale?

C’est dans le but de sensibiliser le milieu syndical à l’importance de bien préparer la relève que la FTQ invite ses affiliés à mettre sur pied des activités permettant de bâtir des ponts intergénérationnels avec leurs membres dans le cadre de la semaine de la relève syndicale !

La Semaine de la relève syndicale, c’est le moment de rejoindre, dans tous les syndicats affiliés à la FTQ, les jeunes membres (35 ans et moins) et de sensibiliser les personnes militantes, conseillères et membres à l’enjeu de la préparation de la relève dans nos syndicats. L’idée est d’attirer l’attention au moyen d’activités organisées, chez et par les affiliés, sur le plan local, régional ou national.

Le comité des jeunes du SEPB-Québec a aussi produit une vidéo permettant de mieux connaître certaines personnes membres.

 

Négo 2025 : les 6 syndicats de la STM réunis

Les six syndicats, représentant plus de 8000 employés de la STM, se sont réunis en forum intersyndical le 8 avril dernier. Cette première rencontre entre les comités de négociation syndicaux visait à jeter les bases de leur collaboration tout au long de la négociation qui s’amorce.

Partage d’information, enjeux communs, stratégie et soutien mutuel ont fait partie des discussions. En ces moments cruciaux pour l’avenir du transport collectif, l’unité qui se dessine entre tous les syndicats de la STM, toutes affiliations confondues, a été qualifiée d’historique.

De gauche à droite sur la photo, les présidents syndicaux : Stéphane Lamont (SCFP 2850, Personnel administratif, technique, professionnel), Kevin Grenier (Fraternité des constables), Frédérick Therrien (SCFP 1983, Chauffeurs, opérateurs, agents de station), Marcin Kazmierczak (conseiller syndical), Bruno Jeannotte (CSN-Entretien), Frabrizio Graziani (CSN-Commis), Marc Glogowski (SEPB 610).

 

SEPB 610

Les ingénieurs en chef, des professionnels séniors à syndiquer

Le 1er mars dernier, le SEPB 610 a déposé au Tribunal administratif du travail (TAT) une requête en vertu de l’article 39 du Code du travail afin de faire inclure dans son accréditation les 7 postes d’ingénieur en chef qui existent présentement à la STM.

 

Qu’est-ce qu’une requête en 39?

Via cette procédure, le SEPB 610 demande au tribunal de déclarer que les ingénieurs en chef sont des salariés au sens du Code du travail, et non des gestionnaires, et que compte tenu de la nature professionnelle de leurs tâches, ce sont des employés qui doivent être inclus dans notre accréditation syndicale.

Nous faisons valoir au tribunal que les ingénieurs en chef ne détiennent aucune gouverne hiérarchique sur le personnel, ni aucun pouvoir d’autoriser des dépenses. Leurs recommandations doivent toujours être entérinées par un supérieur. Leur gouverne, s’il y a lieu, est de nature fonctionnelle, comme elle l’est pour les ingénieurs principaux ou les conseillers corporatifs, par exemple.

 

Pourquoi cette démarche?

En plus de chercher à protéger l’intégrité de notre accréditation, cette démarche permettra de mieux circonscrire les rôles et responsabilités des ingénieurs en chef par rapport aux autres professionnels, de bonifier leurs conditions de travail et d’améliorer les opportunités de promotion au sein du SEPB 610.

Le tribunal entendra notre requête l’été prochain. Nous vous tiendrons au courant de ce dossier.

Réaction de la FTQ au budget fédéral: de bonnes mesures pour le Québec

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) salue plusieurs des mesures annoncées dans le budget fédéral, comme les investissements dans le logement, l’assurance médicaments ou l’aide alimentaire, et estime qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction pour répondre aux besoins de la population. La centrale considère qu’il est important pour le Québec de protéger ses champs de compétence, mais comprend les actions du palier fédéral face au gouvernement de la CAQ. Pour la FTQ, il faut s’attaquer à la vie chère, à la crise du logement, à l’aide alimentaire, aux soins dentaires ou à l’assurance médicaments. C’est pourquoi Québec et Ottawa doivent collaborer et s’entendre rapidement pour que les milliards de dollars sur la table aident ceux et celles qui peinent chaque jour à joindre les deux bouts.

« La population québécoise souffre encore beaucoup de l’inflation. Se loger est rendu inabordable, la fréquentation des banques alimentaires ne cesse d’augmenter et le phénomène de l’itinérance atteint des proportions alarmantes. Il ne faut donc pas se surprendre que le fédéral réagisse. La nature ayant horreur du vide, on comprend pourquoi le fédéral agit dans les “champs d’incompétence” de la CAQ », déclare le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.

« Devant l’urgence actuelle, il faut mettre de côté les chicanes de clôtures. Les deux paliers de gouvernement doivent collaborer pour que l’argent soit utilisé aux programmes auxquels il est destiné et non pour baisser les impôts, donner des chèques cadeaux pour se faire élire ou payer des millionnaires pour venir jouer au hockey », ajoute le secrétaire général.

Aussi, il faut saluer les mesures sur les gains en capital qui visent les mieux nantis. Il s’agit d’une mesure positive, mais beaucoup d’efforts restent à faire, notamment en ce qui concerne la lutte efficace contre l’évitement fiscal et l’évasion fiscale. Soulignons également le 1,5 milliard de dollars qui seront investis en culture et communautés.

Par ailleurs, la FTQ invite les oppositions à faire preuve de bon sens et à travailler avec le gouvernement Trudeau pour une adoption rapide du projet de loi anti-briseurs de grève et une mise en œuvre dès sa sanction royale. Les travailleurs et les travailleuses ne devraient pas attendre 18 mois comme ce qui est proposé à l’heure actuelle. Ottawa doit également bonifier l’assurance-emploi et poursuivre ses efforts pour l’instauration d’un régime public et universel d’assurance médicaments. « Au Québec, le régime hybride (public-privé) est complètement inadéquat. Trop de personnes à faible revenu se privent de médicaments faute d’argent. Il est déjà démontré qu’un régime public et universel permettrait d’économiser plusieurs milliards de dollars grâce à un plus grand pouvoir de négociation. La raison doit l’emporter sur les intérêts des lobbys pharmaceutiques et des compagnies d’assurances », conclut le secrétaire général.

Votre comité de négo

Réunis en conseil élargi le 29 février dernier, vos délégués syndicaux ont nommé à l’unanimité les membres du comité de négociation qui aura le mandat de négocier avec l’employeur le renouvellement de notre convention collective, qui vient à échéance le 4 janvier 2025.

De gauche à droite : Émanuelle Leclerc (déléguée syndicale, GPMA), Benoit Tessier (vice-président), Chantal Dubuc (vice-présidente), Pierre-Louis Fortin-Legris (conseiller syndical) et Marc Glogowski (président). L’équipe est déjà au travail pour élaborer les demandes pour la prochaine convention qui vous seront proposées en assemblée générale.

D’ici là, ne manquez pas les deux derniers midi discussion, qui sont l’occasion de donner votre opinion sur ce que devraient être les priorités de la prochaine négo :

  • Mardi 2 avrilLa négociation : étapes, communication, mobilisation, moyens de pression – 2000 Berri, 4e étage, salle SU0405 Georges-Derou – (Liens Teams dans votre courriel STM)
  • Mercredi 17 avrilBureaux de projet : sous-traitance, gestion matricielle, etc. – Place Bonaventure, 6e étage, salle 6500-RS-143 – (Lien Teams dans votre courriel STM)

SEPB 610

Les consultants aux bureaux de projets : une pratique dénoncée par le SEPB 610

Le SEPB 610 a dénoncé récemment dans un article de La Presse le recours quasi permanent aux firmes de génie conseil dans les bureaux de projet de la STM.

Ça fait maintenant plus de 25 ans que la STM utilise l’argument de projets « temporaires » qui se situent « hors des opérations courantes » pour justifier qu’elle confie une partie des tâches d’ingénierie, d’architecture et de contrôle de ses projets majeurs à des employés de firmes externes qui travaillent dans les bureaux de la STM. Or, certains de ces consultants sont en poste depuis plus d’une, voire deux, décennies!

Ils seraient actuellement environ 400 au PLB et au GPMA à occuper des postes qui pourraient très bien être comblés à l’interne, ce qui permettrait de conserver l’expertise, de donner davantage d’opportunités de carrière aux employés de la STM, de faciliter la gestion et d’éviter certains dédoublements.

Surtout dans le contexte où la STM a aboli 51 postes de professionnels à l’interne depuis l’an dernier, on dénonce la décision de l’employeur de continuer à avoir recours à ces firmes de consultants pour une si longue période.

Selon La Presse, le récent contrat octroyé aux firmes Stantec, SNC-Lavalin et EXP vise à fournir à la STM 214 000 heures de travail d’ingénierie. Un contrat pour lequel « la STM s’attend à devoir dépenser 41 millions », ce qui signifierait un taux horaire moyen de 191$/heure déboursé par la STM…

 

SEPB 610

Bientôt des PCO de classe salariale 11-12… et 13 !

Suivant l’intention du GPMA de créer des postes de PCO Portefeuille, avec des responsabilités supérieures aux PCO actuels, la STM et le syndicat se sont entendus récemment sur la description générique et l’évaluation de ce nouvel emploi de PCO Portefeuille.

Bonne nouvelle : les postes de PCO Portefeuille seront des postes de classe salariale 13. Leur création donnera donc une opportunité de progression de carrière intéressante pour les PCO et autres professionnels ayant au minimum 8 ans d’expérience pertinente.

En même temps, le syndicat a accepté une demande de la STM de décloisonner l’emploi de PCO. Auparavant, seul un candidat ayant 5 ans d’expérience pertinente pouvait être embauché comme PCO.

Nous nous sommes mis d’accord de permettre à la STM d’embaucher comme PCO des candidats ayant aussi peu que 3 ans d’expérience pertinente. Si de telles embauches survenaient, ces PCO seraient positionnés dans l’échelle 11, jusqu’à ce qu’ils atteignent les 5 ans d’expérience requis pour atteindre l’échelle 12.

Il s’agit du même principe que pour d’autres emplois comme ceux d’ingénieur (9-12), d’architecte (9-12), d’analyste (9-11) et de conseiller (9-11) qui doivent eux aussi normalement atteindre 5 ans d’expérience pertinente pour rejoindre l’échelon supérieur (11 ou 12) associé à leur emploi.

Avec ces modifications, la planification et le contrôle de projets devient une famille d’emploi à part entière, avec un niveau qualifié 11-12 et un niveau principal 13. C’était une revendication importante du syndicat d’améliorer les perspectives de carrière des PCO et nous nous réjouissons que cette évolution ait pu voir le jour avant même la prochaine négo.

 

SEPB 610

Balado D’une langue à l’autre : écoutez le témoignage de notre collègue Maria

À l’occasion du 40e anniversaire de son service de la francisation, la FTQ a lancé dernièrement une série de cinq balados présentant le parcours de personnes immigrantes à travers les défis et réussites de leur processus de francisation dans leurs milieux de travail.

Notre collègue Maria del Pilar Sarmiento Hernandez, coordonnatrice de projets dans la DE Planification et entretien et déléguée syndicale au SEPB 610, a participé au quatrième épisode de cette série, intitulé Améliorer son français pour améliorer ses conditions de travail. Elle y raconte son parcours depuis qu’elle a émigré du Mexique pour venir étudier le génie à l’École Polytechnique, jusqu’à son emploi de professionnelle à la STM.

Instructif et inspirant. À écouter!

Le (décevant) budget du Québec : nous y étions

Une délégation de cinq représentants du SEPB 610 étaient à l’Assemblée nationale le 13 mars dernier, lendemain du dépôt du budget, pour participer à la journée de rencontres avec les députés, organisée par la FTQ.

Nous étions aux premières loges pour réagir à chaud aux mauvaises nouvelles que contenaient ce budget pour le transport collectif.

À travers la journée, ce sont 8 députés qui ont pu entendre les préoccupations et arguments du SEPB 610 et échanger avec l’un de nous : Frantz Benjamin, Virginie Dufour, Jennifer Maccarone et Marc Tanguay du Parti libéral; Ruba Ghazal, Vincent Marissal et Alejandra Zaga Mendez de Québec solidaire; ainsi que Shirley Dorismond de la CAQ.

Le dossier du financement du transport collectif prend ainsi de plus en plus de place dans les priorités du mouvement syndical. La FTQ travaille d’ailleurs à l’organisation d’un Forum national sur le financement du transport collectif et public qui doit avoir lieu à Montréal en juin prochain. Nous vous tiendrons informés.

 

SEPB 610

Les délégués sociaux, une nouveauté au SEPB 610

L’approche du réseau d’entraide des personnes déléguées sociales a fait ses preuves dans les syndicats affiliés à la FTQ depuis 40 ans.

Mais ce n’est que tout récemment que le SEPB 610 a pris l’initiative de développer et de promouvoir ce service.

La personne déléguée sociale privilégie l’entraide avec les membres qui rencontrent des difficultés professionnelles ou personnelles. L’entraide se base sur l’écoute, en vue de référer les membres qui en expriment le besoin à des ressources syndicales, communautaires et professionnelles.

Au SEPB 610, déjà six personnes sont formées pour assumer la fonction de personne déléguée sociale : Nathalie Chamberland, Claire Dufour, Isabelle Hénault, Yannick Rochefort, Yanick Thibault et Pierre-Luc Tremblay.

Si vous en éprouvez le besoin, vous pouvez communiquer avec l’une de ces personnes en toute confidentialité, directement via Teams ou par courriel, ou encore en écrivant au ds@sepb610.ca