Le 26 avril à 13h, on se rejoint à la Place des Festivals pour participer à la manif du Jour de la Terre, qui met l’accent cette année sur le financement du transport collectif!
À l’occasion de nos négociations de convention collective, la coalition d’organismes derrière cet événement met de l’avant les syndiqué.e.s du transport collectif et invite la population à marcher avec nous pour exiger :
💰 Un financement public pérenne pour maintenir et développer le réseau
📢 Des emplois de qualité dans le secteur du transport collectif
🚆 Des transports accessibles à toutes et tous – physiquement, géographiquement et financièrement
📍 Rendez-vous le 26 avril sur la Place des Festivals, au métro Place-des-Arts, à 13h.
Les différents syndicats de la STM seront présents. Repérez les drapeaux du SEPB 610 et venez marcher avec nous pour démontrer que nous avons à cœur le financement du transport collectif, son accessibilité et le maintien de l’expertise professionnelle au sein de la STM.
Nous sommes en négo depuis déjà 5 mois! L’employeur essaie de nous gruger des reculs sur la sécurité d’emploi et la dotation et n’a toujours pas fait connaître ses intentions en lien avec les clauses monétaires.
Faîtes savoir à vos collègues et partenaires que les pros de la STM sont en négo! Affichez votre appui à votre comité de négo en ajoutant ce logo à votre signature courriel et en changeant votre pastille d’identification Teams par celle-ci.
Nous produirons aussi bientôt des fonds d’écran pour vos rencontres Teams.
Montrez aux gestionnaires, aux RH et à la haute direction que les professionnels sont unis derrière les priorités que nous défendons à la table de négo.
Faîtes-le savoir en affichant vos couleurs dans vos courriels et sur Teams!
Pendant que les droits démocratiques sont plus que jamais attaqués, le gouvernement Legault s’invite dans le portrait avec son projet de loi 89 qui vise ouvertement à restreindre le droit de grève.
Ce projet anti-syndical, qui, a-t-on compris, semble faire le bonheur de nos vis-à-vis patronaux à la STM, permettrait à l’État d’interrompre une grève, d’imposer un règlement arbitral et de forcer le maintien de services qui ne sont pas essentiels. Pendant ce temps, les employeurs, eux, pourront prolonger les lockouts à leur guise.
C’est une attaque directe contre notre rapport de force et notre capacité à négocier des conditions de travail dignes. Ce projet de loi brise l’équilibre des relations de travail au Québec et s’attaque à un faux problème puisque 95% des négociations se règlent déjà sans grève.
Joignez-vous à nous ce vendredi pour manifester notre opposition à ce projet de loi.
📅 Date : Vendredi 14 mars 2025 📍 Lieu : 777, boul. Robert-Bourassa (EVO), à deux pas de la Place Bonaventure ⏰ Heure : 11h30 à 13h15
Rejoignez-nous dans le lobby des ascenseurs nord-est de Place Bonaventure à 11h15. Le SEPB 610 s’y donne rendez-vous pour se rendre à la manifestation.
Vous étiez 200 – plus du quart des membres! – à assister à notre rencontre d’information du 19 février dernier sur le PRPI et la menace qui plane de ne pas recevoir nos progressions salariales et nos forfaitaires dus en juillet 2025.
Comme nous vous le disions à cette occasion, à la suite de la forte réaction syndicale à l’annonce du 21 janvier dernier (à l’effet que les versements de juillet 2025 seraient gelés jusqu’à la signature d’une prochaine convention collective), l’employeur a effectivement entamé des discussions avec nous.
Nous décodons qu’ils auraient finalement l’intention de respecter leurs obligations en lien avec les notes du PRPI 2024, mais une annonce officielle en ce sens n’a toujours pas été faite.
Nous maintenons donc notre appel à refuser vos objectifs PRPI 2025, pour ceux et celles dont les gestionnaires prennent encore la peine d’ouvrir des PRPI 2025, ce qui n’est pas le cas partout!
Le PRPI tel qu’on le connaît vit ses dernières heures. Nous proposerons en négociation un système de reconnaissance et de progression salariale beaucoup plus simple et flexible, au bénéfice des employés.
D’ici là, nous nous assurerons que chaque montant dû à chaque professionnel à qui il est demandé de faire un PRPI lui soit effectivement payé, sans autre formalité.
Le SEPB 610 a participé le 22 janvier dernier à une manifestation organisée par nos collègues du SCFP, qui représente autant les chauffeurs et opérateurs de métro (SCFP 1983) que le personnel technique et administratif (SCFP 2850).
La mobilisation visait notamment à souligner l’expiration de nos conventions collectives, qui sont venues à échéance le 5 janvier dernier.
Plus récemment, le 17 février devant l’Hôtel de ville de Montréal, nous avons rejoint le SCFP et nos collègues de l’entretien (CSN) pour dénoncer la décision de la direction de la STM de privatiser l’ensemble du service de transport adapté à compter de 2026.
Plus que jamais, les différents syndicats de la STM sont unis et solidaires dans leurs revendications. Nous renforçons ainsi notre rapport de force afin d’obtenir les meilleurs gains possibles dans le cadre de la négo.
Solidaires avec les ingénieurs et les pros d’Hydro-Québec
Le 26 février, nous étions aux côtés des membres de trois des syndicats d’Hydro-Québec qui manifestaient devant le siège social de la société d’État. Eux aussi en négociation, les syndicats représentant les ingénieurs et les autres professionnels d’Hydro-Québec revendiquent un encadrement équitable du télétravail et une limitation de la sous-traitance. Des enjeux qui ne sont pas sans rappeler les nôtres à la STM.
Sachant que la STM aime bien utiliser le balisage avec d’autres organisations pour déterminer ses propres orientations en matière de conditions de travail, il demeure important d’appuyer nos collègues qui se mobilisent pour les mêmes priorités que nous.
C’est un geste simple, un droit prévu par la convention collective, qui n’a aucune autre implication que de protester contre l’annonce du CODIR de ne pas verser les progressions salariales et les montants forfaitaires qui vous sont dus en juillet prochain, en fonction de votre note de PRPI 2024.
Déjà, un grand nombre de professionnels nous ont indiqué qu’ils refusaient leurs objectifs. Bravo! D’autres souhaitent le faire, mais nous ont posé des questions sur la manière de le faire et ce que ça implique.
Voici donc quelques infos pratiques.
Est-ce que je refuse de signer le formulaire?
Ce n’est pas ce que nous vous incitons à faire. La convention collective prévoit que « lors de la rencontre de détermination des objectifs, l’employé doit signer le formulaire pour en attester la réception. »
Cette signature ne signifie pas que vous approuvez le document et son contenu. Ce n’est qu’un accusé de réception.
Comment je refuse mes objectifs alors?
Dans le bloc « Signatures », dans la colonne « Détermination des attentes », vous pouvez cocher « Non » à l’énoncé « Je suis d’accord avec les objectifs établis ».
Vous n’êtes pas obligés de le faire immédiatement lors de la rencontre avec votre gestionnaire. Vous avez 10 jours ouvrables pour compléter cette case.
La convention collective le prévoit : « À défaut d’entente sur les objectifs, l’employé doit le signifier par écrit, via ledit formulaire dans les dix (10) jours ouvrables. »
Qu’est-ce que ça implique pour la suite de mon PRPI?
Concrètement, vos objectifs demeurent quand même valides. « L’employé doit malgré tout travailler à l’atteinte de ses objectifs durant l’année. Toutefois, à la fin de l’année, si les objectifs ne sont pas atteints ou atteints partiellement, le syndicat pourra contester l’ensemble du processus. »
Pour vous et votre gestionnaire, le refus des objectifs ne change rien, à toutes fins pratiques.
Ce geste collectif vise seulement à signifier à la haute direction que les professionnels ne sont pas d’accord de participer au PRPI 2025 alors qu’ils se voient refuser les augmentations qui leur sont dues à la suite du PRPI 2024.
J’ai de bonnes relations avec mon gestionnaire et nos rencontres PRPI sont pertinentes. Pourquoi je refuserais mes objectifs?
Votre gestionnaire n’est pas responsable de la décision du CODIR de ne pas verser les augmentations. Pour votre PRPI 2024, il a fait sa part du travail en vous donnant une note.
Vous pouvez lui indiquer que vous refusez simplement vos objectifs pour suivre la consigne de votre syndicat, qui vise à protester contre la décision du CODIR, et que ça n’a rien à voir avec la nature des objectifs qu’il vous a proposés pour 2025.
Quelles autres actions le syndicat fait-il pour s’assurer qu’on reçoive nos augmentations?
Nous avons eu une rencontre avec Marie-Hélène Daigle, directrice exécutive – Talents, diversité et expérience employé, le 4 février dernier, spécifiquement sur ce sujet. Malgré une discussion productive, nous sommes toujours en attente d’un retour concret de la part de son équipe.
Si ça s’avérait nécessaire, nous déposerons un grief au nom de tous les professionnels pour réclamer le versement des augmentations et des forfaitaires dus. La judiciarisation du dossier pourrait aller jusqu’à une décision du tribunal qui contraindrait la STM à respecter ses obligations et à verser les sommes dues avec intérêts.
D’autres questions?
Nous organiserons un midi discussion le 19 février prochain sur le sujet des augmentations dues en juillet 2025 (en lien avec les notes PRPI 2024) et sur le refus concerté des objectifs PRPI 2025.
Quand : Mercredi 19 février, de 12h00 à 13h00 Où : Sur Teams Qui : Tous les professionnels syndiqués seront invités Quoi : Pour poser vos questions sur le sujet du PRPI et des augmentations de juillet 2025
Vous recevrez une convocation Teams prochainement.
Votre participation doit se faire sur votre temps personnel.
À bientôt!
Le comité exécutif du SEPB 610,
Marc Glogowski
Chantal Dubuc
Benoit Tessier
Pierre-Luc Tremblay
Émanuelle Leclerc
Le SEPB 610 dénonce à son tour la décision de la STM de privatiser la totalité du service de transport adapté par minibus à compter de 2026. Nous tenons à exprimer tout notre soutien et notre solidarité envers nos collègues chauffeurs (SCFP 1983) et du personnel d’entretien (CSN) qui subiront d’importantes coupures de postes en raison de cette décision mal avisée.
L’impact chez les pros
Les professionnels syndiqués qui travaillent au transport adapté, à ce qu’on nous a dit, ne seraient pas touchés. Nous déplorons cependant que parmi les « économies » que la STM dit réaliser avec cette décision, 130 millions $ concernent la réfection et l’électrification du centre de transport Saint-Michel. On peut aussi penser à tout ce qui entoure le processus de remplacement des minibus, à l’ingénierie et à la planification de l’entretien de ces véhicules.
Des domaines d’activités où les professionnels du SEPB 610 détiennent une expertise importante, et qui auraient sans doute engendré de nombreuses opportunités pour quiconque cherche à progresser et à se développer à la STM.
Couper dans le service et dans l’expertise
Comme l’ont déjà souligné nos collègues des autres syndicats, la décision de céder la place au privé menace directement la qualité de service que reçoit la clientèle qui bénéficie du transport adapté. La STM fait également le choix de sabrer dans son expertise interne pour se rendre dépendante de compagnies privées pour qui le profit primera toujours sur toute autre considération.
En plus des 130 millions $ en immobilisation mentionnés plus haut, ce recul important pour la clientèle du transport adapté générerait 15 millions $ d’économies récurrentes, selon la direction de la STM.
Est-ce que la privatisation du transport adapté est l’idée la plus porteuse qui a émergé des comités d’optimisation de 100 millions $ mis sur pied l’an dernier par la haute direction? Bien honnêtement, on doute même que cette idée radicale ait fait partie des discussions.
Les professionnels auraient certainement de meilleures suggestions à formuler pour arriver à diminuer les dépenses annuelles de 15 millions $ et ce, sans s’aliéner le contrôle de la qualité du service que reçoit notre clientèle parmi la plus vulnérable. Rappelons-nous seulement le coût pour la STM d’un consultant privé par rapport à un salarié de l’interne.
Le début d’un démantèlement tranquille?
Est-ce que ce choix questionnable est le début d’une tendance qui guette les autres services qui sont au cœur de la mission de la STM? Sommes-nous vraiment rendus au point où la vision de la haute direction se résume à céder au privé des pans importants du service public que nous avons la mission de livrer, au profit de contrats de sous-traitance qui réduiront la qualité, causeront des bris de service et menacera à terme la capacité de la STM à remplir sa mission et continuer à se prétendre leader en mobilité durable?
En négo et solidaires
En cette année de négociation de notre prochaine convention collective, le SEPB 610 sera aux côtés des autres syndicats de la STM et des groupes de défense des droits des usagers pour dénoncer cette décision contraire à la mission de la STM et au caractère public des services de transport collectif pour lesquels nous avons choisi de faire carrière.
À la suite du communiqué publié hier sur l’intranet par le comité de direction, nous tenons à rappeler certains faits et inviter la STM à reconsidérer son interprétation approximative de notre contrat de travail.
Bien que notre convention collective soit échue depuis le 6 janvier 2025, les clauses qu’elle contient continuent de s’appliquer jusqu’à la signature d’une prochaine convention collective.
Ainsi, quoi qu’on puisse penser du PRPI, il reste que les professionnels se sont pliés à l’exercice pour l’année 2024. Ils ont convenu d’objectifs en début d’année, ont documenté leur travail, ont fait leur rencontre de mi-année et participent ces jours-ci à leur rencontre d’évaluation. Les pros ont rempli leur part du contrat.
L’employeur, à son tour, doit assumer la sienne : octroyer une note à l’employé et lui verser l’augmentation statutaire et le montant forfaitaire dus en juillet prochain.
Il n’y a pas d’échappatoire. La STM ne peut pas se cacher derrière la présente négociation pour se soustraire de ses obligations que lui imposent la convention collective actuelle.
Nous demandons au comité de direction de revenir sur sa décision et de s’engager à verser les augmentations statutaires et les montants forfaitaires dus aux professionnels en juillet prochain.
Autrement, une contestation par grief sera déposée au nom de tous les professionnels afin de réclamer rétroactivement les montants dus, plus les intérêts.
Et pour 2025?
Alors qu’elle nous annonce qu’elle entend ne pas respecter sa part de responsabilité dans le PRPI (verser les augmentations dues), la STM ose nous dire du même souffle qu’elle tient à « reconnaître vos efforts » et « souligner votre contribution » en maintenant les rencontres PRPI pour 2025.
Franchement, on ne voit pas pourquoi les professionnels auraient à se prêter à l’exercice si les augmentations promises au bout du processus ne sont même pas au rendez-vous!
Refusez vos objectifs!
En participant à votre rencontre de début d’année, votre seule obligation est de « signer le formulaire pour en attester la réception » (art. 704.02). Vous avez ensuite 10 jours ouvrables pour signifier par écrit, en cochant la case appropriée sur le formulaire, que vous êtes en désaccord avec vos objectifs. On vous encourage tous et toutes à le faire!
Le PRPI est un mécanisme plus qu’imparfait depuis son implantation en 2019. Malgré toutes nos propositions pour l’améliorer au cours des années, rien n’a été fait.
Le refus de verser les sommes dues aux professionnels qui ont travaillé toute l’année à atteindre ou dépasser leurs objectifs est la goutte qui fait déborder le vase.
Remplaçons le PRPI par un vrai mécanisme de progression salariale flexible, intelligent et axé sur le travail et les ambitions de développement de chacun.
Trois représentantes du SEPB 610 ont participé à la Triennale de réflexions féministes de la FTQ, les 4 et 5 novembre derniers. Hélène Baron, Chantal Dubuc et Émanuelle Leclerc ont pris part à l’édition 2024 de cet événement annuel, qui avait pour thème « Droite sexiste, riposte féministe ».
Elles ont notamment participé à des ateliers démontrant l’importance de la participation des femmes au débat public et aux assemblées syndicales et ont eu la chance d’assister à des conférences données entre autres par Martine Delvaux, Rim Moshen et Manal Drissi.
Dans un contexte polarisant, où la monté de la droite peut être inquiétante, les militantes syndicalistes et féministes en ont profité pour faire entendre leurs voix lors d’une manifestation dans les rues du centre-ville le 5 novembre, journée des élections américaines, et en ont profité pour faire un don à l’organisme Chez Doris qui vient en aide aux femmes itinérantes.
La négociation pour le renouvellement de notre convention collective a débuté le 25 septembre dernier. Puisque les rencontres de négociation se déroulent au NSS, le comité de mobilisation a organisé un café syndical afin de souligner le début de la négo. Les professionnels de la Place Bonaventure qui étaient en présentiel ce matin-là, de même que plusieurs collègues du Plateau Youville qui se sont déplacés pour l’occasion, ont pu témoigner leur appui aux membres du comité de négo et les accompagner jusqu’à la porte de la salle où les attendaient à 9h00 les représentants de l’employeur.
Une belle action de mobilisation qui permet de tisser des liens entre professionnels, démontrer notre unité derrière notre comité de négo et discuter des enjeux de cette négociation. Merci de votre participation et de votre appui!
La négociation se poursuit à raison d’une séance par semaine. Nous vous tiendrons certainement informés de l’avancement de celle-ci au cours des prochaines semaines et des prochains mois.
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