Le 610 participe à la Triennale de réflexions féministes de la FTQ

Trois représentantes du SEPB 610 ont participé à la Triennale de réflexions féministes de la FTQ, les 4 et 5 novembre derniers. Hélène Baron, Chantal Dubuc et Émanuelle Leclerc ont pris part à l’édition 2024 de cet événement annuel, qui avait pour thème « Droite sexiste, riposte féministe ».

Elles ont notamment participé à des ateliers démontrant l’importance de la participation des femmes au débat public et aux assemblées syndicales et ont eu la chance d’assister à des conférences données entre autres par Martine Delvaux, Rim Moshen et Manal Drissi.

Dans un contexte polarisant, où la monté de la droite peut être inquiétante, les militantes syndicalistes et féministes en ont profité pour faire entendre leurs voix lors d’une manifestation dans les rues du centre-ville le 5 novembre, journée des élections américaines, et en ont profité pour faire un don à l’organisme Chez Doris qui vient en aide aux femmes itinérantes.

Les pros accueillent le comité de négo au siège social

La négociation pour le renouvellement de notre convention collective a débuté le 25 septembre dernier. Puisque les rencontres de négociation se déroulent au NSS, le comité de mobilisation a organisé un café syndical afin de souligner le début de la négo. Les professionnels de la Place Bonaventure qui étaient en présentiel ce matin-là, de même que plusieurs collègues du Plateau Youville qui se sont déplacés pour l’occasion, ont pu témoigner leur appui aux membres du comité de négo et les accompagner jusqu’à la porte de la salle où les attendaient à 9h00 les représentants de l’employeur.

Une belle action de mobilisation qui permet de tisser des liens entre professionnels, démontrer notre unité derrière notre comité de négo et discuter des enjeux de cette négociation. Merci de votre participation et de votre appui!

La négociation se poursuit à raison d’une séance par semaine. Nous vous tiendrons certainement informés de l’avancement de celle-ci au cours des prochaines semaines et des prochains mois.

 

SEPB 610

Solidarité avec les syndiqués de l’Hôtel Bonaventure

Le 27 septembre dernier, Marie-Claude Léonard participait à un panel organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain portant sur « l’avenir du transport collectif dans la métropole ».

Plusieurs représentants des syndicats de la STM prévoyaient y assister, n’eut été que l’événement se déroulait derrière la ligne de piquetage des employés en lock-out de l’Hôtel Bonaventure.

Les quatre syndicats de la STM présentement en négo (SCFP 1983, SCFP 2850, SEPB 610 et CSN-Entretien), de même que des collègues du RTL et de la STL, ont donc plutôt profité de l’occasion pour rejoindre les employés de l’hôtel et renforcer leur ligne de piquetage pendant la durée de l’événement auquel participait Marie-Claude Léonard et les DG de l’ARTM et exo.

Un geste de solidarité qui fut très apprécié par nos collègues de l’hôtellerie et qui a permis de rappeler que ce sont les employés syndiqués de la STM qui permettront d’assurer « l’avenir du transport collectif dans la métropole ».

Un avenir qui débute par les prochaines conventions collectives que nous avons commencé à négocier.

 

SEPB 610

Financement du transport collectif et public : la FTQ est l’hôte d’un forum national

Le 20 juin dernier avait lieu le Forum national sur le financement du transport collectif et public, organisé par la FTQ. Plus de 200 personnes – élus municipaux, députés, représentants syndicaux, chercheurs et organismes de la société civile – se sont réunies sous le leadership de notre centrale syndicale pour réclamer un meilleur financement du transport collectif et public au Québec.

Cette importante mobilisation faisait suite à une résolution initiée en grande partie par le SEPB 610 et portée par de nombreux syndicats jusqu’à son adoption au dernier congrès de la FTQ.

Au-delà des municipalités et des sociétés de transport elles-mêmes, la FTQ a démontré avec cette journée qu’un consensus très large existe au Québec en faveur d’un meilleur financement du transport collectif et public et que le gouvernement doit agir en conséquence.

Plus qu’une seule journée, cette mobilisation aura des suites puisque les organismes partenaires se sont entendus pour continuer à travailler ensemble pour faire avancer le dossier du financement du transport collectif. Nous continuerons à nous assurer que la FTQ en fait l’un de ses dossiers prioritaires.

Voir « À l’État de financer l’essentiel de la facture », juge la FTQ et Le REM « creuse le déficit » des autres, déplore Valérie Plante.

SEPB 610

Collectif Pour la suite du monde : 50 organisations appellent à manifester le 27 septembre

Plusieurs rassemblements sont organisés le 27 septembre prochain « pour dénoncer un dialogue difficile avec le gouvernement Legault et des avancées trop lentes et insuffisantes en matière de transition sociale et environnementale. »

Comme professionnel.le.s du transport collectif, nous vivons directement les conséquences de cette inaction et de ce manque d’écoute.

Le 610 et d’autres sections locales du SEPB-Québec participeront donc à la marche prévue à Montréal à compter de 18h30. Joignez-vous à nous! Notre point de rassemblement est le terrain de baseball du Parc Jeanne-Mance, à l’intersection des avenues du Mont-Royal et Parc.

Des rassemblements sont aussi organisés ailleurs au Québec. Consultez la liste sur la page du collectif.

SEPB 610

Retour la Journée de réflexion sur le racisme systémique du SEPB-Québec

Une douzaine de membres du SEPB 610 ont participé le 26 avril dernier à la Journée de réflexion sur le racisme systémique organisée par le comité équité du SEPB-Québec.

Les membres ont pu échanger avec les personnes conférencières invitées, notamment Martine Eloy et Diane Lamoureux de la Ligue des droits et libertés, ainsi que Fabrice Vil, de l’organisme Pour 3 points.

Il a entre autres été question pendant la journée d’un retour historique sur la construction sociale du concept de « race » et de la représentativité des personnes racisées dans les structures décisionnelles des organisations.

Plusieurs fiches d’information sur la question du racisme systémique en milieu de travail et dans un contexte syndical ont d’ailleurs été rendues disponibles par la FTQ sur cette page.

SEPB 610

Négo 2025 : les 6 syndicats de la STM réunis

Les six syndicats, représentant plus de 8000 employés de la STM, se sont réunis en forum intersyndical le 8 avril dernier. Cette première rencontre entre les comités de négociation syndicaux visait à jeter les bases de leur collaboration tout au long de la négociation qui s’amorce.

Partage d’information, enjeux communs, stratégie et soutien mutuel ont fait partie des discussions. En ces moments cruciaux pour l’avenir du transport collectif, l’unité qui se dessine entre tous les syndicats de la STM, toutes affiliations confondues, a été qualifiée d’historique.

De gauche à droite sur la photo, les présidents syndicaux : Stéphane Lamont (SCFP 2850, Personnel administratif, technique, professionnel), Kevin Grenier (Fraternité des constables), Frédérick Therrien (SCFP 1983, Chauffeurs, opérateurs, agents de station), Marcin Kazmierczak (conseiller syndical), Bruno Jeannotte (CSN-Entretien), Frabrizio Graziani (CSN-Commis), Marc Glogowski (SEPB 610).

 

SEPB 610

Télétravail : les obligations de présentiel pleuvent

Lentement mais sûrement, la flexibilité et l’autonomie que nous semblions avoir acquises depuis 2022 dans notre organisation entre le télétravail et le présentiel semble s’effriter.

Un nombre croissant de gestionnaires exigent de leurs équipes une « présence au bureau » de plus en plus importante, souvent sans justificatif qui n’aille au-delà de « l’esprit d’équipe ».

À un moment où l’éternelle réorganisation, la situation budgétaire et l’épée de Damoclès des coupures causent déjà bien assez de stress, on aurait pu s’attendre à ce que le télétravail – qui ne coûte rien, qui favorise la productivité et le bien-être des employés, qui est perçu par les professionnels comme une marque de confiance, voire de reconnaissance – se poursuive avec la même flexibilité qu’ont adoptée les professionnels et leurs gestionnaires depuis deux ans.

Mais puisque certaines directions ont décidé de serrer la vis là aussi, prenons le temps de rappeler ce que prévoit notre contrat de travail.

 

Le télétravail est établi « à raison d’un minimum de trois jours par semaine ».

Nous avons vu des directives de présentiel obligatoire qui s’établissent en pourcentage d’heures travaillées ou qui qualifient deux jours de présentiel comme étant un « minimum ». C’est tout le contraire. Sauf dans une situation exceptionnelle où la présence est essentielle pour les besoins opérationnels, notre lettre d’entente sur le télétravail prévoit que le télétravail est, au minimum, de trois jours par semaine.

 

Une journée sur le terrain, dans les locaux d’un partenaire ou lorsque votre présence est requise dans un autre lieu que le bureau ne compte pas comme une journée de « télétravail ».

Le « télétravail » est une forme d’organisation du travail où le salarié réalise ses tâches à distance en utilisant des outils technologiques (ordinateur, téléphone, Internet). Donc lorsque vous devez réaliser vos tâches en étant physiquement présent à quelque part, vous n’êtes pas en télétravail. Cette journée ne peut donc pas être comptabilisée dans votre minimum hebdomadaire de 3 jours de télétravail.

 

Lors d’une journée au bureau, c’est la responsabilité de la gestion de prévoir des espaces de travail pour les employés.

Alors que de plus en plus d’équipes se voient imposer des journées au bureau fixes (les mêmes journées pour tout le monde!), l’enjeu de la disponibilité des espaces de travail commence à se profiler. Certains partagent un bureau avec un collègue, d’autres, embauchés après mars 2020, n’ont jamais eu de bureau à eux!

Fournir un espace de travail demeure une responsabilité de l’employeur. Est-ce que toutes ces obligations de présentiel sont bien coordonnées? On verra dans les prochaines semaines.

 

Finalement, plusieurs gestionnaires disent que les journées en présentiel servent à créer des liens et socialiser avec les collègues. Justement, des représentants de l’exécutif syndical et plusieurs délégués seront présents le 7 février prochain à la Tour GR. Nous serons identifiés aux couleurs du SEPB 610.

Passez nous voir au local du SEPB 610 au 5e étage, on aura du café!

Est-ce que le SEPB 610 a un fonds de grève?

Les grèves des employés de l’État cet automne ont remis à l’avant-plan les questionnements de plusieurs sur les « fonds de grève » des syndicats. Plusieurs ont constaté que la situation est inégale d’une organisation à l’autre.

En vue de notre prochaine négociation, vous vous demandez peut-être si le SEPB 610 a un fonds de grève. Réponse : oui.

Notre affiliation au SEPB-Québec et, au niveau canadien, au COPE-SEPB, comprend une cotisation et un accès à des fonds de grève en excellente santé financière.

Localement, le SEPB 610 détient également un actif appréciable pouvant servir à bonifier, au besoin, les prestations de grève offertes par le SEPB-Québec et le COPE-SEPB.

On ne souhaite pas en arriver là, mais si jamais il s’avérait nécessaire de considérer cette option, nous avons ce qu’il faut pour s’y engager avec sérieux. Les modalités d’utilisation de ces fonds vous seraient évidemment présentées en assemblée générale avant tout vote de grève.

 

SEPB 610

Élan de solidarité pour les grévistes du secteur public

Les difficiles négociations dans le secteur public ont des conséquences importantes pour à peu près tout le monde depuis des semaines. Les grévistes sacrifient plusieurs jours de revenus pour défendre l’intégrité des réseaux publics qu’ils tiennent à bout de bras.

En même temps, ces travailleuses et travailleurs bénéficient d’un élan de solidarité incroyable. En début de semaine, le Syndicat des Métallos a fait un don de 100 000$ sous forme de cartes-cadeaux d’épicerie aux grévistes des différentes organisations. Aujourd’hui, Unifor, l’AFPC et l’AIMTA renchérissaient avec des dons de 70 000$, 100 000$ et 65 000$ respectivement.

Le SEPB-Québec a déjà reçu pour 10 000$ de cartes-cadeaux pour distribuer à ses membres grévistes, de la part des Métallos. Quatre sections locales du SEPB sont membres du Front commun. Elles représentent les travailleuses et travailleurs de soutien scolaire des centres de service Marie-Victorin et Marguerite-Bourgeoys et des commissions scolaires anglophones Riverside, New Frontiers et Sir Wilfrid Laurier.

Ces membres sont des éducatrices en service de garde, des techniciennes en éducation spécialisées, des secrétaires d’école, des concierges, etc. qui ont souvent des horaires brisés, à temps partiel et dont les revenus sont souvent sous le seuil de la pauvreté.

En solidarité et à l’instar d’autres sections locales du SEPB, le SEPB 610 a fait cette semaine un don de 1000$ à être distribué sous forme de cartes-cadeaux à ses collègues en grève du SEPB.

Plusieurs parents parmi vous doivent combiner le télétravail avec les enfants à la maison et cette adaptation temporaire en soi un geste de solidarité. Ceux et celles qui veulent et peuvent en faire plus, nous vous invitons à faire un don à Centraide du Grand Montréal, qui soutient entre autres les banques alimentaires auxquelles ont recours les travailleurs en soutien scolaire, mais également bon nombre d’autres personnes dans le besoin.

Que ce soit via la campagne de générosité de la STM ou directement sur le site de Centraide, votre don vous donne droit à un crédit d’impôt et, spécialement ces jours-ci, témoigne de votre solidarité envers nos collègues du secteur public dont la lutte – et les gains qu’ils obtiendront – pavent la voie aux négociations qui suivront, dont la nôtre.

Merci et Joyeuses Fêtes!

 

SEPB 610