Affichez vos couleurs!

Nous sommes en négo depuis déjà 5 mois! L’employeur essaie de nous gruger des reculs sur la sécurité d’emploi et la dotation et n’a toujours pas fait connaître ses intentions en lien avec les clauses monétaires.

Faîtes savoir à vos collègues et partenaires que les pros de la STM sont en négo! Affichez votre appui à votre comité de négo en ajoutant ce logo à votre signature courriel et en changeant votre pastille d’identification Teams par celle-ci.

Nous produirons aussi bientôt des fonds d’écran pour vos rencontres Teams.

Montrez aux gestionnaires, aux RH et à la haute direction que les professionnels sont unis derrière les priorités que nous défendons à la table de négo.

Faîtes-le savoir en affichant vos couleurs dans vos courriels et sur Teams!

 

SEPB 610

Le projet de loi 89 : une autre attaque de la CAQ contre laquelle nous répliquons

Pendant que les droits démocratiques sont plus que jamais attaqués, le gouvernement Legault s’invite dans le portrait avec son projet de loi 89 qui vise ouvertement à restreindre le droit de grève.

Ce projet anti-syndical, qui, a-t-on compris, semble faire le bonheur de nos vis-à-vis patronaux à la STM, permettrait à l’État d’interrompre une grève, d’imposer un règlement arbitral et de forcer le maintien de services qui ne sont pas essentiels. Pendant ce temps, les employeurs, eux, pourront prolonger les lockouts à leur guise.

C’est une attaque directe contre notre rapport de force et notre capacité à négocier des conditions de travail dignes. Ce projet de loi brise l’équilibre des relations de travail au Québec et s’attaque à un faux problème puisque 95% des négociations se règlent déjà sans grève.

Joignez-vous à nous ce vendredi pour manifester notre opposition à ce projet de loi.

📅 Date : Vendredi 14 mars 2025
📍 Lieu : 777, boul. Robert-Bourassa (EVO), à deux pas de la Place Bonaventure
Heure : 11h30 à 13h15

Rejoignez-nous dans le lobby des ascenseurs nord-est de Place Bonaventure à 11h15. Le SEPB 610 s’y donne rendez-vous pour se rendre à la manifestation.

Guerre des tarifs douaniers: nos gouvernements ne doivent pas se laisser intimider

La Fédération et des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), demande au gouvernement canadien, du Québec, en plus de répondre dollar pour dollar à l’agression du gouvernement américain, de profiter de cette occasion pour travailler à la modernisation de notre économie avec des mesures concrètes d’aide aux entreprises et aux travailleurs et travailleuses qui seront affectés.

« Nous entendons le discours du gouvernement fédéral qui annonce un meilleur accès à l’assurance-emploi pour faciliter l’aide aux travailleurs.  Cela devra se faire rapidement. Mais il faudra également des mesures pour protéger le filet social de notre pays qui fait l’envie de nos voisins du sud.  Il faut agir également pour dynamiser notre économie et lui donner l’élan pour affronter l’avenir », déclarent la présidente de la FTQ, Magali Picard et le secrétaire général Denis Bolduc.

« Pour la FTQ c’est toute la population, tous les secteurs de notre économie qui doivent se mobiliser pour faire face à cette attaque du gouvernement américain.  Cela ne pourra se faire sans dialogue social, sans consultation avec la société civile et les organisations syndicales et nous serons présents pour coopérer avec les décideurs. Nous avons confiance en notre capacité de mobilisation », concluent les leaders syndicaux.

Un minimum de 3 jours de télétravail par semaine, chaque semaine

Dans un long message publié sur l’intranet lundi matin, la STM nous annonçait prudemment et fièrement – plus de deux mois à l’avance (!) – que 6 journées par mois devront être consacrées à des « moments de collaboration concrets et enrichissants » en présentiel.

Ce « nombre minimal de jours en présentiel » respecte-t-il l’entente de télétravail toujours en vigueur?

Celle-ci énonce clairement que « le télétravail sera d’un minimum de trois (3) jours par semaine ». Un gestionnaire ne peut donc toujours pas imposer plus de 2 jours de présentiel par semaine, malgré l’annonce de cette semaine.

Donc 6 jours de présentiel étalés équitablement sur un mois continuent de respecter l’entente signée en 2021.

 

La valeur ajoutée du présentiel?

Les professionnels ont amplement démontré depuis 2020 qu’ils sont les mieux placés pour déterminer leur organisation du travail à chaque semaine, selon leurs mandats et les tâches qu’ils ont à effectuer.

Une visite de chantier, une rencontre aux bureaux d’un nouveau partenaire, des analyses de données ou la rédaction d’un document : les professionnels savent organiser de manière autonome tant leur horaire variable que leurs journées de présentiel et de télétravail afin d’être efficaces et productifs.

Ces 6 jours par mois de présentiel, que la plupart d’entre nous réalisons déjà, gagneront donc à être laissés le plus possible à la discrétion des employés.

 

Des modalités à simplifier

L’encadrement du télétravail prévu dans l’entente actuelle est d’une complexité qui n’a plus sa raison d’être, tellement le télétravail est devenu depuis 5 ans une réalité pérenne et bien implantée. Nos objectifs de la présente négociation pour la prochaine convention collective seront de conserver les principaux aménagements prévus, dont le minimum de 3 jours par semaine de télétravail, et d’en simplifier l’application au maximum en reconnaissant l’autonomie qu’exercent déjà, dans les faits, les professionnels dans leur organisation du travail.

Puisque les avantages de cette flexibilité ne sont plus à démontrer, tant pour la STM que pour ses professionnels, nous espérons que ce thème des négociations pourra se conclure aisément et sans accroc.

 

SEPB 610

PRPI et progressions salariales 2025: toujours en attente

Vous étiez 200 – plus du quart des membres! – à assister à notre rencontre d’information du 19 février dernier sur le PRPI et la menace qui plane de ne pas recevoir nos progressions salariales et nos forfaitaires dus en juillet 2025.

Comme nous vous le disions à cette occasion, à la suite de la forte réaction syndicale à l’annonce du 21 janvier dernier (à l’effet que les versements de juillet 2025 seraient gelés jusqu’à la signature d’une prochaine convention collective), l’employeur a effectivement entamé des discussions avec nous.

Nous décodons qu’ils auraient finalement l’intention de respecter leurs obligations en lien avec les notes du PRPI 2024, mais une annonce officielle en ce sens n’a toujours pas été faite.

Nous maintenons donc notre appel à refuser vos objectifs PRPI 2025, pour ceux et celles dont les gestionnaires prennent encore la peine d’ouvrir des PRPI 2025, ce qui n’est pas le cas partout!

Le PRPI tel qu’on le connaît vit ses dernières heures. Nous proposerons en négociation un système de reconnaissance et de progression salariale beaucoup plus simple et flexible, au bénéfice des employés.

D’ici là, nous nous assurerons que chaque montant dû à chaque professionnel à qui il est demandé de faire un PRPI lui soit effectivement payé, sans autre formalité.

 

SEPB 610

Les congés de paternité sans solde et avec pénalité financière: une aberration qui a assez duré

Saviez-vous qu’une des particularités uniques du congé de paternité à la STM est qu’il est assorti notamment d’une réduction, l’année suivante, du nombre de jours de vacances payées, proportionnelle à la durée du congé?

Le congé de paternité prévu depuis deux décennies par le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP) est considéré à la STM comme un congé sans solde. Ce qui fait que l’employé qui en bénéficie n’accumule par de crédits de vacances pendant les 5 semaines habituelles de ce congé. L’année suivante, il verra donc sa banque de vacances courantes amputée d’environ 5/52 par rapport au solde auquel il aurait normalement droit.

Pendant son congé, l’employé doit également payer la part de l’employeur pour maintenir ses assurances collectives. Les cotisations au régime de retraite cessent également.

Cette aberration avait été contestée par grief par notre syndicat dans les années 2000, mais le tribunal avait donné raison à la STM!

Depuis, plusieurs jeunes papas sont étonnés de voir leurs vacances annuelles amputées de la sorte en début d’année. C’est malheureusement conforme aux pratiques en vigueur.

Nous profitons toutefois de la présente négociation pour revendiquer la fin à cette pratique une fois pour toutes et reconnaître dans la prochaine convention collective le congé de paternité comme étant une période où l’employé continue de bénéficier des avantages que lui procure son statut d’employé de la STM. Comment c’est déjà le cas pour le congé de maternité. À suivre!

 

SEPB 610

Un réseau de soutien à votre écoute

Votre syndicat met à votre disposition un service essentiel : le réseau des délégués sociaux. Ce service confidentiel et accessible à tous les employés vise à offrir écoute et soutien à celles et ceux qui en ont besoin.

 

Qu’est-ce qu’un délégué social?

C’est avant tout un collègue engagé, formé pour écouter et orienter ceux qui traversent des moments difficiles. Que ce soit pour des enjeux de santé mentale, de dépendance, d’endettement, de conflits familiaux ou d’autres préoccupations, les délégués sociaux sont là pour vous écouter, vous soutenir et, au besoin, vous diriger vers les bonnes ressources.

Notre réseau de délégués sociaux s’est récemment renforcé pour mieux répondre aux besoins grandissants des employés. Présents dans tous les bureaux parmi les professionnels, ils sont un point de repère humain et bienveillant dans votre milieu de travail.

Leur aide est totalement confidentielle. N’hésitez pas à les solliciter, en personne ou en écrivant à ds610@sepb.qc.ca ! Seules les personnes déléguées sociales du SEPB 610 ont accès à cette boite courriel.

 

Sur la photo: Les personnes déléguées sociales du SEPB 610, de gauche à droite : Claire Dufour, Pierre-Luc Tremblay, Hélène Baron, Yanick Thibault, Maria del Pilar Sarmiento Hernandez, Yannick Rochefort, Isabelle Hénault. Déléguée sociale absente de la photo : Nathalie Chamberland

 

Négos et Transport adapté : les syndicats de la STM mobilisés et solidaires

Le SEPB 610 a participé le 22 janvier dernier à une manifestation organisée par nos collègues du SCFP, qui représente autant les chauffeurs et opérateurs de métro (SCFP 1983) que le personnel technique et administratif (SCFP 2850).

La mobilisation visait notamment à souligner l’expiration de nos conventions collectives, qui sont venues à échéance le 5 janvier dernier.

Plus récemment, le 17 février devant l’Hôtel de ville de Montréal, nous avons rejoint le SCFP et nos collègues de l’entretien (CSN) pour dénoncer la décision de la direction de la STM de privatiser l’ensemble du service de transport adapté à compter de 2026.

Plus que jamais, les différents syndicats de la STM sont unis et solidaires dans leurs revendications. Nous renforçons ainsi notre rapport de force afin d’obtenir les meilleurs gains possibles dans le cadre de la négo.

 

Solidaires avec les ingénieurs et les pros d’Hydro-Québec

Le 26 février, nous étions aux côtés des membres de trois des syndicats d’Hydro-Québec qui manifestaient devant le siège social de la société d’État. Eux aussi en négociation, les syndicats représentant les ingénieurs et les autres professionnels d’Hydro-Québec revendiquent un encadrement équitable du télétravail et une limitation de la sous-traitance. Des enjeux qui ne sont pas sans rappeler les nôtres à la STM.

Sachant que la STM aime bien utiliser le balisage avec d’autres organisations pour déterminer ses propres orientations en matière de conditions de travail, il demeure important d’appuyer nos collègues qui se mobilisent pour les mêmes priorités que nous.

Semaine de la relève syndicale FTQ

Plusieurs initiatives sont organisées à l’occasion de la Semaine de la relève syndicale de la FTQ qui aura lieu cette année du 21 au 25 avril.

 

Journée thématique SST

S’adressant aux personnes de 35 ans et moins membres d’un syndicat affilié à la FTQ, une journée thématique La santé et la sécurité des jeunes au travail aura lieu le jeudi 24 avril à l’édifice Fernand-Daoust de la FTQ (métro Crémazie).

Cette journée sera un moment de sensibilisation et de partage sur les meilleures pratiques pour protéger les jeunes travailleurs et travailleuses contre les accidents de travail. Ce sera également l’occasion de développer nos compétences, notamment sur les enjeux de prévention, d’enquête et d’indemnisation.

L’inscription est sans frais et le salaire des personnes participantes, pour la journée, est remboursé par la FTQ.

Ça vous intéresse? Contactez-nous.

 

Concours – Initiative de participation au Conseil général de la FTQ

Toujours à l’intention des personnes syndiquées de 35 ans et moins, ce concours permettra au gagnant ou à la gagnante d’accompagner la présidente Magali Picard et les autres personnes dirigeantes de la FTQ au Conseil général de la Fédération qui aura lieu le 28 mai prochain à Alma.

Toutes les dépenses (transport, hébergement et repas), de même que le salaire de la personne gagnante pour les 27, 28 et 29 mai sont remboursés par la FTQ.

Pour participer, vous devez préparer un texte d’un maximum de 350 mots qui répond à l’une des questions suivantes :

  • Comment les syndicats peuvent-ils concilier défense des droits des travailleuses et travailleurs, et impératifs écologiques?
  • Comment le syndicalisme peut-il s’adapter aux nouvelles formes de travail (télétravail, création de contenu, travail de plateforme, intelligence artificielle, etc.)?

Communiquez ensuite avec nous par courriel avant le 16 avril afin qu’on procède à votre inscription.

 

SEPB 610

Projet de loi no 89; Un projet de loi inutile qui cache le bilan catastrophique du gouvernement de Francois Legault

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) réagit avec colère au projet de loi du ministre du Travail, Jean Boulet, qui en voulant limiter la durée des conflits, s’attaque clairement au droit de grève des travailleurs et travailleuses pourtant protégé par la Charte canadienne des droits et libertés de la personne et la Constitution canadienne. Les contrats de travail sont négociés et entérinés ou rejetés par les travailleurs et travailleuses, ce n’est pas le rôle des gouvernements de baliser dans un calendrier la durée des conflits potentiels. D’ailleurs, est-il besoin de rappeler que plus de 95 % des négociations se règlent par des ententes entre employeurs et syndicats ? Où est l’urgence ?

« Il est ironique de lire le titre que porte ce projet de loi : Loi visant à considérer davantage les besoins de la population en cas de grève ou de lock-out. C’est ça qui va régler les vrais problèmes du Québec comme le coût de la vie, la crise du logement, le panier d’épicerie qui coûte de plus en plus cher, des familles de travailleurs et travailleuses qui doivent faire appel aux banques alimentaires pour se nourrir et des menaces tarifaires ? Voyons donc ! On a encore une preuve d’un gouvernement complètement déconnecté qui se cherche des boucs émissaires pour masquer un bilan désastreux. Tout ce que trouve à faire le gouvernement de la CAQ c’est d’inventer un problème qui n’existe pas », soutient la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Un geste à la Duplessis

« Duplessis serait fier du gouvernement de François Legault ! Brimer les droits des travailleurs et travailleuses c’était la spécialité de l’Union nationale de l’époque. Après les chèques-cadeaux pour se faire élire, voici que ce gouvernement est en train de recycler ce qu’il y avait de plus détestable de l’Union nationale. C’est un retour à l’époque de la Grande Noirceur que nous propose le gouvernement de la CAQ. Ce n’est pas ça un projet de société », déclare Magali Picard.

« Invoquer le bien-être de la population est un argument fallacieux. Oui, les grèves, ça dérange, mais lorsque les travailleurs et travailleuses choisissent ce moyen de pression, c’est pour améliorer leurs conditions de travail, les services à la population, pour cesser de s’appauvrir. Ce que veut faire le ministre c’est d’aider les employeurs à négocier de plus bas salaires et de moins bonnes conditions de travail. Ce gouvernement est complètement déconnecté de la population », ajoute la présidente.

Les gouvernements ont déjà tout ce qu’il faut pour baliser le droit de grève. « La Loi sur les services essentiels est on ne peut plus claire; les services essentiels sont ceux dont l’interruption peut avoir pour effet de mettre en danger la santé ou la sécurité publique, pas pour faire plaisir au patronat. Le ministre Boulet doit retirer son projet de loi qui brime le droit à la libre négociation protégé par la Constitution canadienne », conclut la présidente.

Comme à son habitude, la FTQ compte bien participer aux consultations parlementaires afin de défendre le droit des travailleurs et travailleuses du Québec.