Montréal, le 16 avril 2026. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) dénonce une fois de plus l’impact de l’entrée en vigueur de la loi sur l’interdiction du port de signes religieux dans le réseau de l’éducation. Déjà, on s’inquiète pour l’avenir des dizaines de travailleuses et travailleurs qui vivent dans l’incertitude et dans la crainte de perdre leur emploi.
Par exemple, les membres du personnel de soutien dans les centres de services scolaires, ciblés par cette loi discriminatoire, ont reçu des lettres de leur administration les menaçant de perdre leur emploi s’ils refusaient de ne plus porter tout objet s’apparentant à un signe religieux. « Dans ce secteur, nos membres, en très grande majorité des femmes, sont présentes dans plus de quarante classes d’emplois telles que le personnel en service de garde, les techniciennes en éducation spécialisée, les préposées aux élèves handicapées, les secrétaires d’école, etc. Déjà, plusieurs centaines sont impactées par cette mesure qui aura des conséquences sur leur carrière et le travail qu’elles aiment », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.
« Il ne faut pas être un génie pour comprendre que les congédiements à venir visent principalement les femmes, souvent diplômées et surqualifiées. Tout cela ne peut qu’avoir des effets négatifs et considérables sur des milliers d’élèves, de parents et le personnel de ces établissements, ainsi que sur tout le réseau de l’éducation. Nous sommes déjà en pénurie de main-d’œuvre, maintenant nous risquons des bris de service », ajoute la présidente.
En ce qui a trait aux droits acquis, ce sont les ressources humaines des centres de services scolaires qui auront à juger de la recevabilité ou non de la demande, ce qui nous apparaît très arbitraire.
« La FTQ demande à la nouvelle première ministre, Christine Fréchette, de bien analyser les conséquences de cette loi, qui discrimine encore une fois les femmes, et de l’abroger. Les administrations publiques ont tous les outils nécessaires pour intervenir dans les cas d’abus, de débordements ou d’activités susceptibles de compromettre l’éducation de nos enfants. Le Québec doit rester une société accueillante et ouverte sur le monde. Nous sommes prêts à en discuter en tout temps, mettons fin à cette hypocrisie, Madame la Première Ministre », conclut la présidente de la FTQ.
Québec, le 2 avril 2026 – L’adoption aujourd’hui du projet de loi no 3 par l’Assemblée nationale – qui constitue un recul historique pour les droits des travailleuses et travailleurs et un legs honteux du gouvernement Legault en toute fin de législature – est dénoncée d’une même voix par l’APTS, la CSD, la CSN, la CSQ, la FAE, la FTQ, le SFPQ et le SPGQ.
« Il faut énormément de culot pour s’entêter comme le fait ce gouvernement, alors qu’il n’a plus de premier ministre ni d’appui de la population. Sans compter l’absence de consensus social et toutes les mises en garde émises par les organisations syndicales, les organisations de la société civile et les expert·e·s universitaires, qui ont démontré les nombreuses failles de ce projet de loi. L’application du texte adopté créera en effet un carcan administratif aussi inutile qu’insensé pour nos organisations et nos milieux de travail, et la CAQ devra en porter l’entière responsabilité », dénoncent conjointement les porte-paroles Robert Comeau (APTS), Luc Vachon (CSD), Caroline Senneville (CSN), Éric Gingras (CSQ), Mélanie Hubert (FAE), Magali Picard (FTQ), Christian Daigle (SFPQ) et Guillaume Bouvrette (SPGQ).
Cette nouvelle attaque du gouvernement contre les droits des travailleuses et des travailleurs s’ajoute à une longue série de reculs : l’atteinte au droit de grève avec la Loi visant à considérer davantage les besoins de la population en cas de grève ou de lock-out (Loi 14), qui affaiblit le pouvoir de négociation et la capacité d’améliorer les conditions de travail; l’imposition d’un régime discriminatoire en santé et sécurité du travail dans les réseaux de l’éducation ainsi que de la santé et des services sociaux avec la Loi modifiant la Loi sur les services de santé et les services sociaux et modifiant diverses dispositions législatives (Loi 28), les compressions draconiennes dans les services publics ainsi que des réorganisations mal planifiées. Les atteintes aux droits fondamentaux se multiplient. Au bout du compte, c’est le pouvoir collectif des travailleuses et des travailleurs qui est attaqué directement.
« Le gouvernement ne cache même plus son mépris pour les droits des travailleuses et des travailleurs, des personnes les plus vulnérables de notre société et de la classe moyenne. Ce n’est pas en s’attaquant aux associations qui les défendent qu’on va améliorer la qualité de vie de ceux et celles qui en ont besoin. Le projet de loi est adopté, mais nous ne baisserons pas les bras et comptons utiliser tous les moyens à notre disposition pour protéger leurs droits et contrer les politiques antidémocratiques d’un gouvernement en fin de régime. Nous sensibiliserons la population et talonnerons les partis de l’opposition. Ce doit être un enjeu important durant les prochaines élections », ajoutent les porte-paroles.
Le texte de loi adopté sera maintenant analysé en détail par les organisations syndicales, qui évalueront les recours possibles afin d’assurer la protection des droits des travailleuses et travailleurs du Québec.
Bienvenue à notre infolettre du mois de mars, un mois riche en événements et en journées de sensibilisation importantes.
Les journées internationales à retenir
Le mois de mars est l’occasion de souligner plusieurs journées internationales dédiées à la promotion de l’égalité, de la diversité et de la durabilité.
8 mars : Journée internationale des droits des femmes
Julie Mosetti-Geoffrey, vice-présidente du SEPB-579, a participé à la marche “Insoumises et unies”, aux côtés d’autres syndicats et organismes de la société civile pour dénoncer les lois de la CAQ qui s’attaquent aux droits des femmes et revendiquer plus de justice pour les femmes à travers le monde.
15 mars : Journée internationale de lutte contre l’islamophobie
Proclamée par l’Assemblée générale de l’ONU en 2022, la Journée internationale de lutte contre l’islamophobie vise à promouvoir une culture de tolérance et de paix et à sensibiliser à la haine et à la discrimination visant les personnes de confession ou de culture musulmane.
Au Québec, cette sensibilisation résonne particulièrement dans le contexte des débats entourant la place des signes religieux dans les milieux scolaires et de garde.
La Loi sur la laïcité de l’État (Loi sur la laïcité de l’État, RLRQ, c. L‑0.3, communément appelée « Loi 21 ») définit la laïcité de l’État et interdit notamment le port de signes religieux pour certaines personnes en position d’autorité, dont plusieurs employé·e·s du réseau de l’éducation.
De plus, la Loi visant notamment à renforcer la laïcité dans le réseau de l’éducation et modifiant diverses dispositions législatives (Loi 94, 2025, chapitre 29) touche directement le personnel de soutien scolaire représenté par le SEPB‑579.
Si jamais vous vivez une situation ou êtes témoin d’un événement que vous jugez discriminatoire ou préjudiciable, nous vous invitons à communiquer rapidement avec Roxane St-Gelais (responsable du dossier) afin de documenter les faits et d’évaluer les recours possibles lorsqu’il y a atteinte aux droits.
Roxane St-Gelais, secrétaire syndicale responsable à la mobilisation.
21 mars : Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.
Cette journée commémore le massacre de Sharpeville en 1960 et nous rappelle l’impératif de redoubler d’efforts pour éliminer toutes les formes de discrimination raciale.
21 mars : Journée mondiale de la trisomie 21
Une journée pour sensibiliser à la trisomie 21 et pour rappeler l’importance de l’autonomie et de la pleine participation des personnes atteintes du syndrome de Down dans la vie de la communauté.
30 mars : Journée internationale du zéro déchet
>>>>Cette journée vise à sensibiliser le public à la manière dont les initiatives de zéro déchet contribuent à l’avancement des Objectifs de développement durable (ODD).
Information importante : Prestations d’invalidité et semaine de relâche
Nous souhaitons vous rappeler que le personnel du secteur de l’adaptation scolaire et du secteur général qui sont en invalidité durant la semaine de relâche, doivent recevoir des prestations d’assurance-salaire invalidité normalement.
Pour toute question ou besoin d’assistance dans la compilation de votre dossier, veuillez nous contacter.
Sébastien Barraud, vice-président responsable SST
Information importante: Augmentation de salaire et calcul de l’IPC:
Augmentation prévu à la convention collective:
Bonjour comme vous le savez nous aurons à partir du 1er avril 2026 une augmentation salariale de 2.5%.
Donc, si jamais les changements ne sont pas opérés, il est nécessaire d’en parler avec le secteur de la paie, afin de pallier la situation.
Augmentation prévue à la convention collective en lien avec la clause D’IPC.
Pour ce qui est du calcul de l’IPC au 31 mars 2026, il faut prévoir un période de temps avant de recevoir les montants et l’augmentation salariale reliée à la clause de l’IPC.
Prochainement, une communication vous sera envoyée pour préciser les dispositions de la clause.
Merci de votre attention
Simon Giroux-Lanthier, Vice-président et responsable de la négociation locale.
Information importante: Bassin à venir et procédure à suivre
Comme vous le savez les séances d’affectation arrivent à grand pas et nous vous rappelons que vous devez vous inscrire au plus tard le 1er mai 2026.
Nous recommandons à tous les membres de s’inscrire même si vous n’êtes pas certain de vouloir participer à la séance.
Vous serez convoqué à la séance d’affectation de sécurité d’emplois si jamais vous êtes aboli ou susceptible d’être déplacé lors de la séance.
Il est impératif que vous y assistiez si jamais c’est le cas.
Il est important de vous assurer que votre fiche d’employé soit à jour (formation, RCR, exigences particulières).
Nous vous mettons ici une capsule explicative sur les procédures à suivre avant et pendant les séances d’affectations.
Julien Carrière, vice-président et responsable dotation.
Information importante: Recherche de nouveaux délégués
Le syndicat, en tant qu’organisme à but non lucratif, a pour mission fondamentale de défendre les droits des travailleurs qu’il représente et de négocier leurs conditions de travail.
Pour pouvoir assumer pleinement cette mission et renforcer notre présence dans tous les milieux de travail sous notre accréditation, nous sommes actuellement en phase de recrutement de personnes déléguées syndicales.
Le rôle essentiel de la personne déléguée syndicale:
Elle est le lien privilégié entre les membres de son établissement et le comité exécutif.
Ses principales responsabilités consistent à (dans la mesure du possible) :
Informer : Transmettre aux collègues les orientations et les décisions de l’exécutif. Assurer la distribution et l’affichage des documents syndicaux.
Mobiliser : Encourager ses collègues à participer aux assemblées générales et aux éventuelles manifestations.
Représenter : Faire le lien avec le comité exécutif pour lui communiquer les situations et les préoccupations des membres.
Soutenir : Écouter les salarié(e)s confrontés à un problème lié à leurs conditions de travail et les référer, si nécessaire, au bureau syndical.
Intégrer : Réserver un accueil approprié aux nouveaux membres et les renseigner sur leurs droits syndicaux.
Participer : Vous serez invité à venir participer aux conseils syndicaux et à échanger avec nous et les autres délégués de différents milieux.
Nous vous offrons un moment de formation spécifique pour les délégués syndicaux.
Si vous souhaitez représenter vos collègues en devenant délégué(e) syndical(e), ou si vous avez besoin de plus de détails, veuillez contacter Roxane St-Gelais, secrétaire de l’exécutif et responsable à la mobilisation, à l’adresse suivante : rst-gelais@sepb579.ca .
Elle vous fournira les informations nécessaires pour intégrer l’équipe du conseil syndical.
La Fédération des travailleurs et des travailleuses (FTQ) éprouve une déception prévisible face au budget déposé aujourd’hui par le ministère des Finances. La centrale déplore l’absence de vision structurante pour soutenir les travailleurs et travailleuses dans un contexte de turbulences économiques.
« Il y a peu de choses dans ce budget qui répondent aux attentes des travailleurs et des travailleuses. On s’y attendait considérant que le budget du ministre des Finances était déjà rédigé lorsque nous l’avons rencontré. On tient compte que très partiellement de l’augmentation des inégalités sociales, de la crise de l’habitation, de l’incertitude économique actuelle ou encore de l’urgence de lutter contre les changements climatiques. Il s’agit d’une autre illustration de la déconnexion de la CAQ par rapport aux attentes et aux besoins de la population québécoise », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.
Le gouvernement a annoncé quelques nouvelles dépenses et investissements dans des domaines importants pour la société québécoise, ce qui est toujours bienvenu. Cela dit, la centrale déplore le manque de vision et d’ambition de ce budget. Par exemple, la conversion de 5000 places de garde non subventionnées en place subventionnées apparaît comme une bonne nouvelle, mais l’idéal serait un réseau complet et accessible de centres de la petite enfance (CPE). Nous disons oui à un soutien additionnel pour le secteur forestier, mais quand le Québec aura-t-il une véritable politique industrielle ?
L’augmentation du niveau des dépenses sera très faible au cours des prochaines années, ce qui laisse présager un retour à l’austérité. Les dépenses en santé et services sociaux se situeront à un niveau acceptable pour 2026-2027, mais augmenteront peu pour l’année subséquente. En éducation, les augmentations apparaissent insuffisantes et entraîneront des impacts négatifs sur les services. Il s’agit là de choix politiques considérant les sommes importantes versées au Fonds des générations et l’absence de nouveaux revenus, particulièrement auprès des plus riches. Le gouvernement aurait également pu mettre sur pied un régime public et universel d’assurance médicaments, ce qui aurait permis des économies de plusieurs milliards de dollars par année.
« Au Québec, il y a du monde qui travaille fort, puis qui n’y arrive plus. Il y a des familles qui coupent dans l’épicerie et des gens qui travaillent à temps plein sans joindre les deux bouts. Nos membres, comme l’ensemble des Québécois et Québécoises, n’ont pas besoin d’un gouvernement spectateur. Ils ont besoin d’un gouvernement qui protège les emplois et qui améliore leur qualité de vie », ajoute la présidente de la FTQ.
Après deux mandats caquistes, la FTQ est prête à passer à autre chose et à contribuer activement à élaborer des solutions pour les défis auxquels fait face la société québécoise.
« C’est inhabituel de dire ça en mars alors que le printemps approche, mais on attend avec impatience d’être en octobre pour que soient enfin déclenchées les élections. À la FTQ, on est déjà passé au prochain appel. On se prépare à travailler avec le prochain gouvernement, peu importe sa couleur politique. Il y a un besoin urgent de rétablir le dialogue social qui a été mis à mal par ce gouvernement. Ce n’est pas un caprice syndical, mais une façon intelligente de faire face aux turbulences et de bénéficier de l’expertise du terrain », précise la présidente de la FTQ.
Montréal, le 26 février 2026 – La CSN, la CSQ et la FTQ déplorent l’adoption prochaine du projet de loi 3 par le gouvernement caquiste, alors que se terminait hier l’étude détaillée. À quelques mois des élections, le gouvernement préfère déséquilibrer davantage les relations de travail pour des motifs essentiellement idéologiques plutôt que de répondre aux priorités de la population, comme la crise du coût de la vie et l’accès aux services publics.
Si l’adoption de certains amendements vient clarifier sa portée, la Loi visant à améliorer la transparence, la gouvernance et le processus démocratique de diverses associations en milieu de travail demeure une nouvelle attaque de ce gouvernement contre les droits des travailleuses et des travailleurs. Ironiquement, l’ajout de nombreuses contraintes administratives qu’engendrerait le projet de loi 3 coûterait cher aux syndiqué-es. Cette bureaucratisation inutile de l’organisation syndicale nuira nécessairement à la défense des droits des travailleuses et des travailleurs. Pour les trois grandes centrales, c’est au rôle d’acteur social des organisations syndicales que s’en prend le gouvernement qui souhaite les empêcher de lutter pour des gains profitant à la population.
Rappelons que le projet de loi 3 du ministre Jean Boulet s’ajoute à la loi 14, qui freine le droit de grève des salarié-es. En plus de ces atteintes aux droits des travailleuses et des travailleurs, le gouvernement met de l’avant plusieurs projets de loi préoccupants, comme le projet de loi 1 et le projet de loi 9, au point où le Barreau du Québec et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) s’inquiètent publiquement d’une dérive autoritaire et d’un effritement de l’État de droit.
« Ce gouvernement laissera deux choses derrière lui : les pires lois contre les travailleuses et les travailleurs adoptées depuis des décennies et une inaction incompréhensible face aux enjeux qui préoccupent la population. Avec la démission de François Legault, nous aurions souhaité que ce gouvernement change de cap et se concentre sur les priorités des citoyennes et des citoyens. Il a plutôt préféré faire plaisir aux patrons en allant de l’avant avec ce projet de loi que nous jugeons inconstitutionnel », déclarent Caroline Senneville, présidente de la CSN, Éric Gingras, président de la CSQ, et Magali Picard, présidente de la FTQ.
« Les organisations syndicales ont toujours été au rendez-vous pour améliorer la vie des Québécoises et des Québécois. Est-il besoin de rappeler que les luttes syndicales ont permis le développement des CPE, la mise en place de l’équité salariale et le déploiement de nos services publics, notamment en éducation et en santé ? Avec ces projets de loi qui attaquent les travailleuses et les travailleurs, la CAQ tente de museler les contre-pouvoirs. Nos organisations demandent aux candidats à la succession de François Legault de s’engager à ne pas adopter ce projet de loi. Dans les derniers jours, ils se sont distancés de certaines mauvaises décisions du gouvernement, notamment quant à l’abolition du PEQ. Il n’est pas trop tard pour en faire autant avec le projet de loi 3. Les autres partis politiques doivent aussi s’engager à retirer cette loi », de conclure les présidences des trois grandes centrales syndicales.
Nous tenons à vous rappeler la clause concernant le congé de la journée d’anniversaire, un avantage que nous sommes fiers d’offrir aux employé·e·s éligibles.
La Commission accorde, à une personne salariée régulière travaillant plus de quinze (15) heures par semaine ou à la personne salariée temporaire ayant obtenu son statut de salariée de plus de six (6) mois ou embauchée pour une période prédéterminée de plus de six (6) mois consécutifs, et travaillant plus de quinze (15) heures par semaine, un congé la journée de son anniversaire.
Modalités du Congé :
Éligibilité
Condition
Salarié régulier
Travail de plus de 15 heures par semaine
Salarié temporaire
Statut de salarié de plus de 6 mois OU embauché pour plus de 6 mois consécutifs ET travail de plus de 15 heures par semaine
Flexibilité et Entente :
Ce congé payé peut être déplacé, soit avec l’accord du supérieur immédiat ou à la demande de celui-ci, si la prise de ce congé a pour effet de nuire au bon fonctionnement de l’unité administrative.
Sauf exception, pour les secteurs de l’adaptation scolaire ou des services de garde, le congé doit être pris à l’extérieur du temps de présence des élèves.
Chaque personne salariée doit convenir avec son supérieur immédiat du moment où sera pris son congé.
Les personnes salariées pour lesquelles la journée d’anniversaire coïncide avec un samedi, un dimanche ou un jour férié, des vacances ou la mise à pied temporaire, la prise de la journée s’effectue selon les mêmes modalités et après entente avec le supérieur immédiat.
Rémunération et Durée :
Le congé est rémunéré au pourcentage de la tâche de la journée du congé.
Advenant le cas où l’anniversaire de la personne salariée est une journée ou aucune prestation de travail n’est prévue, le congé est accordé au pourcentage de son poste.
De plus, ce congé doit être pris par demi-journée ou par journée complète.
Sébastien Barraud, vice-président responsable en santé, sécurité au travail
Rappel important: Semaine de relâche
Horaire d’été:
Nous vous rappelons que, selon la clause 8-2.04 de nos Adaptations locales (page 37) :
L’horaire de travail est réduit d’une demi-heure par jour durant la semaine de relâche pour le personnel de soutien administratif et technique du secteur général et de l’adaptation scolaire.
Cet horaire de la semaine de relâche s’applique au personnel régulier et temporaire embauché pour une période prédéterminée de plus de six (6) mois consécutifs ou ayant obtenu son statut de plus de (6) mois du secteur général, de l’adaptation scolaire et aux techniciennes et techniciens au service de garde.
La Commission débite l’équivalent d’une journée régulière de travail pour la personne salariée absente. De plus, cette demi-heure quotidienne ne peut être reportée si elle n’est pas prise par la personne salariée, à moins d’entente avec le supérieur immédiat si ses services sont requis durant cette période.
Quant au personnel des centres, les directions appliquent l’horaire qui correspond aux besoins de leurs activités, durant la semaine de relâche.
Les dispositions sur les heures supplémentaires durant la période où l’horaire de la semaine de relâche est en vigueur sont appliquées seulement après la journée régulière ou la semaine régulière de travail définie à la clause 8-2.01. Toutefois, si la personne salariée est requise pour travailler au-delà de l’horaire réduit, elle a droit à un congé équivalent à taux simple devant être repris ultérieurement après entente avec son supérieur immédiat.
Précisions sur le temps de travail pendant la semaine de relâche:
Il est important de noter que la convention collective ne prévoit pas de réduction d’heures pour le personnel des secteurs général et de l’adaptation scolaire pendant la semaine de relâche.
Vous avez droit de travailler et la direction ne peut pas vous imposer des congés rémunérés (temps compensé, journée d’anniversaire, journée personnelle, etc) ou non payés, pendant la semaine de relâche. Si l’école est fermée, la direction vous indiquera où vous pouvez travailler.
Temps compensé: Souvent,le personnel accumule du temps supplémentaire et choisit de le récupérer durant la semaine de relâche, mais cela reste un choix qui vous appartient. Si vous désirez travailler, vous devez aviser votre direction.
Solidairement,
Julie Mosetti-Geoffrey, vice-présidente responsable relation de travail.
Résultat du vote en ligne pour l’adoption du cahier de demandes.
Chers.ères collègues,
Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude pour votre mobilisation exceptionnelle lors du sondage visant à élaborer notre cahier de demandes pour la négociation locale. Votre participation, avec plus de 840 réponses, est un signal fort de votre volonté d’améliorer vos conditions de travail. Cette implication est une source d’énergie et de conviction pour le comité de négociation.
Il est important de rappeler que pendant la négociation locale, contrairement à la négociation nationale, nous ne disposons pas de moyens de pression comme la grève, si jamais nous n’arrivons pas à nous entendre. Cette négociation se déroule dans un contexte de paix industrielle, où une convention signée pour cinq ans interdit tout moyen de pression durant cette période.
L’objectif de cette négociation est d’apporter des adaptations locales qui sont encadrées par la loi, pour améliorer les conditions de travail en fonction des réalités spécifiques de Marguerite Bourgeoys. C’est également une opportunité pour l’employeur de soumettre des demandes visant à faciliter sa gestion. Si aucun accord n’est trouvé avec le centre de services scolaire sur ces demandes, celles-ci seront intégrées au cahier de demandes pour la négociation nationale.
Malgré le fait que l’employeur puisse aussi présenter des demandes, nous sommes convaincus que cette situation n’est pas un obstacle à l’établissement d’un dialogue constructif pour obtenir de meilleures conditions d’emploi pour l’ensemble du personnel.
Résultat du vote en ligne:
Le vote a eu lieu du 16 février au 19 février 2026. Il a été envoyé à tous les membres du syndicat. Nous avons eu 242 membres qui se sont exprimés sur le cahier de demandes et voici donc les résultats.
Résultats:
Oui: 227 (93.8%)
Non: 15 (6.2%)
Pour ceux et celles qui aimeraient avoir les résultats du sondage ou du vote, veuillez communiquer avec Simon Giroux-Lanthier au sglanthier@sepb579.ca . Il vérifiera que vous êtes membre en règle et vous soumettra les résultats.
Nous vous remercions de votre implication.
Syndicalement,
Simon Giroux-Lanthier, vice-président et responsable de la négociation locale.
Rappel important: 8 MARS 2026, JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES
Générations deboutte!
Le thème Générations deboutte! nous rappelle que le mouvement syndical s’est lui aussi construit grâce à des femmes qui, de génération en génération, ont pris la parole, ont résisté et ont transmis des savoirs militants souvent invisibilisés. La journée internationale des droits des femmes est l’occasion de nommer cet héritage, de le rendre visible et surtout, de le célébrer!
Ce n’est pas toujours évident d’être militante, surtout pour les plus jeunes et celles issues de groupes en quête d’équité. Plusieurs se sentent isolées ou envahies par le travail à faire. Mais la relève n’a pas à repartir de zéro. L’engagement féministe est un feu transmis de génération en génération : il peut vaciller, être mis à l’épreuve, mais jamais il ne s’éteint. Il suffit d’un nouveau souffle pour le raviver. “Texte tirée du journal NouvElles-vol26no1”
Pour l’occasion, le CCVTF du SEPB-Québec vous invite à un souper-conférence en compagnie de Maude Michaud, le 19 mars. Inscription obligatoire avant le 15 mars 2026. Vous pouvez vous inscrire en cliquant sur le lien:Inscription au souper-spectacle
Kathia Rémillard, trésorière et représentante locale au CCVTF
La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte de la démission de François Legault comme premier ministre et chef de la Coalition avenir Québec (CAQ). Pour la FTQ, il est clair qu’il s’agit du résultat de l’échec des politiques de la CAQ, particulièrement depuis le début du dernier mandat. « Le virage à droite toute et les politiques populistes de division et d’affrontement de la CAQ ne pouvaient qu’aboutir au départ de celui qui passait les commandes. La population du Québec n’aime pas les chicanes et le chaos. Nous l’avons dit et répété à plusieurs reprises, le bilan des dernières années du gouvernement est catastrophique pour le Québec », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.
Il faut de façon urgente que ce qui reste de ce gouvernement renoue avec la population. Cela veut dire amorcer un dialogue social avec la société civile et les représentants des travailleurs et travailleuses. Cela veut aussi dire travailler pour lutter contre l’itinérance, la crise du logement, le coût de la vie et s’engager à abroger les projets de loi et les lois qui ont créé le désordre des derniers mois. Le message s’adresse aussi aux partis d’opposition qui devront prendre note que rejeter le dialogue social avec sa population ne peut que desservir le Québec.
« Aussi, il faut rappeler l’absence de geste concret de ce gouvernement pour lutter contre la guerre tarifaire en abandonnant les travailleurs et travailleuses et les entreprises impactées par l’agression américaine. Malgré cela, la FTQ salue l’engagement de François Legault pour ses années de service public », conclut la présidente de la FTQ, Magali Picard.
La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) retient de l’année 2025 l’échec total du gouvernement de François Legault qui, au terme de sept années au pouvoir, n’a rien fait pour régler les crises du logement, de l’itinérance, de la vie chère, de la santé ou de l’éducation. « Afin de masquer ses échecs, ce gouvernement en fin de mandat a choisi de diviser en ciblant de manière malicieuse les personnes migrantes, les médecins et les syndicats comme étant responsables des crises que nous traversons. Ce gouvernement abandonne également les milliers de travailleurs et travailleuses qui perdent leur emploi, ainsi que les entreprises en difficulté en raison de la guerre tarifaire que livrent nos voisins du Sud. Il est où le plan de sortie de crise ? », de questionner la présidente et le secrétaire général de la FTQ, Magali Picard et Olivier Carrière.
« La population du Québec doit également prendre conscience des dérives démocratiques de ce gouvernement avec ses projets de loi et lois qui n’ont qu’un seul objectif : museler la société civile et les organisations syndicales en s’ingérant dans leur gouvernance et leurs droits de contester des lois arbitraires. Le projet de loi sur la Constitution écrit sur un coin de table est un autre exemple de cette dérive. Un projet de loi qui menace également le droit des femmes à l’avortement », ajoute la présidente, Magali Picard.
Au fédéral, la FTQ entend poursuivre ses échanges avec le gouvernement libéral qui croit au dialogue social tout en restant consciente qu’il y aura des batailles à mener.
Par ailleurs, au terme du 34e Congrès de la centrale qui s’est tenu à Québec en novembre dernier, les personnes déléguées représentant les 33 grands syndicats affiliés de la FTQ ont adopté plus de 150 résolutions confirmant ainsi les mandats et le rôle de représentation politique de la centrale et de ses dirigeants. Aussi, en 2026, la FTQ et les partenaires syndicaux vont poursuivre leur travail de réflexion avec les États généraux du syndicalisme. « Amorcé au printemps 2025, cet exercice est la preuve que nos organisations sont assez matures pour se remettre en question et réfléchir sur nos approches afin de renforcer la solidarité, d’identifier ce qui fonctionne et ce que nous faisons moins bien dans le but de répondre aux attentes des personnes que nous représentons », ajoute le secrétaire général, Olivier Carrière.
Enfin, en cette année électorale, la FTQ compte bien faire entendre la voix des travailleurs et travailleuses sur les enjeux du prochain scrutin. « Plus que jamais et forte de ses mandats, la FTQ reste déterminée à défendre le modèle québécois hérité de nos prédécesseurs. La mission de la FTQ demeure la même : défendre la dignité au travail, améliorer la vie des gens et notre filet social pour bâtir ensemble une société encore plus juste, plus égalitaire, plus inclusive et plus verte », de conclure les leaders syndicaux.
La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) clôture le 34e Congrès de son histoire par un mandat clair de poursuivre la lutte contre les gouvernements qui s’attaquent aux travailleurs et travailleuses du Québec.
« Je suis fière du travail accompli par les militants et militantes à ce 34e Congrès. Notre défi maintenant est de faire comprendre à ce gouvernement que ce n’est pas vrai que nous allons le laisser saccager nos droits, notre filet social qui est le résultat de batailles et de luttes qui, au fil des ans, ont profité non seulement aux travailleurs et travailleuses syndiqués, mais à toute la population du Québec », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.
Lors de ce Congrès, les personnes déléguées, en plus de d’élire par acclamation Magali Picard pour un deuxième mandat, ont élu au poste de secrétaire général, Olivier Carrière du syndicat Unifor. « Je suis honoré de la confiance que me portent les personnes déléguées. Je crois profondément à notre démocratie syndicale. Une démocratie qui est vraie, pas théorique. Ça brasse, ça discute, ça prend du temps, mais c’est fait ensemble. Et c’est ce qui dérange les gouvernements. Eux, ils sont élus, mais après, ils font ce qu’ils veulent sans nous consulter. Nous, on retourne toujours à la base. On demande des mandats, on valide, on consulte, on rend des comptes. Nous sommes un des rares milieux où la démocratie se vit pour vrai, et ça dérange toujours un peu ceux qui aimeraient décider tout seul », déclare le nouveau secrétaire général, Olivier Carrière.
Maryève Boyer élue
Notre collègue Maryève Boyer (SEPB-573) a également été élue par acclamation au poste de vice présidente représentant les femmes au bureau de direction de la FTQ. Il s’agit d’un deuxième mandat pour Maryève.
Enfin, tout au long de la semaine, ensemble, nous avons débattu plusieurs dizaines de résolutions touchantes, entre autres, la crise du logement, les emplois, le secteur de la construction, les changements climatiques, le transport collectif, la santé et sécurité du travail, le droit des femmes. Le Congrès a aussi adopté une résolution d’urgence dénonçant les attaques antisyndicales du gouvernement de François Legault. « Les syndicats appartiennent à leurs membres. Ce gouvernement plonge volontairement le Québec dans le chaos social, au lieu de s’attaquer aux véritables problèmes vécus par la population québécoise, on désigne des boucs émissaires pour détourner le regard du bilan désastreux de la CAQ. Un gouvernement qui va marquer l’histoire comme étant un des pires gouvernements que le Québec ait connu », concluent les leaders syndicaux.
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