Le soutien scolaire du SEPB-Québec adopte l’entente de principe

Le soutien scolaire du SEPB-578 et du SEPB-579 a adopté l’entente de principe de décembre dernier dans une proportion de 83,3%.

Deux assemblées générales ont eu lieu la semaine dernière afin de faire le point sur la négociation. Au terme de ces AG, les membres ont pu voter.

Le SEPB-578 a adopté l’entente dans une proportion de 84% alors que le SEPB-579 a voté en faveur de l’entente dans une proportion de 82,8%.

La convention collective s’applique aux deux unités du SEPB-Québec pour les personnes salariées des centres de services francophones, ainsi c’est le cumulatif des votes des deux sections locales qui déterminait s’il y avait entente ou non.

Donc en compilant les votes des deux sections locales, le résultat est de 83,3%.

 

Réaction de la FTQ au budget fédéral: de bonnes mesures pour le Québec

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) salue plusieurs des mesures annoncées dans le budget fédéral, comme les investissements dans le logement, l’assurance médicaments ou l’aide alimentaire, et estime qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction pour répondre aux besoins de la population. La centrale considère qu’il est important pour le Québec de protéger ses champs de compétence, mais comprend les actions du palier fédéral face au gouvernement de la CAQ. Pour la FTQ, il faut s’attaquer à la vie chère, à la crise du logement, à l’aide alimentaire, aux soins dentaires ou à l’assurance médicaments. C’est pourquoi Québec et Ottawa doivent collaborer et s’entendre rapidement pour que les milliards de dollars sur la table aident ceux et celles qui peinent chaque jour à joindre les deux bouts.

« La population québécoise souffre encore beaucoup de l’inflation. Se loger est rendu inabordable, la fréquentation des banques alimentaires ne cesse d’augmenter et le phénomène de l’itinérance atteint des proportions alarmantes. Il ne faut donc pas se surprendre que le fédéral réagisse. La nature ayant horreur du vide, on comprend pourquoi le fédéral agit dans les “champs d’incompétence” de la CAQ », déclare le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.

« Devant l’urgence actuelle, il faut mettre de côté les chicanes de clôtures. Les deux paliers de gouvernement doivent collaborer pour que l’argent soit utilisé aux programmes auxquels il est destiné et non pour baisser les impôts, donner des chèques cadeaux pour se faire élire ou payer des millionnaires pour venir jouer au hockey », ajoute le secrétaire général.

Aussi, il faut saluer les mesures sur les gains en capital qui visent les mieux nantis. Il s’agit d’une mesure positive, mais beaucoup d’efforts restent à faire, notamment en ce qui concerne la lutte efficace contre l’évitement fiscal et l’évasion fiscale. Soulignons également le 1,5 milliard de dollars qui seront investis en culture et communautés.

Par ailleurs, la FTQ invite les oppositions à faire preuve de bon sens et à travailler avec le gouvernement Trudeau pour une adoption rapide du projet de loi anti-briseurs de grève et une mise en œuvre dès sa sanction royale. Les travailleurs et les travailleuses ne devraient pas attendre 18 mois comme ce qui est proposé à l’heure actuelle. Ottawa doit également bonifier l’assurance-emploi et poursuivre ses efforts pour l’instauration d’un régime public et universel d’assurance médicaments. « Au Québec, le régime hybride (public-privé) est complètement inadéquat. Trop de personnes à faible revenu se privent de médicaments faute d’argent. Il est déjà démontré qu’un régime public et universel permettrait d’économiser plusieurs milliards de dollars grâce à un plus grand pouvoir de négociation. La raison doit l’emporter sur les intérêts des lobbys pharmaceutiques et des compagnies d’assurances », conclut le secrétaire général.

Initiatives environnementales et communautaires du SEPB 579

En début d’année scolaire, c’est le temps des inventaires. Est-ce que ça fonctionne encore ou on le jette?  Ce ne sont pas tous les établissements scolaires qui ont le temps, les ressources et l’énergie pour recycler les gros meubles, ou même de réparer le mobilier.

Jacquelin Gauthier, membre du SEPB-Québec, local 579, est éducateur en service de garde. Il a d’autres atouts, dont avoir l’environnement à cœur. Avant de jeter ce luminaire qui sert à créer des pousses avec les élèves, il a regardé les circuits électriques, les ampoules pour comprendre comment réparer le luminaire.  Comme il nous a dit, ‘’ C’était une affaire de rien et ça n’a presque rien coûté’’. En tout, ça lui a pris une heure et un achat de fils.  Merci beaucoup Jacquelin.

Les 5 R pour aider la terre : Réparer, Réduire, Recycler, Refuser et Rendre à la terre.

https://www.eco-planete.fr/les-5-r-efficaces-pour-proteger-lenvironnement/

*MESSAGE DE L’EMPLOYEUR* Règles et modalités applicables à la formation et au perfectionnement pour le personnel de soutien administratif et technique

*MESSAGE DE L’EMPLOEUR*

Ce message s’adresse à tout le personnel de soutien administratif et technique.

Par la présente, nous vous transmettons tous les documents relatifs au Comité de formation et de perfectionnement CSSMB |SEPB-579, mis à jour.

En ce qui a trait à la demande de remboursement des frais de scolarité, vous devez compléter le formulaire électronique en cliquant sur ce lien.

Tous ces documents se retrouvent sur le portail CLIC dans la section « SRH | Dotation ».

Les demandes non conformes ou reçues au Service des ressources humaines après les dates butoirs seront refusées par le Comité de perfectionnement.

Les paiements seront versés en janvier et juillet de chaque année scolaire.

Pour toute information supplémentaire, veuillez communiquer avec le secteur de la dotation par courriel à l’adresse suivante : dotation.soutien@csmb.qc.ca.

NOUVEAUTÉ

Suite à la signature de la nouvelle convention collective, un projet pilote a été mis en place selon l’ANNEXE XVIII visant l’encadrement des stagiaires et formation pour les personnes salariées travaillant auprès des élèves désignés sous les codes de difficultés 14, 50 et 53.

Le CSSMB et le SEPB ont négocié une entente sur les modalités de compensation pour l’encadrement des stagiaires. Voici l’information relative à cette compensation :

Nombre d’heures d’encadrement de stagiaire Montant de la compensation*moins les déductions fiscales applicables
De 7 heures à 50 heures 100$
Plus de 50 heures à 100 heures 200$
Plus de 100 heures à 200 heures 300$
Plus de 200 heures à 300 heures 400$
Plus de 300 heures 500$

Pour toute information supplémentaire, veuillez communiquer avec le secteur de la dotation.

Judith Larocque

Coordonnatrice dotation | Service des ressources humaines Adresses d’envoi

Communiqué intersyndical sur la suppléance et la surveillance

Chers collègues,

Suite à une rencontre intersyndicale entre le SEPB-579 (Syndicat des employés de soutien technique et administratif) et le SEOM (Syndicat des enseignants de l’ouest de Montréal). Les représentants des deux syndicats ont convenu que c’est le syndicat des enseignantes et des enseignants qui protègent les droits des suppléantes et suppléants dans les classes. Les clauses pertinentes des conventions collectives du SEOM sont les clauses 8-7.11 de l’Entente locale et 1-1.44 de l’Entente nationale. Dans les faits, aucune clause ne régit le travail du suppléant dans la convention collective des employés de soutien, ce qui rendait difficile le travail des représentants du SEPB qui avaient du mal à pouvoir intervenir dans ces situations, car le droit ne s’appliquant pas dans le contrat de travail.

Il est donc essentiel pour le bon fonctionnement de nos milieux que tout salarié syndiqué par le SEOM et le SEPB sachent que s’ils font de la suppléance, soit un remplacement d’une période complète, doivent être payés comme il se doit, soit le salaire d’une personne suppléante. Pour les surveillants et surveillantes ou tout autres employés de soutien, par exemple les éducateurs ou éducatrices spécialisées, qui font de la suppléance, doivent être payés en conséquence.

Si toutefois, vous doutez que vos droits ne soient pas respectés, vous pourrez communiquer avec le SEOM qui répondra à vos questions et soumettra en relation de travail votre problématique si les clauses ci haut mentionnées ne sont pas respectées. N’oubliez pas de bien documenter votre dossier pour aider les représentants dans votre dossier. Aussi n’oubliez pas que la première étape avant de consulter les représentants syndicaux est d’en parler avec le supérieur immédiat. Si aucune action n’est entreprise pour corriger la situation litigieuse, communiquer avec votre représentant du SEOM. Les coordonnés se trouvent sur le babillard syndical à cet effet.

Sinon ci-bas les numéros des syndicats.

SEOM : 514-637-3548

SEPB-579 : 514-271-1194

Solidairement,

Votre comité exécutif.

FAQ sur le temps supplémentaire

Chères collègues,

 

Plusieurs d’entre vous nous contactent pour comprendre un peu plus la mécanique du temps supplémentaire. Cette FAQ pourrait répondre à vos questionnements.

 

Sommes-nous obligés de faire du temps supplémentaire?

 

En effet, lorsque votre supérieur immédiat vous demande d’en faire, notre convention collective nous empêche de le refuser. Si nous le refusons, nous nous exposons à des mesures disciplinaires (insubordination).

 

Comment le temps supplémentaire est-il octroyé?

 

  1. Les heures supplémentaires sont accordées à la personne salariée qui a commencé le travail. Si elles ne sont pas commencées au cours des heures régulières de travail, elles sont accordées d’abord à une personne salariée du mêmes bureau, service, école ou centre dont la classe d’emplois correspond au travail à accomplir. (CC- 8-3.02)
  2. Si les heures supplémentaires peuvent être effectuées indifféremment par plus d’une personne salariée d’une classe d’emplois, le centre de services s’efforce de les répartir le plus équitablement possible entre les personnes salariées d’un même bureau, service, école, centre ou division territoriale. (CC- 8-3.03)

 

Et si je ne peux pas faire le temps supplémentaire dû à mes obligations parentales ou familiales?

 

Une personne salariée peut être exemptée d’effectuer un travail supplémentaire lorsqu’elle en est requise, si le centre de services trouve une autre personne salariée de la même classe d’emplois qui accepte de faire ce travail supplémentaire sans qu’il en résulte un inconvénient pour la bonne marche des travaux. (CC- 8-3.04)

 

La direction peut-elle me demander de faire du bénévolat, ou faire des heures supplémentaires sans me rémunérer?

 

La réponse est NON.

 

Tout travail à temps supplémentaire, s’il vous est demandé (ce qui ne sera pas forcément le cas), doit être payé ou compensé, selon les règles en vigueur : au-delà de 7h/jour où 35h/semaine (ou après la fermeture dans les services de garde), le temps supplémentaire doit être payés ou compensés en temps et demi (8-3.01, 8-3.06).

 

Que dois-je faire avant d’accepter ou de demander du temps supplémentaire?

 

Avant d’effectuer ou d’accepter du temps supplémentaire, vous devez discuter des paramètres avec votre gestionnaire.

Question à se poser;

Est-ce que mon travail à temps supplémentaire me sera déboursé directement sur mes payes dans « un délai d’au maximum un mois » comme l’exige la convention collective (8-3.08), ou sera-t-il cumulé dans une banque de temps compensé? Ce sera à vous de vous entendre. À défaut d’entente le temps supplémentaire vous sera remboursé sur vos payes 60 jours après le temps effectué.

 

La direction peut-elle décider que mon temps supplémentaire est obligatoirement cumulé en temps compensé?

 

La réponse est NON.

En effet, rien ne vous oblige à accepter que le temps supplémentaire soit cumulé en temps compensé. Il doit s’agir d’un commun accord avec le gestionnaire (8-3.05).

La convention collective vous donne le droit de refuser et d’exiger qu’il vous soit payé sur vos payes. Mais il se peut alors que la direction ne vous offre plus de temps supplémentaire et le propose à une autre personne de votre bureau, service ou établissement.

 

Quand pourrai-je reprendre mon temps cumulé ?

 

Là aussi, il doit s’agir d’un commun accord avec le gestionnaire, auquel cas la reprise doit s’effectuer dans les 60 jours suivant la période ou vous avez travaillé ces heures en temps supplémentaire (8-3.05).

 

Mon supérieur immédiat m’impose des tâches à faire en plus de ma charge habituelle de travail. Que dois-je faire si mon supérieur immédiat refuse de me payer en temps supplémentaire, pour pallier l’accumulation de cette nouvelle charge?

 

Si des tâches supplémentaires vous sont attribuées et que vous n’avez pas de temps supplémentaire pour les effectuer, ou que le temps supplémentaire attribué n’est pas suffisant, il y a fort à parier que votre gestionnaire devrait prioriser vos tâches ou vous demander de le faire.

Dans le cas contraire, vous pourriez lui demander par écrit de faire l’exercice de priorisation, en lui faisant la liste de vos tâches et le temps nécessaire pour faire chacune d’elles.

Vous pouvez vous aider de cette lettre type pour vous aider à faire cette demande de priorisation des tâches s’il y a lieu.

 

Dans tous les cas, si vous avez le moindre doute ou avez besoin de précisions, appelez-nous !

 

Votre comité exécutif

Attribution des heures en surcroît de travail ou en remplacement

Chèr·e·s membres,
Souvent en début d’année, comme des élèves s’inscrivent au dernier moment dans les écoles, il y a des heures qui s’ajoutent à nos postes. OU même, des remplacements sont nécessaires car un·e collègue a pris un congé sans traitement, invalidité ou parental. L’attribution de ces heures est conventionnée, selon le corps d’emploi et le secteur (SDG, adaptation scolaire, général).

Voici quelques scénarios fréquents pour vous aider à mieux comprendre :

Secteur du service de garde et des milieux scolaires :

Vous êtes éducatrice en milieu scolaire. Un ajout d’heures ou un remplacement de 3 jours ouvrables ou plus comme éducatrice est nécessaire. La direction doit offrir les heures, par ancienneté, dans cet ordre (clause 7-1.24 de la convention collective et des adaptations locales) :

1. À une personne qualifiée éducatrice en disponibilité (poste aboli lors du dernier bassin sans pouvoir en choisir un autre);
2. À une personne qualifiée éducatrice assignée temporairement suite à une lésion professionnelle;
3. À une personne qualifiée éducatrice de la même école. Ces heures peuvent être, au choix de la direction, offertes en un bloc à une seule éducatrice ou en plusieurs blocs à plusieurs éducatrices;
4. À une personne qualifiée éducatrice du CSS qui a subi une réduction d’heures, sans conflit horaire;
5. À une personne surveillante d’élèves de la même école;
6. À toute autre personne choisie par la direction (sans autres critères).

Par contre :

Vous êtes éducatrices en milieu scolaire. Un ajout d’heures ou un remplacement de moins de 3 jours comme éducatrice est nécessaire. La direction peut attribuer ces heures à qui elle veut. Le syndicat recommande tout de même d’appliquer la même séquence qu’aux ajouts d’heures ou aux remplacements comme éducatrice de 3 jours et plus. Chapitre 10-02 (surveillant de dînez au primaire).

Surveillant de diner de moins de 15 heures par semaine:

Vous êtes surveillante d’élèves au primaire. Un ajout d’heures comme surveillante est nécessaire (clause 10-2.08 des adaptations locales). La direction doit les proposer par ancienneté aux surveillantes d’élèves de la même école, sans dépasser 15h hebdomadaires. Dans le cas d’un remplacement comme surveillant·e d’élèves au primaire, le CSSMB applique la clause 7-1.24.

Secteur de l’adaptation scolaire (PEH ou TES) :

Vous êtes PEH. Un ajout d’heures ou un remplacement de 10 jours ouvrables ou plus comme PEH est nécessaire. La direction doit offrir les heures, par ancienneté, dans cet ordre (clause 7-1.18 de la convention collective et des adaptations locales) :

1. À une personne qualifiée PEH en disponibilité (poste aboli lors du dernier bassin sans pouvoir en choisir un autre);
2. À une personne qualifiée PEH assignée temporairement suite à une lésion professionnelle;
3. À une personne qualifiée PEH de la même école qui peut ajouter ces heures à son horaire (sans conflit horaire et sans dépasser 7h par jour ou 35h par semaine);
4. À une personne qualifiée PEH de la même école pour qui cela représente une augmentation d’heures ou une promotion;
5. À plusieurs personnes qualifiées PEH de la même école en fractionnant le poste en blocs ajoutés à leurs horaires (sans conflits horaires et sans heures supplémentaires);
6. À une personne inscrite sur la liste des candidat·e·s à une promotion temporaire;
7. À une personne qualifiée PEH inscrite sur la liste de priorité du CSS;
8. À toute autre personne choisie par la direction (sans autres critères).

Secteur Général :

Lorsque le centre de services décide de combler un poste temporairement vacant, un surcroît de travail ou d’affecter une personne salariée dans le cadre d’un projet spécifique,
pour une durée préalablement déterminée de 15 jours ouvrables et plus, il procède de la façon suivante :

1. À une personne salariée en disponibilité; toutefois, ce mouvement ne peut constituer une promotion;
2. À défaut, sous réserve de l’application de la clause 7-2.04, il affecte, une personne salariée visée aux clauses 7-4.05 et 5-3.31 ou une personne salariée pouvant être assignée temporairement conformément à la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (RLRQ, chapitre A-3.001);
3. À défaut, il l’offre à la personne salariée du même bureau, service, école ou centre qui peut ajouter ces heures à son horaire de travail, et ce, sans conflit d’horaire et sans dépasser la journée ou la semaine régulière de travail prévues aux clauses 8-2.01 et 8-2.02. Cet ajout d’heures n’a pas pour effet de modifier ni le statut ni le poste de la personne salariée;
4. À défaut, il l’offre à la personne salariée du même bureau, service, école ou centre, pour qui cette affectation constitue une mutation impliquant une augmentation de son nombre d’heures de travail ou une promotion;
5. À défaut, il peut fractionner le poste temporairement vacant et offrir les périodes de travail en cumul, par ancienneté, aux personnes salariées du même bureau, service, école ou centre qui peuvent ajouter ces périodes à leur horaire, sans conflit d’horaire et sans occasionner d’heures supplémentaires;
6. À défaut, il l’offre, à une personne inscrite sur la liste de priorité d’emploi de la classe d’emplois requise;
7. À défaut, le centre de services l’offre à toute autre personne.

Dans le cadre de la présente clause, la personne salariée régulière mise à pied n’accumule pas de service actif aux fins de l’acquisition de la permanence.

Si vous avez des doutes quant à votre situation, ou besoin de précisions : appelez-nous!

Solidairement,
Votre comité exécutif.