Communiqué intersyndical sur la suppléance et la surveillance

Chers collègues,

Suite à une rencontre intersyndicale entre le SEPB-579 (Syndicat des employés de soutien technique et administratif) et le SEOM (Syndicat des enseignants de l’ouest de Montréal). Les représentants des deux syndicats ont convenu que c’est le syndicat des enseignantes et des enseignants qui protègent les droits des suppléantes et suppléants dans les classes. Les clauses pertinentes des conventions collectives du SEOM sont les clauses 8-7.11 de l’Entente locale et 1-1.44 de l’Entente nationale. Dans les faits, aucune clause ne régit le travail du suppléant dans la convention collective des employés de soutien, ce qui rendait difficile le travail des représentants du SEPB qui avaient du mal à pouvoir intervenir dans ces situations, car le droit ne s’appliquant pas dans le contrat de travail.

Il est donc essentiel pour le bon fonctionnement de nos milieux que tout salarié syndiqué par le SEOM et le SEPB sachent que s’ils font de la suppléance, soit un remplacement d’une période complète, doivent être payés comme il se doit, soit le salaire d’une personne suppléante. Pour les surveillants et surveillantes ou tout autres employés de soutien, par exemple les éducateurs ou éducatrices spécialisées, qui font de la suppléance, doivent être payés en conséquence.

Si toutefois, vous doutez que vos droits ne soient pas respectés, vous pourrez communiquer avec le SEOM qui répondra à vos questions et soumettra en relation de travail votre problématique si les clauses ci haut mentionnées ne sont pas respectées. N’oubliez pas de bien documenter votre dossier pour aider les représentants dans votre dossier. Aussi n’oubliez pas que la première étape avant de consulter les représentants syndicaux est d’en parler avec le supérieur immédiat. Si aucune action n’est entreprise pour corriger la situation litigieuse, communiquer avec votre représentant du SEOM. Les coordonnés se trouvent sur le babillard syndical à cet effet.

Sinon ci-bas les numéros des syndicats.

SEOM : 514-637-3548

SEPB-579 : 514-271-1194

Solidairement,

Votre comité exécutif.

Projet PartageS : Pratiques collaboratives liées au travail et aux horaires du personnel de soutien en milieu scolaire

Objectifs de la recherche
Nous vous invitons à participer à une recherche. Son objectif est d’identifier les pratiques collaboratives liées à
la gestion du temps de travail du personnel de soutien scolaire en soutien direct aux élèves (PSSDE). Le projet
vise également à évaluer les effets des pratiques sur la satisfaction au travail, le sentiment d’appartenance,
l’engagement et le bien-être physique et mental du PSSDE et à comprendre les conditions à mettre en place
pour la réussite des pratiques. Le projet a aussi l’objectif secondaire de valider l’adaptation du Questionnaire
de sommeil et d’horaires de travail atypiques de Bergen pour des horaires « brisés » et tôt le matin, irréguliers
et imprévisibles. Cet instrument permet d’évaluer la présence d’insomnie et de somnolence en lien avec
l’horaire de travail. Aucune validation n’existe de ce questionnaire actuellement pour ces types d’horaire.
Pour participer, vous devez répondre à un questionnaire en ligne. Cela vous prendra environ 25 minutes. Les
questions portent sur votre horaire, la présence de collaboration dans votre école, différents aspects touchant
votre satisfaction et votre qualité de vie au travail.

Votre participation est volontaire
Vous êtes libre de répondre seulement à certaines questions. Cependant, l’équipe de recherche pourra
produire un portrait plus valide si vous répondez à l’ensemble des questions.

Compensation
Pour vous remercier de prendre le temps de répondre à toutes les questions, nous faisons tirer 10 cartes-
cadeaux de 100$ en épicerie parmi les questionnaires entièrement complétés (environ 1 chance sur 150 de
gagner). Les gagnants recevront une carte-cadeau électronique par courriel.

Votre participation est anonyme
Il ne sera pas du tout possible de connaitre l’identité des personnes ayant rempli le questionnaire car les
adresses courriels pour le tirage seront compilées dans une base de données séparée des réponses au sondage.
Les données seront traitées dans leur globalité et seront détruites de façon sécuritaire 5 ans après la fin du
projet.

Des questions sur la recherche?
Si vous avez des questions sur cette recherche, vous pouvez contacter Mélanie Lefrançois au (514) 987-3000
poste 8386 ou par courriel partages@uqam.ca

Des questions sur vos droits ?
Ce projet est approuvé par le Comité institutionnel d’éthique de la recherche avec des êtres humains (CIEREH),
(n° certificat : 2025-7213). Si vous avez des questions concernant vos droits, vous pouvez contacter le CIEREH
au (514) 987-3000 poste 7753 ou par courriel: ciereh@uqam.ca.

Pour participer cliquez sur le lien suivant avant le 18 novembre 2024 à
17h : https://sondage.uqam.ca/623955?lang=fr

Votre collaboration au projet est essentielle et l’équipe de recherche tient à vous remercier!
Mélanie Lefrançois, Ph.D., Karen Messing, Ph.D., Hélène Sultan-Taïeb, Ph.D., Marie Laberge, Ph.D. et Laurence
Tchuidibi, UQAM; Annie Vallière, Ph.D., Marie-Eve Major, Ph.D. Université Laval; Jean-François Labonté, SEPB-
Québec (FTQ); Jacinthe Leduc, FEESP-CSN; Annick Gosselin, FPSS-CSQ; Isabelle Mahar, CPSS-SCFP (FTQ); Julie Raby, Services aux collectivités, UQAM

La journée nationale des toxicomanies

Le 15 octobre 2024 : La journée nationale des toxicomanies

 

Bonjour à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien?

Comme vous le savez, la toxicomanie est omni présente dans notre société, et elle touche plus de gens qu’on le pense.

La toxicomanie se caractérise par une consommation abusive de substances addictives  telles que l’alcool, le cannabis, l’héroïne, la cocaïne, l’ecstasy, le LSD, les amphétamines, ou toutes substances hallucinogènes. On devient physiquement ou psychologiquement dépendant à ces substances. Si la toxicomanie est associée à la santé mentale, elle n’est pas considérée comme une maladie mentale.

Cette journée est pour nous sensibiliser de l’importance d’être présent et à l’écoute des personnes atteintes de toxicomanies, afin de les aider à s’en sortir.

Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à nous contacter, nous avons des outils et des références pour vous, en toute confidentialité. 

Voici quelques références :

AA : https://www.aa87.org/membres/comites/aide-telephonique/

NA : https://naquebec.org/

 

 

Votre coordonnateur

Daniel Ratelle

Coordonnateur des délégués sociaux

SEPB 579

514-975-1194

ds@sepb579.ca

Régime canadien d’assurance médicaments: un pas dans la bonne direction

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) salue l’adoption du projet de loi C-64 qui jette les bases d’un éventuel régime public et universel d’assurance médicaments. Le Parti libéral du Canada et le NPD ont démontré qu’avec de la volonté politique, il est possible de bonifier le filet social dans l’intérêt de la population. 

« Cette nouvelle loi permet de jeter les bases d’un futur régime public et universel complet en rendant disponibles les contraceptifs oraux d’ordonnance et les médicaments contre le diabète. Il faut maintenant, toujours dans le cadre de la loi, couvrir l’ensemble des médicaments d’ordonnance à toute la population canadienne qui ne doit plus avoir à choisir, pour des raisons financières, entre prendre ses médicaments, payer son loyer ou nourrir sa famille », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard. 

« Au Québec, le régime hybride public-privé est inefficace et dépassé, et les chicanes de compétence ne doivent pas servir à priver la population des médicaments dont elle a grand besoin. Avec un régime public et universel, le Québec pourrait économiser entre 1 à 3 milliards de dollars par année. Au lieu de retourner à l’austérité après un déficit record de 11 milliards de dollars, la FTQ estime que Québec aurait tout intérêt à s’asseoir avec le fédéral pour obtenir les sommes lui permettant de mettre sur pied un régime public et universel d’assurance médicaments. Cette mesure est bonne pour la justice sociale et les finances publiques. Qu’attend donc le gouvernement de la CAQ pour agir ? », de poursuivre la présidente. 

« Avec ce constat, il serait immoral pour la CAQ de priver les Québécoises et Québécois d’un accès universel aux médicaments d’ordonnance, d’où l’urgence de conclure un accord avec Ottawa », conclut Magali Picard.

 

Inscription aux bassins de sécurité d’emplois

Chèr·e·s membres,

L’inscription en ligne aux séances d’affectation (« bassins ») pour le personnel de soutien administratif, technique et para-technique est ouverte. Il est important de vous y inscrire avant le 1er mai 2025, en cliquant sur ce lien :

https://elevescsmbqc.sharepoint.com/sites/dotation/SitePages/seance-affectation-soutien.aspx

Si vous n’êtes pas inscrit·e, vous ne pourrez pas participer au bassin, et donc vous ne pourrez pas changer s’il y a lieu de corps d’emploi, de poste (taux horaire) ou de milieu de travail.

Vous n’êtes en aucun cas tenu de participer au bassin même si vous y êtes inscrit·e.

Bref, ça ne vous engage à rien sauf à vous permettre une certaine mobilité s’il y a lieu. C’est simple et ça vous prendra moins d’une minute. Si vous ne pouvez pas vous déplacer au bassin, vous pouvez toujours remplir une procuration à un·e collègue.

Solidairement,

Votre comité exécutif.

Journée nationale du personnel de soutien scolaire

Le 28 septembre est la Journée nationale du personnel de soutien scolaire.

Le SEPB-Québec tient à souligner le travail exceptionnel des femmes et des hommes qui oeuvrent partout au Québec à l’épanouissement de nos enfants et au bon fonctionnement de nos écoles dans plusieurs dizaines de corps de métier tous aussi essentiel les uns que les autres.

Les artisans du soutien scolaire sont des personnes dévouées qui travaillent d’arrache-pied quotidiennement sans avoir la reconnaissance qui leur est due.

« Nous ne le dirons jamais assez, le soutien scolaire est vital au bon fonctionnement de nos écoles. Nous représentons près de 8000 personnes au sein du soutien scolaire dans 2 centres de services scolaire et trois commissions scolaires. Nous sommes à même de constater tout le travail accompli par ces femmes et ces hommes. Il est temps que le gouvernement les reconnaisse à leur juste valeur », mentionne avec justesse Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec.

Si vous croisez une personne du soutien scolaire à l’école de vos enfants, dites-lui qu’elle est apprécié.e.s.

Attribution des horaires modifiés en journée pédagogique (SDG)

Chèr-e-s membres,

Vous êtes nombreux·ses à nous poser des questions sur l’attribution des horaires en service de
garde lors des journées pédagogiques. La convention collective est claire (article 8-2.09, 4ème
tiret, page 165) : « Durant les journées pédagogiques, les horaires modifiés sont offerts par
ancienneté parmi le personnel régulier du service de garde ».

Dans une note de service du secteur de la Dotation datée du 3 octobre 2017, le CSS expliquait :
«Lorsque la Commission scolaire fait une offre de remplacement et qu’elle n’a pas précisé que les
services de l’employé ne seraient pas requis durant les journées pédagogiques, la CS doit garantir,
lors de ces journées, les heures que cette personne aurait faites si ce n’avait pas été une journée
pédagogique, et ce, peu importe leur statut (régulier ou temporaire).»

Partant de ce principe, lorsqu’on applique 8-2.09, nous devons offrir les horaires par ancienneté
seulement aux personnes salariées régulières. Pour les employés temporaires, même si le Centre
de service scolaire doit leur garantir également le nombre d’heures prévu à l’horaire, nous ne
sommes pas obligés de leur offrir par ancienneté, car ils ne sont pas visés par la dernière phrase
de la clause 8-2.09. Ce principe a une logique, car la personne au statut de temporaire moins
ancienne pourrait avoir un remplacement comportant un nombre d’heures supérieur à une
personne au statut de temporaire plus ancienne.

L’éducatrice ou l’éducateur en milieu scolaire qui refuse le bloc d’heures qui lui est offert par
l’application de l’ancienneté, peut demander un congé en fonction des banques conventionnées
ou par le biais d’une absence autorisée non rémunérée.

Cela veut dire, qu’en fonction des besoins (nombre de groupes, nombre d’élèves par groupe,
sortie scolaire ou non, etc.), la personne technicienne en SDG et milieu scolaire fabrique des
horaires modifiés qui seront présentés :

1. Aux personnes éducatrices en service de garde régulières, par ordre d’ancienneté. Par
exemple, une éducatrice 7h30/sem plus ancienne qu’une éducatrice 25h30/sem choisira
avant son horaire, même si elle a moins d’heures.

2. Aux personnes éducatrices en service de garde temporaires, en respectant leur horaire
habituel.

3. Aux personnes surveillantes de dîner (s’il reste des besoins).

Les personnes doivent choisir un horaire modifié qui compte au moins autant d’heures que leur
horaire habituel de la journée concernée, y compris les surveillance de récréation et l’aide à la
classe (à moins d’un commun accord avec la direction).

L’école doit offrir aux personnes un horaire modifié qui compte au moins autant d’heures que
leur horaire habituel de la journée concernée (à moins d’un commun accord avec la direction).
On ne peut pas vous imposer un horaire modifié, même si cet horaire modifié vous permet de
suivre votre groupe habituel en sortie scolaire, ou de rester avec lui à l’école.

Pauses :

Concernant les pauses, les règles de la convention collective et les normes du travail s’appliquent
de la même manière lors des journées pédagogiques :

Une pause payée de 15 minutes pour chaque bloc de travail continu de 3 heures et plus. Par
exemple, pour un horaire modifié de 7h, une pause payée de 30 minutes peut être appliquée lors
du lunch.

Une pause obligatoire de 30 minutes minimum – payée ou non – pour dîner, si vous effectuez 5
heures et plus de travail continu autour de midi.

Solidairement,

Votre comité exécutif.

* Message de l’employeur* Demande d’affectation en promotion temporaire (7-1.18)

*Message de l’employeur*

Ce message s’adresse au personnel régulier du soutien administratif et technique.

Conformément à la clause 7-1.18 de l’entente des adaptations locales, avant de combler un poste temporairement vacant, le Centre de services scolaire procède de la façon prévue à la clause 7-1.18.

Cependant, avant d’offrir le poste temporairement vacant aux personnes salariées de la liste de priorité d’emploi selon la clause 7-1.18 f), le Centre de Service et le Syndicat conviennent que le Centre de Service peut affecter une personne salariée d’un autre bureau, service ou école, selon le cas, pour qui cette affectation constituerait une promotion.

Les personnes salariées intéressées à de telles promotions doivent le signifier au Centre de Service, en remplissant le formulaire en pièce jointe et nous le retourner au plus tard le 31 août 2023.
De plus, la personne salariée doit préciser dans sa demande les informations suivantes :

  1.  La ou les classe(s) d’emploi dans lesquelles elle désire obtenir une promotion ;
2.  Le ou les établissement(s) dans lesquels elle désire travailler ;
3.  Le pourcentage (%) désiré ;
4.  Son adresse électronique, si elle diffère de celui du Centre de Service.

Cette démarche ne s’applique qu’aux affectations dont la durée prévue au début de l’absence est de cinq (5) mois et plus.

Dans tous les cas, la personne salariée concernée ne peut obtenir le poste que si elle possède les qualifications requises et répond aux exigences déterminées par le Centre de Service.

Si la personne salariée refuse une offre qui correspond à ses critères ou fait défaut d’y répondre, elle sera radiée pour l’année scolaire de la liste des personnes qui ont fait une demande dans le cadre de la présente clause. Elle pourra cependant déposer une autre demande l’année scolaire suivante. Cependant, la personne salariée absente pour un des motifs prévus à la convention collective, qui n’a pu répondre dans la journée, n’est pas radiée de la liste, mais ne peut revendiquer l’affectation temporaire proposée dans le courrier électronique.

Merci de retourner votre formulaire dûment rempli à Dotation.Soutien@csmb.qc.ca d’ici le 31 août 2023.

Cordialement,

Judith Larocque
Coordonnatrice dotation
Service des ressources humaines

Signature de la convention collective 2023-2028 pour les centres de services scolaires Marguerite-Bourgeoys et Marie-Victorin

Le Conseil national du soutien scolaire (CNSS) du SEPB-Québec a signé aujourd’hui, à Québec, les textes finaux de la convention collective 2023-2028 pour les quelque 8 000 membres des centres de services scolaires francophones qu’il représente.

Cette signature marque la conclusion de la négociation qui s’est étendue sur près de deux ans.

Les avancées réalisées au cours de cette négociation, notamment en matière de salaires, de bonification du perfectionnement, de soutien en classe et de régime d’assurance, ont été rendues possibles grâce à la mobilisation historique de nos membres. Toutefois, vos représentants ont clairement exprimé à la partie patronale qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour résoudre les problèmes croissants de surcharge de travail, de violence, d’attraction et de rétention du personnel dans les milieux scolaires.

Versements à venir

Il est important de rappeler que les augmentations salariales négociées par le Front commun permettra à tous les membres de bénéficier d’une hausse de 17,4 % sur 5 ans.

La rétroactivité des salaires sera appliquée dans un délai maximum de 60 jours, et les ajustements salariaux seront effectués dans un délai maximum de 45 jours.

Les membres peuvent consulter leur nouveau salaire en utilisant l’outil mis à leur disposition par la FTQ à l’adresse suivante : Structure FTQ.

Les modifications apportées à la convention collective sont disponibles en cliquant ici.

Le comité des jeunes comme vous ne l’avez encore jamais vu!

Dans le cadre de cette semaine de la relève syndicale, le comité des jeunes du SEPB-Québec a décidé de faire connaître ses membres de façon ludique et originale. À partir du thème Connaissez-vous vos superhéros? les membres ont concocté le micro site Internet que vous pouvez consulter ici.

Qu’est-ce que la Semaine de la relève syndicale?

C’est dans le but de sensibiliser le milieu syndical à l’importance de bien préparer la relève que la FTQ invite ses affiliés à mettre sur pied des activités permettant de bâtir des ponts intergénérationnels avec leurs membres dans le cadre de la semaine de la relève syndicale !

La Semaine de la relève syndicale, c’est le moment de rejoindre, dans tous les syndicats affiliés à la FTQ, les jeunes membres (35 ans et moins) et de sensibiliser les personnes militantes, conseillères et membres à l’enjeu de la préparation de la relève dans nos syndicats. L’idée est d’attirer l’attention au moyen d’activités organisées, chez et par les affiliés, sur le plan local, régional ou national.

Le comité des jeunes du SEPB-Québec a aussi produit une vidéo permettant de mieux connaître certaines personnes membres.