Vous travaillez dans le métro? La CNESST impose à la STM de nouvelles mesures de sécurité

Dans une récente décision, la CNESST a ordonné à la STM de prendre de nouvelles mesures afin d’assurer la sécurité de son personnel qui doit travailler dans des stations de métro jugées plus à risque au niveau de la sécurité.

Ainsi, si votre travail vous amène à devoir intervenir dans une station de métro, que ce soit pour intervenir sur un équipement ou effectuer des relevés, demandez à votre gestionnaire si la station où vous devez vous rendre figure sur la liste des stations jugées « à risque ». Le cas échéant, vous aurez le droit d’exiger d’être en présence d’un collègue en tout temps.

Votre gestionnaire peut se référer à l’équipe SST de la STM à ce sujet. Vous pouvez également nous contacter si vous avez besoin de plus d’information ou de support de notre part.

Vous pouvez consulter à ce sujet ces articles dans Le Devoir et sur Radio-Canada.

Les augmentations salariales seront versées en retard!

Les Relations de travail nous ont confirmé en début de semaine ce que plusieurs commençaient à craindre : les augmentations de salaire, le versement de la rétro et le paiement du forfaitaire de 2% ne seront pas versés dans les 60 jours suivant la signature de la convention collective, comme le prévoit l’annexe B de la convention. Le tout serait versé, nous dit-on, le 28 mai prochain.

L’employeur cite les modifications entre l’ancienne et la nouvelle convention et la complexité des dossiers, qui doivent être traités manuellement, pour expliquer le délai.

Pour nous, c’est inacceptable! C’est un non-respect évident d’une disposition très claire de la convention collective que la STM a signée il y a à peine deux mois, le 24 février dernier.

Le syndicat déposera sans hésiter un grief qui réclamera, pour chaque professionnel.le, le paiement des intérêts dus pour chaque jour de retard d’ici à ce que les sommes soient versées, ainsi que compensation pour tout autre impact ayant été causé par ce retard.

 

Une mise en œuvre à deux vitesses

Les augmentations de salaire ne sont pas le seul élément de notre nouvelle convention que la STM tarde à mettre en œuvre. À ce jour, les semaines de 32 heures et de 40 heures, la prime jalons projets pour certains employés temporaires, le compte de gestion santé, le comité concernant la retraite progressive et la banque d’heures destinée aux représentants en santé et sécurité (RSS) tardent à être déployés.

On maintient la pression et on vous recommande de ne pas attendre avant de faire vos demandes à vos gestionnaires si vous souhaitez passer à la semaine de 32 heures ou de 40 heures.

On déplore cette lenteur de la part de la STM, d’autant plus que d’autres décisions n’ont pas attendu très longtemps avant de d’être prises, pour venir tester les limites de la convention récemment signée et notre détermination à défendre son application.

Le refus de rembourser la cotisation professionnelle de plusieurs collègues, l’imposition prochaine de huit jours de présentiel par mois, et non plus six, dans certains secteurs et bien sûr, les dizaines de postes « ciblés » et coupés dans la direction Génie et services techniques.

Comme on peut le voir, ils sont capables d’en faire, des choses, en 60 jours. Qu’ils mettent leurs énergies à la bonne place et qu’ils payent nos augmentations maintenant.

 

SEPB 610

La CAQ refuse des investissements majeurs en transport collectif

Drummondville, le 31 mars 2026 – Les porte-parole de la FTQ et la CSN sont sidérés d’apprendre que, faute d’entente-cadre, la CAQ laissera délibérément dormir la part qui revient au Québec dans le Fonds pour le transport en commun du Canada.

 

Ainsi, le Québec ne recevra absolument rien pour le développement de son transport collectif, alors que l’Ontario a déjà encaissé plus de deux milliards de dollars.

 

Une fois de plus, la CAQ nous fait la démonstration des impasses dans lesquelles elle entraîne le Québec dans la plupart des négociations avec le fédéral. Un juste retour fiscal pourrait bénéficier aux usagères et aux usagers du transport, mais aussi aux automobilistes, puisque l’augmentation du transport en commun améliore la fluidité sur les routes.

 

C’est là une autre preuve du désintérêt complet de la CAQ envers le transport collectif et public : des sommes importantes sont disponibles et le Québec est la seule province à ne pas en profiter. C’est impensable ! L’inaction de la CAQ prive les collectivités québécoises du financement qu’elles réclament pour développer leurs réseaux de transport collectif. Quand on sait à quel point les besoins sont criants et que les sociétés de transport sont contraintes de couper dans leurs services et de reporter des projets essentiels en raison du manque de financement, on ne peut qualifier autrement que d’irresponsable le laxisme de ce gouvernement.

 

De plus, il est clairement établi que la principale source d’émission de gaz à effet de serre (GES) au Québec est attribuable au transport. Alors que l’Ontario investit les deux tiers de son budget de transport dans le développement du transport collectif, le Québec fait l’inverse : il consacre les deux tiers de l’enveloppe budgétaire du transport au réseau routier.

 

 « La création du Fonds pour le transport en commun du Canada a été annoncée en 2024. C’est incompréhensible et révoltant que le gouvernement du Québec n’ait pas encore d’entente-cadre comme en a l’Ontario. Pendant ce temps, on retarde la création d’emplois pour la fabrication et pour l’opération des tramways et des autres véhicules de transport collectif. Ce laxisme explique en partie le report de l’atteinte des cibles de réduction de GES du Québec. Ce n’est cependant pas surprenant, étant donné le bilan désastreux de la CAQ en matière de transport collectif », affirment conjointement Caroline Senneville, présidente de la CSN, et Olivier Carrière, secrétaire général de la FTQ.

 

 Il n’y a aucun plan pour soutenir réellement les sociétés de transport. Nous réclamons un transport collectif et public abordable, efficace et accessible à toutes et à tous.

 

Le financement du transport collectif n’est pas une ligne de dépense comptable à réduire : c’est un service public indispensable. La logique de la recherche de rentabilité à tout prix ne tient pas la route pour les services publics. Demandons-nous aux hôpitaux et aux écoles d’être rentables ? Non ! Alors, pourquoi appliquer cette logique au transport en commun ? C’est une question de vision et de projet de société.

 

Nous réclamons un financement suffisant et pérenne, en ce qui concerne les opérations des sociétés de transport et le développement d’une offre à la hauteur des besoins en mobilité durable et abordable.

Ces aberrations doivent cesser. L’inaction ne fera qu’aggraver la situation.

 

« Diriger le Québec par improvisation a ses limites. Les besoins sont criants. Les solutions existent. L’argent est sur la table. Ce qu’il manque, c’est la volonté politique », de conclure Caroline Senneville et Olivier Carrière.

 

Ensemble, la CSN et la FTQ représentent près d’un million de personnes syndiquées.

50 postes de professionnel.le.s ciblés : le couperet tombe à l’ingénierie

La direction Génie et services techniques a annoncé aujourd’hui son intention d’abolir 90 postes dans sa structure, dont 50 sont des postes de professionnel.le.s syndiqué.e.s au SEPB 610. De ce nombre, 24 postes avec titulaires sont ciblés pour une abolition et trois autres sont déplacés.

Justifiant cette décision par l’incapacité d’atteindre autrement les cibles de réduction budgétaire, la direction de la STM admet ainsi l’échec de son plan d’optimisation 100 millions $ annoncé en grandes pompes en 2024. Rappelons que la direction nous promettait alors des réductions de dépenses substantielles en s’attaquant aux processus et aux façons de faire.

Les résultats promis ne se sont pas avérés. La direction n’a pas atteint les objectifs qu’elle avait elle-même énoncés. Aujourd’hui, ce sont les professionnel.le.s qui paient le prix de cet échec.

 

Une procédure renouvelée

La procédure d’abolition de poste négociée dans la nouvelle convention collective sera donc mise en œuvre. Si votre poste est ciblé, lisez bien ce qui suit. D’abord, si plusieurs employés occupent un poste identique dans une même section (plusieurs analystes soutien technique, par exemple), la STM doit abolir le poste de l’employé détenant le moins d’ancienneté syndicale.

Ensuite, il y a maintenant des étapes préalables à toute abolition de poste permanent, que la direction n’a pas encore faites. Donc au moment où on se parle, votre poste n’est pas encore aboli. Vous continuez à réaliser vos tâches habituelles.

 

Remplacer un consultant ou un temporaire

Pour chaque poste ciblé pour une abolition, la STM doit d’abord vérifier s’il y a, n’importe où à la STM, un consultant, d’abord, ou un employé temporaire, ensuite, qui assume les mêmes fonctions et responsabilités que le poste ciblé. Si c’est le cas, vous pourriez choisir d’aller remplacer ce consultant ou cet employé temporaire. Votre poste ne serait donc pas aboli, mais transféré dans un nouveau secteur.

 

La supplantation

Si cette étape n’a pas permis de transférer le poste ciblé, vous aurez l’opportunité de supplanter un autre employé permanent, ailleurs à la STM, soit « le moins ancien qui occupe un poste régulier du même emploi ou d’un emploi de niveau inférieur avec les mêmes fonctions types », à condition de rencontrer les « exigences normales » du poste.

Les expressions « même emploi » et « emploi de niveau inférieur avec les mêmes fonctions types » signifient par exemple qu’un analyste pourrait supplanter un autre analyste, alors qu’un analyste principal pourrait supplanter un autre analyste principal ou bien un analyste.

L’expression « exigences normales » signifie que l’employé devra passer l’équivalent d’un processus de dotation pour démontrer qu’il détient les connaissances requises et les compétences clés pour occuper le poste à supplanter.

 

L’abolition

Si la supplantation n’a pas été possible, ou que l’employé ciblé a refusé l’option, c’est à ce moment que le poste peut être aboli. L’employé ciblé se retrouve alors en relocalisation. Sa candidature est traitée dans le bassin 1 pour tout affichage de poste de même niveau ou de niveau inférieur. L’employé en relocalisation conserve sa sécurité d’emploi pendant 48 mois à compter de la date de l’abolition de son poste, pour un poste aboli en 2026.

 

Besoin de soutien? De parler avec un.e collègue?

L’équipe des personnes déléguées sociales du SEPB 610 est disponible si vous avez besoin de parler à un.e collègue formé pour écouter et orienter les personnes qui sont confrontées à des situations difficiles comme celle-ci. N’hésitez pas à les contacter au ds610@sepb.qc.ca

 

Gare aux abolitions fictives!

Surveillez les affichages de postes dans les prochaines semaines. La STM ne peut pas abolir un poste et en réafficher un autre semblable quelques semaines plus tard. Ça deviendrait alors une abolition fictive que nous pourrions contester. Vous avez un doute? Envoyez-nous par courriel les informations sur l’affichage et sur le poste aboli.

 

Vos droits seront défendus

Nous nous sommes tous et toutes battus l’an dernier pour maintenir une véritable sécurité d’emploi dans notre convention collective. Votre mobilisation nous a permis d’obtenir cette procédure qui vise à protéger au maximum les postes permanents.

Vous pouvez maintenant compter sur nous pour nous assurer que ces droits obtenus en négo soient respectés. Contactez-nous si vous avez des questions ou besoin de soutien. Nous avons les outils en main pour que chaque professionnel.le soit replacé et que l’expertise interne soit maintenue à la STM.

Un budget sans surprise : la FTQ a hâte de passer à autre chose

La Fédération des travailleurs et des travailleuses (FTQ) éprouve une déception prévisible face au budget déposé aujourd’hui par le ministère des Finances. La centrale déplore l’absence de vision structurante pour soutenir les travailleurs et travailleuses dans un contexte de turbulences économiques.

« Il y a peu de choses dans ce budget qui répondent aux attentes des travailleurs et des travailleuses. On s’y attendait considérant que le budget du ministre des Finances était déjà rédigé lorsque nous l’avons rencontré. On tient compte que très partiellement de l’augmentation des inégalités sociales, de la crise de l’habitation, de l’incertitude économique actuelle ou encore de l’urgence de lutter contre les changements climatiques. Il s’agit d’une autre illustration de la déconnexion de la CAQ par rapport aux attentes et aux besoins de la population québécoise », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Le gouvernement a annoncé quelques nouvelles dépenses et investissements dans des domaines importants pour la société québécoise, ce qui est toujours bienvenu. Cela dit, la centrale déplore le manque de vision et d’ambition de ce budget. Par exemple, la conversion de 5000 places de garde non subventionnées en place subventionnées apparaît comme une bonne nouvelle, mais l’idéal serait un réseau complet et accessible de centres de la petite enfance (CPE). Nous disons oui à un soutien additionnel pour le secteur forestier, mais quand le Québec aura-t-il une véritable politique industrielle ?

L’augmentation du niveau des dépenses sera très faible au cours des prochaines années, ce qui laisse présager un retour à l’austérité. Les dépenses en santé et services sociaux se situeront à un niveau acceptable pour 2026-2027, mais augmenteront peu pour l’année subséquente. En éducation, les augmentations apparaissent insuffisantes et entraîneront des impacts négatifs sur les services. Il s’agit là de choix politiques considérant les sommes importantes versées au Fonds des générations et l’absence de nouveaux revenus, particulièrement auprès des plus riches. Le gouvernement aurait également pu mettre sur pied un régime public et universel d’assurance médicaments, ce qui aurait permis des économies de plusieurs milliards de dollars par année.

« Au Québec, il y a du monde qui travaille fort, puis qui n’y arrive plus. Il y a des familles qui coupent dans l’épicerie et des gens qui travaillent à temps plein sans joindre les deux bouts. Nos membres, comme l’ensemble des Québécois et Québécoises, n’ont pas besoin d’un gouvernement spectateur. Ils ont besoin d’un gouvernement qui protège les emplois et qui améliore leur qualité de vie », ajoute la présidente de la FTQ.

Après deux mandats caquistes, la FTQ est prête à passer à autre chose et à contribuer activement à élaborer des solutions pour les défis auxquels fait face la société québécoise.

« C’est inhabituel de dire ça en mars alors que le printemps approche, mais on attend avec impatience d’être en octobre pour que soient enfin déclenchées les élections. À la FTQ, on est déjà passé au prochain appel. On se prépare à travailler avec le prochain gouvernement, peu importe sa couleur politique. Il y a un besoin urgent de rétablir le dialogue social qui a été mis à mal par ce gouvernement. Ce n’est pas un caprice syndical, mais une façon intelligente de faire face aux turbulences et de bénéficier de l’expertise du terrain », précise la présidente de la FTQ.

Fin de l’étude détaillée du projet de loi 3 : Le gouvernement s’apprête à adopter une des pires lois de l’histoire du Code du travail

Montréal, le 26 février 2026 – La CSN, la CSQ et la FTQ déplorent l’adoption prochaine du projet de loi 3 par le gouvernement caquiste, alors que se terminait hier l’étude détaillée. À quelques mois des élections, le gouvernement préfère déséquilibrer davantage les relations de travail pour des motifs essentiellement idéologiques plutôt que de répondre aux priorités de la population, comme la crise du coût de la vie et l’accès aux services publics.

Si l’adoption de certains amendements vient clarifier sa portée, la Loi visant à améliorer la transparence, la gouvernance et le processus démocratique de diverses associations en milieu de travail demeure une nouvelle attaque de ce gouvernement contre les droits des travailleuses et des travailleurs. Ironiquement, l’ajout de nombreuses contraintes administratives qu’engendrerait le projet de loi 3 coûterait cher aux syndiqué-es. Cette bureaucratisation inutile de l’organisation syndicale nuira nécessairement à la défense des droits des travailleuses et des travailleurs. Pour les trois grandes centrales, c’est au rôle d’acteur social des organisations syndicales que s’en prend le gouvernement qui souhaite les empêcher de lutter pour des gains profitant à la population.

Rappelons que le projet de loi 3 du ministre Jean Boulet s’ajoute à la loi 14, qui freine le droit de grève des salarié-es. En plus de ces atteintes aux droits des travailleuses et des travailleurs, le gouvernement met de l’avant plusieurs projets de loi préoccupants, comme le projet de loi 1 et le projet de loi 9, au point où le Barreau du Québec et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) s’inquiètent publiquement d’une dérive autoritaire et d’un effritement de l’État de droit.

« Ce gouvernement laissera deux choses derrière lui : les pires lois contre les travailleuses et les travailleurs adoptées depuis des décennies et une inaction incompréhensible face aux enjeux qui préoccupent la population. Avec la démission de François Legault, nous aurions souhaité que ce gouvernement change de cap et se concentre sur les priorités des citoyennes et des citoyens. Il a plutôt préféré faire plaisir aux patrons en allant de l’avant avec ce projet de loi que nous jugeons inconstitutionnel », déclarent Caroline Senneville, présidente de la CSN, Éric Gingras, président de la CSQ, et Magali Picard, présidente de la FTQ.

« Les organisations syndicales ont toujours été au rendez-vous pour améliorer la vie des Québécoises et des Québécois. Est-il besoin de rappeler que les luttes syndicales ont permis le développement des CPE, la mise en place de l’équité salariale et le déploiement de nos services publics, notamment en éducation et en santé ? Avec ces projets de loi qui attaquent les travailleuses et les travailleurs, la CAQ tente de museler les contre-pouvoirs. Nos organisations demandent aux candidats à la succession de François Legault de s’engager à ne pas adopter ce projet de loi. Dans les derniers jours, ils se sont distancés de certaines mauvaises décisions du gouvernement, notamment quant à l’abolition du PEQ. Il n’est pas trop tard pour en faire autant avec le projet de loi 3. Les autres partis politiques doivent aussi s’engager à retirer cette loi », de conclure les présidences des trois grandes centrales syndicales.

Votre nouvelle convention collective

La convention collective 2025-2030 a été signée en fin de journée hier par les représentants de la STM et du SEPB 610. Notre nouveau contrat de travail est officiellement en vigueur.

La signature officielle s’est déroulée en présence du comité de direction de la STM et du comité exécutif du SEPB 610.

« Nos membres sont satisfaits du résultat. Notre objectif était de protéger nos emplois et l’expertise à la STM. On voulait une paix industrielle pour la durée de la convention collective et c’est ce qu’on a obtenu », a déclaré à cette occasion Marc Glogowski, président du SEPB 610.

Nous avons déjà demandé aux Ressources humaines que les nouveautés de la convention collective puissent être mises en œuvre rapidement, notamment la possibilité d’effectuer du télétravail à l’étranger, la réduction volontaire de la semaine de travail à 32 heures et la prime « jalons projet » aux employés temporaires. Quant aux augmentations de salaire et au forfaitaire de 2%, la STM a 60 jours pour procéder au versement.

Une formation sur le contenu de la nouvelle convention collective sera donnée au début juin à l’ensemble des personnes déléguées syndicales qui seront élues ou réélues dans les prochaines semaines.

Vous recevrez plus d’information à ce sujet en mars.

 

SEPB 610

La nouvelle convention s’en vient

Depuis l’acceptation de l’entente de principe, les comités de négociation syndical et patronal ont poursuivi leurs discussions afin de finaliser le texte officiel de la nouvelle convention collective. Nous sommes en plein dans ce travail de révision actuellement.

Si tout se déroule comme prévu, la nouvelle convention collective devrait être officiellement signée avant la fin février. Ce n’est qu’une fois signée qu’elle entrera officiellement en vigueur. Il faut donc patienter encore un peu avant de pouvoir demander à faire du télétravail à l’étranger, se faire rembourser le cours menant à la certification PMP ou devenir admissible à la prime « jalons projets » pour les employés temporaires.

Aussi, la STM a jusqu’à 60 jours après la date de la signature pour verser les augmentations salariales, la rétroactivité et le forfaitaire prévus à l’entente. En rappel, nous recevrons :

  • Une augmentation salariale de 1,5% rétroactive au 5 janvier 2025;
  • Une augmentation salariale de 4,5% rétroactive au 4 janvier 2026;
  • Pour les employés en progression dans leur échelle salariale dont le rendement a été jugé satisfaisant pour l’année 2025, une progression salariale de 3% versée au prorata du temps écoulé depuis le versement de la dernière progression. La dernière progression ayant été octroyée vers le 1er juillet 2025, la progression octroyée rétroactivement au 4 janvier 2026 sera d’environ 1,5%.

Un montant forfaitaire correspondant à 2% du salaire de base gagné en 2025.

 

SEPB 610

Élections syndicales en vue

La signature de la nouvelle convention collective signifie la fin de la « pause » électorale que permettent les Statuts et Règlements du syndicat pendant une période de négociation.

 

Les personnes délégués syndicales

Ce printemps, l’ensemble des postes de personnes déléguées syndicales seront en élection. Dans chaque secteur de la STM, selon un nouveau découpage qui sera bientôt finalisé, un ou plusieurs postes de personne déléguée sera disponible. C’est l’occasion de vous impliquer dans votre syndicat pour le prochain mandat de trois ans ou de renouveler votre confiance en vos personnes déléguées sortantes qui solliciteront un nouveau mandat.

Les élections se tiendront dans une assemblée de secteur convoquée sur Teams par le comité exécutif. Nous visons de courtes assemblées de 12h00 à 12h30, qui auront lieu selon les secteurs entre la mi-mars et la fin mai. Les mises en candidature se font directement pendant l’assemblée.

 

Les membres du comité exécutif

Les cinq postes au comité exécutif seront quant à eux en élection l’automne prochain lors d’une assemblée générale ordinaire. L’assemblée devrait avoir lieu en octobre. Un avis d’élection sera diffusé au moins 30 jours avant l’assemblée et les candidatures peuvent être reçues jusqu’à 15 jours avant l’assemblée.

 

SEPB 610

Les professionnel.le.s de la STM votent en faveur de l’entente de principe

Les membres du SEPB-610 (professionnel.le.s de la Société de transport de Montréal (STM)), ont voté à 91% en faveur de l’entente de principe intervenue le 31 décembre dernier entre le 610 et la direction de la STM.

Les membres ont été nombreux à se prononcer sur cette entente de principe, le taux de participation atteignant 86%.

Pour la première fois de leur histoire, les professionnel.le.s de la STM s’étaient engagés dans un mouvement de moyens de pression qui a culminé avec une grève du temps supplémentaire de 16 jours.

« Nous sommes satisfaits de cette entente qui prévoit une véritable sécurité d’emploi, encadre davantage la sous-traitance, maintient les acquis et offre plus de flexibilité dans l’aménagement du temps de travail », explique Marc Glogowski, président du SEPB-610.

Les syndiqué.e.s ont obtenu les dispositions nécessaires qui leur assurent une sécurité d’emploi à la STM pour toute la durée de la convention collective.

À cela s’ajoutent des augmentations salariales composées de 16,5% condensées en 4,5 ans et plusieurs gains tant monétaires que normatifs.

Les négociations se sont échelonnées sur plus d’un an.