Soutien scolaire: nous vous laissons jusqu’au 1er décembre pour participer au projet de recherche de l’UQAM

Nous vous invitons à participer à une recherche. Son objectif est d’identifier les pratiques collaboratives liées à la gestion du temps de travail du personnel de soutien scolaire en soutien direct aux élèves (PSSDE). Le projet vise également à évaluer les effets des pratiques sur la satisfaction au travail, le sentiment d’appartenance, l’engagement et le bien-être physique et mental du PSSDE et à comprendre les conditions à mettre en place pour la réussite des pratiques. Le projet a aussi l’objectif secondaire de valider l’adaptation du Questionnaire de sommeil et d’horaires de travail atypiques de Bergen pour des horaires « brisés » et tôt le matin, irréguliers et imprévisibles. Cet instrument permet d’évaluer la présence d’insomnie et de somnolence en lien avec l’horaire de travail. Aucune validation n’existe de ce questionnaire actuellement ces types d’horaire.

Pour participer, vous devez répondre à un questionnaire en ligne. Cela vous prendra environ 25 minutes. Les questions portent sur votre horaire, la présence de collaboration dans votre école, différents aspects touchant votre satisfaction et votre qualité de vie au travail.

Vous êtes libre de répondre seulement à certaines questions. Cependant, l’équipe de recherche pourra produire un portrait plus valide si vous répondez à l’ensemble des questions.

Compensation

Pour vous remercier de prendre le temps de répondre à toutes les questions, nous faisons tirer 10 cartes-cadeaux de 100$ en épicerie parmi les questionnaires entièrement complétés (environ 1 chance sur 150 de gagner). Les gagnants recevront une carte-cadeau électronique par courriel.

Votre participation est anonyme

Il ne sera pas du tout possible de connaitre l’identité des personnes ayant rempli le questionnaire car les adresses courriels pour le tirage seront compilées dans une base de données séparée des réponses au sondage. Les données seront traitées dans leur globalité et seront détruites de façon sécuritaire 5 ans après la fin du projet.

Des questions sur la recherche?

Si vous avez des questions sur cette recherche, vous pouvez contacter Mélanie Lefrançois au (514) 987-3000 poste 8386 ou par courriel partages@uqam.ca

Des questions sur vos droits ?

Ce projet est approuvé par le Comité institutionnel d’éthique de la recherche avec des êtres humains (CIEREH), no du certificat). Si vous avez des questions concernant vos droits, vous pouvez contacter le CIEREH au (514) 987-3000 poste 7753 ou par courriel: ciereh@uqam.ca.

Votre collaboration au projet est essentielle et l’équipe de recherche tient à vous remercier!

Congrès du SEPB: liste des candidats aux différents postes

Comme vous le savez, le 7e congrès triennal du SEPB-Québec approche à grands pas (21 et 22 novembre).

Nous désirons donc vous informer que la date de soumission des candidatures aux élections du SEPB-Québec est échue. Les personnes suivantes ont fait connaître leur intention :

  • Maryève Boyer (573) au poste réservé « Femmes »
  • Kathia Narcisse (463) au poste réservé « Équité »
  • Cécilia Roy (579) au poste réservé « Jeunes »
  • Pierrick Choinière-Lapointe au poste de directeur exécutif
  • Loïc Breton au poste de président

Au plaisir de vous voir au congrès!

Régime canadien d’assurance médicaments: un pas dans la bonne direction

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) salue l’adoption du projet de loi C-64 qui jette les bases d’un éventuel régime public et universel d’assurance médicaments. Le Parti libéral du Canada et le NPD ont démontré qu’avec de la volonté politique, il est possible de bonifier le filet social dans l’intérêt de la population. 

« Cette nouvelle loi permet de jeter les bases d’un futur régime public et universel complet en rendant disponibles les contraceptifs oraux d’ordonnance et les médicaments contre le diabète. Il faut maintenant, toujours dans le cadre de la loi, couvrir l’ensemble des médicaments d’ordonnance à toute la population canadienne qui ne doit plus avoir à choisir, pour des raisons financières, entre prendre ses médicaments, payer son loyer ou nourrir sa famille », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard. 

« Au Québec, le régime hybride public-privé est inefficace et dépassé, et les chicanes de compétence ne doivent pas servir à priver la population des médicaments dont elle a grand besoin. Avec un régime public et universel, le Québec pourrait économiser entre 1 à 3 milliards de dollars par année. Au lieu de retourner à l’austérité après un déficit record de 11 milliards de dollars, la FTQ estime que Québec aurait tout intérêt à s’asseoir avec le fédéral pour obtenir les sommes lui permettant de mettre sur pied un régime public et universel d’assurance médicaments. Cette mesure est bonne pour la justice sociale et les finances publiques. Qu’attend donc le gouvernement de la CAQ pour agir ? », de poursuivre la présidente. 

« Avec ce constat, il serait immoral pour la CAQ de priver les Québécoises et Québécois d’un accès universel aux médicaments d’ordonnance, d’où l’urgence de conclure un accord avec Ottawa », conclut Magali Picard.

 

Journée nationale du personnel de soutien scolaire

Le 28 septembre est la Journée nationale du personnel de soutien scolaire.

Le SEPB-Québec tient à souligner le travail exceptionnel des femmes et des hommes qui oeuvrent partout au Québec à l’épanouissement de nos enfants et au bon fonctionnement de nos écoles dans plusieurs dizaines de corps de métier tous aussi essentiel les uns que les autres.

Les artisans du soutien scolaire sont des personnes dévouées qui travaillent d’arrache-pied quotidiennement sans avoir la reconnaissance qui leur est due.

« Nous ne le dirons jamais assez, le soutien scolaire est vital au bon fonctionnement de nos écoles. Nous représentons près de 8000 personnes au sein du soutien scolaire dans 2 centres de services scolaire et trois commissions scolaires. Nous sommes à même de constater tout le travail accompli par ces femmes et ces hommes. Il est temps que le gouvernement les reconnaisse à leur juste valeur », mentionne avec justesse Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec.

Si vous croisez une personne du soutien scolaire à l’école de vos enfants, dites-lui qu’elle est apprécié.e.s.

Signature de la convention collective 2023-2028 pour les centres de services scolaires Marguerite-Bourgeoys et Marie-Victorin

Le Conseil national du soutien scolaire (CNSS) du SEPB-Québec a signé aujourd’hui, à Québec, les textes finaux de la convention collective 2023-2028 pour les quelque 8 000 membres des centres de services scolaires francophones qu’il représente.

Cette signature marque la conclusion de la négociation qui s’est étendue sur près de deux ans.

Les avancées réalisées au cours de cette négociation, notamment en matière de salaires, de bonification du perfectionnement, de soutien en classe et de régime d’assurance, ont été rendues possibles grâce à la mobilisation historique de nos membres. Toutefois, vos représentants ont clairement exprimé à la partie patronale qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour résoudre les problèmes croissants de surcharge de travail, de violence, d’attraction et de rétention du personnel dans les milieux scolaires.

Versements à venir

Il est important de rappeler que les augmentations salariales négociées par le Front commun permettra à tous les membres de bénéficier d’une hausse de 17,4 % sur 5 ans.

La rétroactivité des salaires sera appliquée dans un délai maximum de 60 jours, et les ajustements salariaux seront effectués dans un délai maximum de 45 jours.

Les membres peuvent consulter leur nouveau salaire en utilisant l’outil mis à leur disposition par la FTQ à l’adresse suivante : Structure FTQ.

Les modifications apportées à la convention collective sont disponibles en cliquant ici.

Le comité des jeunes comme vous ne l’avez encore jamais vu!

Dans le cadre de cette semaine de la relève syndicale, le comité des jeunes du SEPB-Québec a décidé de faire connaître ses membres de façon ludique et originale. À partir du thème Connaissez-vous vos superhéros? les membres ont concocté le micro site Internet que vous pouvez consulter ici.

Qu’est-ce que la Semaine de la relève syndicale?

C’est dans le but de sensibiliser le milieu syndical à l’importance de bien préparer la relève que la FTQ invite ses affiliés à mettre sur pied des activités permettant de bâtir des ponts intergénérationnels avec leurs membres dans le cadre de la semaine de la relève syndicale !

La Semaine de la relève syndicale, c’est le moment de rejoindre, dans tous les syndicats affiliés à la FTQ, les jeunes membres (35 ans et moins) et de sensibiliser les personnes militantes, conseillères et membres à l’enjeu de la préparation de la relève dans nos syndicats. L’idée est d’attirer l’attention au moyen d’activités organisées, chez et par les affiliés, sur le plan local, régional ou national.

Le comité des jeunes du SEPB-Québec a aussi produit une vidéo permettant de mieux connaître certaines personnes membres.

 

Le soutien scolaire du SEPB-Québec adopte l’entente de principe

Le soutien scolaire du SEPB-578 et du SEPB-579 a adopté l’entente de principe de décembre dernier dans une proportion de 83,3%.

Deux assemblées générales ont eu lieu la semaine dernière afin de faire le point sur la négociation. Au terme de ces AG, les membres ont pu voter.

Le SEPB-578 a adopté l’entente dans une proportion de 84% alors que le SEPB-579 a voté en faveur de l’entente dans une proportion de 82,8%.

La convention collective s’applique aux deux unités du SEPB-Québec pour les personnes salariées des centres de services francophones, ainsi c’est le cumulatif des votes des deux sections locales qui déterminait s’il y avait entente ou non.

Donc en compilant les votes des deux sections locales, le résultat est de 83,3%.

 

Réaction de la FTQ au budget fédéral: de bonnes mesures pour le Québec

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) salue plusieurs des mesures annoncées dans le budget fédéral, comme les investissements dans le logement, l’assurance médicaments ou l’aide alimentaire, et estime qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction pour répondre aux besoins de la population. La centrale considère qu’il est important pour le Québec de protéger ses champs de compétence, mais comprend les actions du palier fédéral face au gouvernement de la CAQ. Pour la FTQ, il faut s’attaquer à la vie chère, à la crise du logement, à l’aide alimentaire, aux soins dentaires ou à l’assurance médicaments. C’est pourquoi Québec et Ottawa doivent collaborer et s’entendre rapidement pour que les milliards de dollars sur la table aident ceux et celles qui peinent chaque jour à joindre les deux bouts.

« La population québécoise souffre encore beaucoup de l’inflation. Se loger est rendu inabordable, la fréquentation des banques alimentaires ne cesse d’augmenter et le phénomène de l’itinérance atteint des proportions alarmantes. Il ne faut donc pas se surprendre que le fédéral réagisse. La nature ayant horreur du vide, on comprend pourquoi le fédéral agit dans les “champs d’incompétence” de la CAQ », déclare le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.

« Devant l’urgence actuelle, il faut mettre de côté les chicanes de clôtures. Les deux paliers de gouvernement doivent collaborer pour que l’argent soit utilisé aux programmes auxquels il est destiné et non pour baisser les impôts, donner des chèques cadeaux pour se faire élire ou payer des millionnaires pour venir jouer au hockey », ajoute le secrétaire général.

Aussi, il faut saluer les mesures sur les gains en capital qui visent les mieux nantis. Il s’agit d’une mesure positive, mais beaucoup d’efforts restent à faire, notamment en ce qui concerne la lutte efficace contre l’évitement fiscal et l’évasion fiscale. Soulignons également le 1,5 milliard de dollars qui seront investis en culture et communautés.

Par ailleurs, la FTQ invite les oppositions à faire preuve de bon sens et à travailler avec le gouvernement Trudeau pour une adoption rapide du projet de loi anti-briseurs de grève et une mise en œuvre dès sa sanction royale. Les travailleurs et les travailleuses ne devraient pas attendre 18 mois comme ce qui est proposé à l’heure actuelle. Ottawa doit également bonifier l’assurance-emploi et poursuivre ses efforts pour l’instauration d’un régime public et universel d’assurance médicaments. « Au Québec, le régime hybride (public-privé) est complètement inadéquat. Trop de personnes à faible revenu se privent de médicaments faute d’argent. Il est déjà démontré qu’un régime public et universel permettrait d’économiser plusieurs milliards de dollars grâce à un plus grand pouvoir de négociation. La raison doit l’emporter sur les intérêts des lobbys pharmaceutiques et des compagnies d’assurances », conclut le secrétaire général.

Soutien scolaire : deux sections locales du SEPB-Québec votent contre l’entente de principe

Les membres de deux sections locales du Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau (SEPB-Québec FTQ) ont voté dans une proportion de près de 55 % contre l’entente de principe survenue le 28 décembre dernier entre le gouvernement et les différents comités de négociation du Front commun.

Le SEPB-Québec représente 9500 employé.es du soutien scolaire réunis au sein de quatre sections locales présentes dans trois commissions scolaires et deux centres de services.

Les membres ayant voté contre l’entente de principe proviennent des centres de services scolaires Marguerite-Bourgeoys à Montréal (SEPB-579) et Marie-Victorin à Longueuil (SEPB-578).

« Nos membres sont en colère et avec raison. Pour une énième négociation, les travailleuses et travailleurs du soutien scolaire sont les grands oubliés. Non seulement les nombreux irritants de nos conditions de travail n’ont pas été réglés, mais le gouvernement en crée de nouveaux avec cette proposition d’entente. C’est inacceptable pour nos membres », soutient Jean-François Labonté, président du SEPB-578.

« Nous ressentons et partageons la colère de nos membres. Lors de nos assemblées générales, la déception de notre monde était palpable. Ils nous ont donné le mandat de retourner à la table de négociation et c’est ce que nous ferons avec un maximum de détermination », promet Manon Cholette, présidente du SEPB-579.

Grève ?

Ce vote ne signifie pas nécessairement qu’une grève est imminente dans ces deux centres de services.

« Nous devons tout d’abord prendre la température de l’eau. Il faut voir si notre vis-à-vis est disposé à poser les gestes nécessaires pour régler la situation. Il faut toujours prioriser la négociation. Parallèlement, nous devrons établir une stratégie de mobilisation avec notre équipe. La grève n’est pas exclue, mais elle n’est pas obligatoire si le gouvernement est de bonne foi », explique Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec.

Un vote favorable pour deux autres sections locales

Les membres de deux autres sections locales du SEPB-Québec ont quant à eux voté en faveur de l’entente de principe. Ils ont donc une nouvelle entente et n’auront pas à retourner à la table de négociation.

Les employé.es du soutien scolaire œuvrant au sein des commissions scolaires anglophones Sir Wilfrid-Laurier dans les Laurentides, Laval et Lanaudière (SEPB-577), Riverside sur la Rive-Sud et dans l’Est de la Montérégie et New Frontiers en Montérégie Sud-Ouest (SEPB-576) ont appuyé dans une proportion de 64 % l’entente de principe.