Semaine de la prévention de la violence et de l’intimidation dans les écoles

Du 17 au 21 mars se tient cette année la toute première Semaine de la prévention de la violence et de l’intimidation dans les écoles sous le thème « Renforcer le respect et le civisme dans nos écoles ».

Pour le Comité national du soutien scolaire du SEPB-Québec (CNSS-SEPB), nos écoles ont besoin de bien plus que de la prévention pour endiguer ce fléau. « La violence et l’intimidation font de nombreuses victimes chez les élèves, mais aussi auprès de nos membres du soutien scolaire. Nos membres sont en première ligne et il n’est pas rare qu’elles ou qu’ils soient agressés physiquement et blessés. L’initiative du ministère de l’Éducation est un pas dans la bonne direction, mais nous souhaitons des mesures concrètes pour aider les élèves et les employé.es », explique Manon Cholette, présidente du CNSS.

La situation de la violence dans les écoles perdure depuis des années. Le CNSS a produit une publicité vidéo choc afin de sensibiliser la population et le gouvernement sur la situation invivable qui prévaut dans plusieurs écoles.

« Nos membres vont participer à 100% à la Semaine de la prévention de la violence et de l’intimidation dans les écoles, parce que c’est important de le faire. La sensibilisation est un outil important, mais nous demandons aussi des mesures structurantes pour appuyer le soutien scolaire », conclut Mme Cholette.

Projet de loi 89 – Une bombe

Voici une lettre d’opinion signée par 4 centrales syndicales (dont la FTQ) et 5 organisations syndicales: 

Si le projet de loi 89 du ministre du Travail Jean Boulet a été reçu comme une bombe dans le milieu syndical, c’est que son contenu et les motifs qui le sous-tendent sont explosifs. Non seulement son projet de loi vient brimer les travailleuses et les travailleurs dans leur droit de négocier et d’améliorer leurs conditions de travail, mais il vient en prime déstabiliser le fragile, mais important équilibre qui existait depuis l’adoption, en 1977, des dispositions anti-briseurs de grève prévues au Code du travail. Un héritage important de René Lévesque et du Parti Québécois de l’époque.

Rappelons tout d’abord les faits. Évoquant l’importance « d’éviter que ne soit affectée de manière disproportionnée la sécurité sociale, économique ou environnementale de la population, notamment celle des personnes en situation de vulnérabilité », le ministre impose maintenant des services essentiels dans pratiquement tous les secteurs. De plus, il s’arroge le pouvoir de mettre fin aux conflits de travail. Rien de moins qu’une loi spéciale tous azimuts.

Arrivée de nulle part, la manœuvre de Jean Boulet, ancien avocat patronal maintenant ministre du Travail, ne passe absolument pas. Faut-il rappeler qu’il dispose actuellement de tous les leviers pour forcer les parties à régler les conflits et à y mettre fin ? De surcroît, plus de 95 % des négociations se règlent sans grève ou lock-out et rares sont les conflits qui se prolongent. Et ça, le ministre le sait mieux que quiconque.

Il sait aussi que les patrons n’auront pour ainsi dire plus d’intérêt à négocier de bonne foi avec les syndicats, s’ils savent qu’en bout de piste, un arbitrage sera imposé.

Quant aux personnes en situation de vulnérabilité, l’argument ne tient pas la route. Les travailleuses et les travailleurs, faut-il le rappeler, sont partie prenante de la société et comptent parmi leurs rangs des personnes vulnérables. Mettre ces deux groupes en opposition constitue un faux débat. Les travailleuses et les travailleurs sont les premiers à avoir à cœur le bien-être des personnes qui utilisent leurs services, et c’est entre autres pour améliorer ces mêmes services qu’ils choisissent de se battre. Si ces derniers prennent en toute connaissance de cause la décision de faire la grève – et de se plonger dans l’incertitude financière – ce n’est pas de gaieté de cœur. Rappelons d’ailleurs que les grèves ont permis, au fil du temps, des avancées sociétales majeures, tels les congés de maternité payés.

Finalement, le contexte politico-économique houleux et imprévisible aurait dû, lui aussi, freiner le ministre dans ses élans anti-travailleurs et appeler à la plus grande cohésion et solidarité sociale. Or, Jean Boulet fait précisément le contraire en venant brimer le droit des syndiqué-es de recourir à la grève, l’ultime recours qui subsiste pour exercer leur rapport de force.

Pourquoi, alors, aller de l’avant avec ce projet de loi ? Prétendant avoir à cœur le dialogue social, le ministre prend plutôt la voie de la confrontation et de la judiciarisation des conflits. Pourquoi fragiliser cet équilibre, alors que le droit de grève est protégé par la Constitution canadienne ? Pour faire plaisir au patronat ? La question mérite d’être posée, car si le PL 89 sert un groupe en particulier, c’est bien celui des patrons, comme l’ont déjà noté plusieurs observateurs et éditorialistes. Et étrangement, avouons-le, ce projet survient au moment où, pour une rare fois, le contexte de pénurie de main-d’œuvre et d’inflation militait particulièrement en faveur de l’amélioration des conditions des travailleuses et des travailleurs.

En provoquant ce déséquilibre, le ministre du Travail démontre également la nécessité, pour les organisations syndicales, d’unir leurs forces devant les défis qui attendent leurs membres pour les prochaines années, ce qu’elles feront entre autres en lançant les États généraux du syndicalisme, dès le 31 mars.

Si Jean Boulet et François Legault n’avaient pas totalement évalué la portée de ce geste, ils doivent le faire rapidement et retirer le projet de loi 89. Sinon, ils risquent de se brûler les doigts à force de jouer avec le feu.

Signataires

Robert Comeau, président de l’APTS
Luc Vachon, président de la CSD
Caroline Senneville, présidente de la CSN
Éric Gingras, président de la CSQ
Mélanie Hubert, présidente de la FAE
Julie Bouchard, présidente de la FIQ
Magali Picard, présidente de la FTQ
Christian Daigle, président du SFPQ
Guillaume Bouvrette, président du SPGQ

Beneva, un partenaire important pour le SEPB-Québec

Vous remarquerez sur la page d’accueil du site du SEPB-Québec que nous avons ajouté un logo de la compagnie Beneva, la plus grande mutuelle d’assurance au Canada. Soyez rassurés, nous n’avons pas décidé de vendre de la publicité, il s’agit plutôt de faire profiter les membres du SEPB de plusieurs avantages provenant d’un long partenariat avec l’entreprise.

En effet, depuis 1987, nous avons bâti une collaboration solide, fondée sur des valeurs communes avec Beneva (née du regroupement de La Capitale et de SSQ Assurance).

Au fil des ans, cette association s’est renforcée, portée par une approche humaine, ainsi que par l’intégrité. Ces principes partagés continuent de guider notre entente aujourd’hui.

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Guerre des tarifs douaniers: nos gouvernements ne doivent pas se laisser intimider

La Fédération et des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), demande au gouvernement canadien, du Québec, en plus de répondre dollar pour dollar à l’agression du gouvernement américain, de profiter de cette occasion pour travailler à la modernisation de notre économie avec des mesures concrètes d’aide aux entreprises et aux travailleurs et travailleuses qui seront affectés.

« Nous entendons le discours du gouvernement fédéral qui annonce un meilleur accès à l’assurance-emploi pour faciliter l’aide aux travailleurs.  Cela devra se faire rapidement. Mais il faudra également des mesures pour protéger le filet social de notre pays qui fait l’envie de nos voisins du sud.  Il faut agir également pour dynamiser notre économie et lui donner l’élan pour affronter l’avenir », déclarent la présidente de la FTQ, Magali Picard et le secrétaire général Denis Bolduc.

« Pour la FTQ c’est toute la population, tous les secteurs de notre économie qui doivent se mobiliser pour faire face à cette attaque du gouvernement américain.  Cela ne pourra se faire sans dialogue social, sans consultation avec la société civile et les organisations syndicales et nous serons présents pour coopérer avec les décideurs. Nous avons confiance en notre capacité de mobilisation », concluent les leaders syndicaux.

Projet de loi no 89; Un projet de loi inutile qui cache le bilan catastrophique du gouvernement de Francois Legault

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) réagit avec colère au projet de loi du ministre du Travail, Jean Boulet, qui en voulant limiter la durée des conflits, s’attaque clairement au droit de grève des travailleurs et travailleuses pourtant protégé par la Charte canadienne des droits et libertés de la personne et la Constitution canadienne. Les contrats de travail sont négociés et entérinés ou rejetés par les travailleurs et travailleuses, ce n’est pas le rôle des gouvernements de baliser dans un calendrier la durée des conflits potentiels. D’ailleurs, est-il besoin de rappeler que plus de 95 % des négociations se règlent par des ententes entre employeurs et syndicats ? Où est l’urgence ?

« Il est ironique de lire le titre que porte ce projet de loi : Loi visant à considérer davantage les besoins de la population en cas de grève ou de lock-out. C’est ça qui va régler les vrais problèmes du Québec comme le coût de la vie, la crise du logement, le panier d’épicerie qui coûte de plus en plus cher, des familles de travailleurs et travailleuses qui doivent faire appel aux banques alimentaires pour se nourrir et des menaces tarifaires ? Voyons donc ! On a encore une preuve d’un gouvernement complètement déconnecté qui se cherche des boucs émissaires pour masquer un bilan désastreux. Tout ce que trouve à faire le gouvernement de la CAQ c’est d’inventer un problème qui n’existe pas », soutient la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Un geste à la Duplessis

« Duplessis serait fier du gouvernement de François Legault ! Brimer les droits des travailleurs et travailleuses c’était la spécialité de l’Union nationale de l’époque. Après les chèques-cadeaux pour se faire élire, voici que ce gouvernement est en train de recycler ce qu’il y avait de plus détestable de l’Union nationale. C’est un retour à l’époque de la Grande Noirceur que nous propose le gouvernement de la CAQ. Ce n’est pas ça un projet de société », déclare Magali Picard.

« Invoquer le bien-être de la population est un argument fallacieux. Oui, les grèves, ça dérange, mais lorsque les travailleurs et travailleuses choisissent ce moyen de pression, c’est pour améliorer leurs conditions de travail, les services à la population, pour cesser de s’appauvrir. Ce que veut faire le ministre c’est d’aider les employeurs à négocier de plus bas salaires et de moins bonnes conditions de travail. Ce gouvernement est complètement déconnecté de la population », ajoute la présidente.

Les gouvernements ont déjà tout ce qu’il faut pour baliser le droit de grève. « La Loi sur les services essentiels est on ne peut plus claire; les services essentiels sont ceux dont l’interruption peut avoir pour effet de mettre en danger la santé ou la sécurité publique, pas pour faire plaisir au patronat. Le ministre Boulet doit retirer son projet de loi qui brime le droit à la libre négociation protégé par la Constitution canadienne », conclut la présidente.

Comme à son habitude, la FTQ compte bien participer aux consultations parlementaires afin de défendre le droit des travailleurs et travailleuses du Québec.

 

Vidéo: 7e congrès triennal du SEPB-Québec en résumé

Le 7e congrès triennal du SEPB-Québec qui s’est déroulé du les 21 et 22 novembre dernier fut un vif succès.

Pour celles et ceux qui étaient absents ou encore si vous désirez revoir les meilleurs moments, voici un résumé vidéo des deux jours de congrès.

 

Autre projet de recherche visant le soutien scolaire

Vous êtes éducatrice ou éducateur en milieu scolaire dans une école primaire publique au Québec depuis au moins 1 an ?
Ce projet de recherche pourrait vous intéresser.

La recherche-action vise à concevoir, élaborer et mettre à l’essai une structure collaborative pour les équipes-écoles au primaire, visant à reconnaitre et valoriser le rôle éducatif du personnel travaillant dans les services de garde en milieu scolaire.

Votre participation consisterait à prendre part à un groupe de discussion d’une durée de 2 heures en visioconférence avec cinq à sept autres éducatrices ou éducateurs en milieu scolaire. Vous serez invité(e) à répondre et à discuter de votre expérience en milieu scolaire à partir, notamment, des questions suivantes :

  • Comment évaluez-vous la reconnaissance et la valorisation de votre rôle à l’école, en particulier au niveau éducatif ? Par exemple par la direction de l’école et le personnel enseignant ?
  • Collaborez-vous actuellement avec le personnel enseignant et les autres membres du personnel de l’école ? Quelles formes prennent ces collaborations ?
  • Quelles seraient vos besoins et vos suggestions pour favoriser la collaboration entre le personnel travaillant au service de garde à l’école, la direction de l’école et les autres membres du personnel scolaire (dont les enseignant-e-s)?

Une demi-journée de libération est prévue pour faciliter votre participation.

Pour participer, veuillez remplir le questionnaire de sélection.

Chercheuse principale :
Julie Larochelle-Audet Professeure au département d’administration et fondements de l’éducation Faculté des sciences de l’éducation, Université de Montréal

Vidéo: Le plus grand des petits, le plus petit des grands

Dans le cadre de son 7e congrès triennal (21 et 22 novembre 2024), le SEPB-Québec a présenté la bande annonce d’un documentaire sur son histoire réalisé par Ferrisson, une organisation qui s’est donnée le mandat de garder bien vivante la mémoire progressiste du Québec.

Intitulé Le plus grand des petits, le plus petit des grands, le documentaire d’environ 1h20 raconte l’histoire du SEPB-Québec (section locale 57) de la fin de la 2e guerre mondiale jusqu’à aujourd’hui en passant par son émancipation des affiliations américaines au début du présent siècle.

Le documentaire est disponible sur le page YouTube du SEPB-Québec

Il est divisé en trois parties. La première partie est disponible ici et à la fin vous trouverez un lien cliquable menant à la 2e partie et ainsi de suite jusqu’à la 3e et dernière partie.

Bonne visionnement.

 

 

Soutien scolaire: nous vous laissons jusqu’au 1er décembre pour participer au projet de recherche de l’UQAM

Nous vous invitons à participer à une recherche. Son objectif est d’identifier les pratiques collaboratives liées à la gestion du temps de travail du personnel de soutien scolaire en soutien direct aux élèves (PSSDE). Le projet vise également à évaluer les effets des pratiques sur la satisfaction au travail, le sentiment d’appartenance, l’engagement et le bien-être physique et mental du PSSDE et à comprendre les conditions à mettre en place pour la réussite des pratiques. Le projet a aussi l’objectif secondaire de valider l’adaptation du Questionnaire de sommeil et d’horaires de travail atypiques de Bergen pour des horaires « brisés » et tôt le matin, irréguliers et imprévisibles. Cet instrument permet d’évaluer la présence d’insomnie et de somnolence en lien avec l’horaire de travail. Aucune validation n’existe de ce questionnaire actuellement ces types d’horaire.

Pour participer, vous devez répondre à un questionnaire en ligne. Cela vous prendra environ 25 minutes. Les questions portent sur votre horaire, la présence de collaboration dans votre école, différents aspects touchant votre satisfaction et votre qualité de vie au travail.

Vous êtes libre de répondre seulement à certaines questions. Cependant, l’équipe de recherche pourra produire un portrait plus valide si vous répondez à l’ensemble des questions.

Compensation

Pour vous remercier de prendre le temps de répondre à toutes les questions, nous faisons tirer 10 cartes-cadeaux de 100$ en épicerie parmi les questionnaires entièrement complétés (environ 1 chance sur 150 de gagner). Les gagnants recevront une carte-cadeau électronique par courriel.

Votre participation est anonyme

Il ne sera pas du tout possible de connaitre l’identité des personnes ayant rempli le questionnaire car les adresses courriels pour le tirage seront compilées dans une base de données séparée des réponses au sondage. Les données seront traitées dans leur globalité et seront détruites de façon sécuritaire 5 ans après la fin du projet.

Des questions sur la recherche?

Si vous avez des questions sur cette recherche, vous pouvez contacter Mélanie Lefrançois au (514) 987-3000 poste 8386 ou par courriel partages@uqam.ca

Des questions sur vos droits ?

Ce projet est approuvé par le Comité institutionnel d’éthique de la recherche avec des êtres humains (CIEREH), no du certificat). Si vous avez des questions concernant vos droits, vous pouvez contacter le CIEREH au (514) 987-3000 poste 7753 ou par courriel: ciereh@uqam.ca.

Votre collaboration au projet est essentielle et l’équipe de recherche tient à vous remercier!

Congrès du SEPB: liste des candidats aux différents postes

Comme vous le savez, le 7e congrès triennal du SEPB-Québec approche à grands pas (21 et 22 novembre).

Nous désirons donc vous informer que la date de soumission des candidatures aux élections du SEPB-Québec est échue. Les personnes suivantes ont fait connaître leur intention :

  • Maryève Boyer (573) au poste réservé « Femmes »
  • Kathia Narcisse (463) au poste réservé « Équité »
  • Cécilia Roy (579) au poste réservé « Jeunes »
  • Pierrick Choinière-Lapointe au poste de directeur exécutif
  • Loïc Breton au poste de président

Au plaisir de vous voir au congrès!