Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme

Le comité équité du SEPB-Québec souligne le mois de l’autisme.

La journée mondiale pour appuyer cette cause est le 2 avril, mais tout le mois d’avril des activités sont tenues afin d’informer le grand public et le sensibiliser à l’autisme afin de briser les préjugés, principal obstacle à l’intégration des personnes autistes dans notre société.

Partout au Québec, de nombreuses activités de sensibilisation sont organisées, notamment par les associations régionales, de concert avec diverses organisations publiques et privées.

Le respect de la diversité, ça nous allume

L’autisme est considéré à ce jour comme un trouble du neurodéveloppement. C’est-à-dire que les symptômes affectent le développement des capacités de la personne atteinte. Considéré comme la forme la plus « typique », l’autisme fait partie de la grande famille des TSA (Troubles du Spectre Autistique) aussi connus sous le nom de TED (Troubles Envahissants du Développement), les TSA sont un socle commun à différentes variétés de profils touchés par des symptômes types :

  • Troubles du comportement ;
  • Troubles des relations sociales ;
  • Troubles de la communication.

Quelles sont les différentes formes de troubles envahissants du développement ?

  • L’autisme infantile ;
  • Le syndrome d’Asperger ;
  • Le syndrome de Rett ;
  • Le trouble désintégratif de l’enfance ;
  • L’autisme atypique et les autres troubles envahissants du développement.

On ne connaît pas encore les causes précises de l’autisme et il n’existe à l’heure actuelle aucun moyen de le guérir. De plus, plusieurs personnes, dont beaucoup d’autistes, expriment que l’autisme n’est pas une maladie, mais plutôt une façon différente de percevoir le monde et d’interagir avec lui.

Selon eux, plutôt que de tenter de les guérir, mieux vaut essayer de les comprendre et de s’adapter à eux. Depuis près de 60 ans, les chercheurs et professionnels tentent de mieux comprendre l’autisme. Les neuropsychologues jouent un rôle crucial dans cette quête.

Le 2 avril : Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme. Depuis décembre 2007, le 2 avril a été déclaré Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme par l’Organisation des Nations Unies. Chaque année, la Fédération québécoise de l’autisme profite de cette journée pour sensibiliser le grand public aux besoins des personnes autistes et de leurs familles.

Faites briller le Québec en bleu. Suivant le mouvement international « Light It Up Blue », initié par Autism Speaks, le Québec illumine en bleu ses monuments célèbres et ses habitants se vêtissent de bleu afin de sensibiliser la population au sujet de l’autisme.

Le bleu est une couleur calmante, apaisante, réconfortante. De plus, on a longtemps considéré que l’autisme était presque cinq fois plus fréquent chez les garçons (1 garçon sur 43) que chez les filles (1 fille sur 189) : le bleu symbolisait la prévalence de l’autisme chez les garçons. Les études actuelles montrent que l’autisme au féminin a été pendant de nombreuses années sous-diagnostiqué.

Autisme Québec vous présente une série d’activités par région. Vous trouverez sur le site de la Fédération québécoise de l’autisme — FQA — sous l’onglet DÉCOUVRIR, les différents organismes et ressources organisés pour enfants et adultes. https://www.autisme.qc.ca/decouvrir/sports.html.

La semaine prochaine, nous vous offrirons un autre volet sur le sujet de l’autisme et les bonnes pratiques.

Débat politique féministe

À la veille de la Journée internationale des droits des femmes, le Collectif 8 mars annonce la diffusion d’un débat politique sur des enjeux touchant les femmes entre Joëlle Boutin, de la Coalition Avenir Québec, Manon Massé, de Québec solidaire, Isabelle Melançon, du Parti libéral du Québec, et Méganne Perry Mélançon, du Parti Québécois. Traduit vers l’anglais et en LSQ, le débat sera diffusé le 8 mars 2022 sur YouTube et sur la page Facebook du Collectif 8 mars. Il mettra en lumière les positions et engagements des quatre partis sur les services de l’État, l’autonomie économique des femmes et leur bien-être physique et psychologique.

« À l’approche des élections prévues à l’automne, il est essentiel que les femmes puissent faire des choix éclairés sur des enjeux qui les concernent », mentionne Mélanie Ederer, porte-parole du Collectif 8 mars. « C’est primordial considérant la crise qui se fait sentir depuis maintenant deux ans : inégalités économiques exacerbées par la pandémie, pertes d’emploi, appauvrissement, violence conjugale et féminicides, augmentation du travail invisible, surexposition au risque de contamination, enjeux de santé mentale et de solitude, etc. Les femmes sont en droit de s’attendre à être au cœur des discussions de société ».

Ce samedi 12 mars, un rassemblement se tiendra dans un grand tintamarre à Montréal pour faire résonner les luttes des femmes dans le cadre de la traditionnelle marche organisée par Femmes de diverses origines. « Il est grand temps d’unir nos voix pour réclamer de profonds changements sociaux, économiques et culturels afin de vivre dans une société qui répond enfin aux besoins de toutes les femmes et qui respecte leurs droits et leur dignité », martèle Mélanie Ederer.

Cette année, le thème mis de l’avant par le Collectif 8 mars est L’avenir est féministe. « Une société féministe, ce n’est pas une utopie, c’est la solution » soulève Mme Ederer, « Que ce soit en réponse à la crise actuelle ou face à une prochaine crise, il y a urgence d’agir pour exiger que l’avenir soit féministe, inclusif et écologiste ». Le visuel créé par l’artiste Stacy Bellanger Bien-Aimé conjugue l’art graphique et le collage pour rompre avec l’atmosphère de morosité et de cynisme politique des dernières années en faisant écho à une perspective optimiste où, au bout de la route, l’intention collective voit naître un avenir féministe où toutes et tous peuvent s’épanouir en paix.

Quoi faire si j’attrape la COVID-19 

SEPB  578

Quoi faire si j’attrape la COVID-19 
par le fait ou à l’occasion de mon travail
Les membres atteints de la COVID-19 qui auraient été infectés par le fait ou à l’occasion de leur travail pourraient avoir droit aux prestations et services habituels offerts par la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (LATMP).

Si tel est votre cas, vous devez avoir en main votre résultat de votre test PCR provenant de la plateforme de dépistage de la COVID-19, à défaut avoir une attestation médicale de votre médecin. Pour passer un test PCR, vous devez vous présenter à un Centre de dépistage sans rendez-vous et présenter un talon de paie attestant que vous travaillez au CSSMV. Pour de plus amples informations, veuillez cliquer sur le lien suivant : https://cv19quebec.ca/s/?language=fr

Dans l’éventualité où l’intervenant du centre de dépistage vous propose plutôt de prendre un test rapide, nous vous conseillons d’expliquer que vous passez un test parce que vous croyez avoir attrapé la COVID-19 sur les lieux du travail et que, comme vous avez accès au test PCR en tant que personnel de l’éducation, vous devez avoir le résultat officiel du test pour avoir le droit d’être indemnisé.

Ensuite, vous devez remplir un registre d’accident et d’incident et de premiers secours du CSSMV, que vous trouverez en cliquant sur le lien suivant :
https://5842f5bd-627e-47bb-8b83-d4cdf9441ebc.usrfiles.com/ugd/5842f5_438ba305930c4603a2fffe8cf11f04d1.pdf

Par la suite vous devez aviser, dès que possible, votre supérieur immédiat et le secteur de la santé des ressources humaines à l’adresse courriel suivante : sante@csmv.qc.ca.  Lors de l’envoi de votre courriel au secteur de la santé, nous vous encourageons fortement à nous mettre en copie conforme (en C.C) à l’adresse courriel suivante : csst578@sepb.qc.ca. Dans ce courriel vous devez mettre en pièce jointe le registre d’accident et d’incident ainsi que votre résultat test PCR ou à défaut votre attestation médicale de votre médecin.  De plus, vous devez démontrer que vous avez été en contact avec le virus par le fait ou à l’occasion de votre travail. Le lien avec le travail devra être démontré de façon prépondérante. Si vous devez vous absenter du travail dû à vos symptômes ou à cause de complications reliées à la Covid-19, veuillez noter que l’employeur doit assumer votre salaire à 100% de votre traitement habituel la première journée et les 13 jours suivants à 90 % de votre revenu net.

Si vous devez vous absenter du travail plus de 14 jours en raison de votre condition, vous pourriez avoir droit à des indemnités de remplacement du revenu de la CNESST.  L’indemnité de remplacement du revenu de la CNESST correspond à 90 % de votre revenu net. Ce qui est beaucoup plus avantageux que d’obtenir de l’assurance salaire (80% de votre revenu pendant 3 mois et 70% par la suite). Donc, pour la réclamer, vous devez remplir dans un premier temps le formulaire Réclamation du travailleur (RTR) et le faire parvenir à la CNESST.  Vous trouverez ci-dessous le lien pour ce formulaire.
https://www.cnesst.gouv.qc.ca/fr/organisation/documentation/formulaires-publications/reclamation-travailleur

La CNESST exigera l’obtention d’un résultat de test PCR provenant de la plateforme de dépistage de la COVID-19, à défaut d’une attestation médicale de votre médecin. Si vous n’êtes pas en mesure de passer un test PCR, il se peut que la CNESST analyse votre admissibilité de votre réclamation COVID-19 sur la base de votre bonne foi et de la confirmation d’une éclosion ou d’un contact en milieu de travail par le CSSMV.  Votre réclamation sera alors traitée selon les paramètres usuels.

De plus, dès que votre réclamation est acceptée par la CNESST, vous pourriez réclamer, notamment, le remboursement des frais d’assistance médicale (exemple : médicaments), de déplacement, de séjour. Pour ce faire, vous devez remplir le formulaire de demande de remboursement de frais. Cette demande peut se faire remplissant le formulaire que vous allez retrouver sur le lien suivant:
https://www.cnesst.gouv.qc.ca/fr/organisation/documentation/formulaires-publications/demande-remboursement-frais-frais-deplacement

Est-ce que je pourrais faire cette même demande si j’étais en télétravail?
Oui. Les travailleurs en télétravail sont protégés par la LATMP*. Ainsi, un travailleur en situation de télétravail, qui est domicilié au Québec, pourrait être indemnisé dans certaines situations de télétravail. La CNESST applique les mêmes conditions et règles lors de l’analyse de l’admissibilité d’une lésion professionnelle, que celle-ci soit survenue en télétravail ou ailleurs.

Votre comité exécutif  

DOCUMENT SUR LES CONSIGNES APPLICABLES  EN CONTEXTE DE PANDÉMIE (COVID-19) 

SEPB  578 

Mis à jour le 16 janvier 2022

Vous trouverez en hyperlien ci-dessous, le document concernant les consignes applicables en milieu scolaire en contexte de pandémie, mis à jour le 16 janvier 2022. Vous retrouvez, notamment à la page 68, les situations possibles et les conditions de rémunération applicables si vous devez vous absenter du travail pour différentes raisons.

Consignes applicables en milieu scolaire en contexte de pandémie (covid-19) (quebec.ca)
https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/adm/min/education/publications-adm/covid-19/consignes-scolaire.pdf?1629979241

Votre comité exécutif  

Réouverture graduelle des classes spécialisées dans les écoles régulières cette semaine

SEPB  578 
Chers membres,

Nous avons appris, au cours de rencontres à la fin de la semaine dernière avec l’employeur, que celui-ci entendait rouvrir graduellement les classes spécialisées dans les écoles régulières cette semaine.

Lors de ces rencontres, le SEPB-Québec, section locale 578, qui vous représente, ainsi que le syndicat des enseignants et le syndicat des professionnels, ont dénoncé vivement cette décision du Centre de services scolaire Marie-Victorin.  En effet, nous croyons notamment que l’on aurait dû attendre que la troisième dose du vaccin ait atteint son plein effet et que nos membres puissent bénéficier de la meilleure protection respiratoire possible pour travailler de façon sécuritaire à l’ère du variant Omicron.

Soyez assurés que nous suivons la situation de près et que nous représenterons vos intérêts devant l’employeur face à cette décision à laquelle tous les syndicats du personnel du Centre de services s’opposent d’une même voix.

Solidairement,

Votre comité exécutif

Votre comité exécutif  

Jean-François Labonté, président
Sonia Duchesne, 1er vice-présidente par intérim
Annie Lavoie, 2e vice-présidente par intérim et responsable SST
Nicolas Laplante, directeur (service aux membres)
Isabelle Aubry, directrice (service aux membres)
Laurier Boulet, trésorier
Jocelyne Bruneau, secrétaire
Chantal Dulièpre, directrice
Kim Chaput-Bégin, directrice
Benoît Lafortune, directeur
Galia Zambrano, directrice
Patricia Langevin, représentante des personnes déléguées
Tracy Damato Colangelo, représentante des personnes déléguées

Retour en classe : le ministre Roberge improvise encore au détriment des élèves et des employé-es de soutien

Le syndicat des employés de soutien de deux Centres de services scolaire et de trois Commissions scolaires de la région métropolitaine dénonce avec vigueur l’ouverture des écoles spécialisées et l’ouverture probable de plusieurs classes spécialisées de même que certaines décisions touchant les services de garde d’exception.

Le Syndicat des employées et employés professionnel-les et de bureau (SEPB-Québec-FTQ) et ses sections locales 576, 577, 578 et 579 représentant près de 8000 employées de soutien du secteur scolaire a pris connaissance des nouvelles mesures annoncées par le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge dans le cadre d’une conférence de presse présentée le 5 janvier dernier.

« Les élèves dans les écoles spécialisées et les classes spécialisées sont une clientèle vulnérable qui ne porte pas de masque et qui a des contacts très étroits avec le personnel des écoles. Pour leur santé et celle de nos membres, il nous semble irresponsable de hâter leur retour en classe », déplore Jean-François Labonté, président du SEPB-578.

Accès aux tests PCR

« Encore cette année le gouvernement attend d’avoir frappé le mur avant de réagir et il semble improviser. Nous accueillons favorablement la décision de nous inscrire sur la liste des personnes prioritaires pour avoir accès à des tests PCR dans les centres de dépistage, mais nous considérons que la date du 15 janvier est trop tardive alors que nos membres sont déjà sur le terrain », déplore aussi Manon Cholette, présidente du SEPB-579.

Le dossier de la ventilation dans les écoles n’est pas réglé, le ministre n’a pas été en mesure de démontrer que la qualité de l’air est sécuritaire dans nos établissements. Pourtant une ventilation inadéquate de lieux fermés mène à un plus grand risque de transmission. Nous déplorons les risques encourus pour les enfants et le personnel qui fréquenteront les établissements demeurés ouverts dans les prochains jours.

« Selon nous le gouvernement aurait dû attendre que les 3e doses soient à leur plein potentiel avant de réouvrir les écoles spécialisées notamment. Ce gouvernement semble oublier que 50% des nouveaux cas de COVID viennent des écoles. C’est une situation très anxiogène pour les parents d’élèves et pour nos membres », explique Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec.

Toujours pas de prime COVID

Alors que nos membres sont au front depuis près de deux ans et qu’ils sont parmi les plus à risque de contracter le virus, le gouvernement leur refuse toujours une prime COVID alors qu’il l’a accordée à plusieurs autres corps de métier en santé, et ce dès le début de la pandémie en 2020.

Nous sommes aussi très déçus de la décision de la santé publique de ne pas recommander les masques N95. Nous demandons d’en mettre à disposition et que nos membres aient au moins le choix d’en porter ou non.

Ouverture des écoles spécialisées et des services de garde d’exception 

SEPB  578 

3 janvier 2022

Votre syndicat a occupé un espace médiatique important dans les journaux et la radio le 22 décembre pour réclamer notamment:

  • L’ouverture des services de garde uniquement pour le personnel travaillant dans les services essentiels (hôpitaux, pompier et police);
  • La fermeture des écoles spécialisées à compter du 3 janvier;
  • Fournir des masques N95 à tout le personnel;
  • La priorisation du personnel scolaire pour l’administration de la troisième dose;
  • Offrir des primes à risque ou Covid-19 aux personnels;
  • Amélioration de la ventilation.

Vous trouverez ci-dessous en hyperlien les articles de presse qui ont été publiés le 22 décembre.

Par la suite, en fin de semaine nous avons été informés des nouvelles mesures annoncées par le gouvernement concernant nos écoles. À cette fin, vous trouverez ci-dessous, en hyperlien, une correspondance du sous-ministre Alain Sans Cartier expliquant les mesures qui seront en application dans le réseau scolaire du 3 janvier au 14 janvier 2022, inclusivement. Bien que nous soyons d’accord avec la plupart de ces décisions, nous sommes fortement en désaccord avec certaines orientations, notamment en ce qui concerne l’ouverture des écoles spécialisées et de certaines modalités touchant les services de garde d’exception.

De plus, nous avons obtenu une correspondance gouvernementale qui définit les services essentiels dans le cadre de l’application des services de garde d’exception. Vous trouverez à la toute fin en hyperlien la liste des personnes travaillant et considérés services essentiels.

Soyez assurés que votre syndicat fera toutes les représentations nécessaires pour que ces mesures soient mises en place de façon la moins contraignante possible. Dès lundi prochain, l’exécutif du syndicat sera à pied d’œuvre pour organiser un plan d’action et fera le nécessaire pour rejoindre l’employeur afin  de vous faire un retour le plus rapidement possible.

 LE JOURNAL DE MONTRÉAL 
https://www.journaldemontreal.com/2021/12/22/un-syndicat-deplore-la-decision-de-maintenir-les-services-de-garde-ouverts?fbclid=IwAR2anT8A-fvugV9UdgEOVduAAksP6_FOTaamG7FqoiBPEj_k3VIl_EHLbMk

 La Presse 
https://www.lapresse.ca/actualites/education/2021-12-22/fermez-les-services-de-garde-reclame-un-syndicat.php

 L’actualité 
https://lactualite.com/actualites/fermez-les-services-de-garde-sauf-pour-les-services-essentiels-reclame-un-syndicat/?fbclid=IwAR2e1JEEC_ayKnYhV7Wg8__VG86WtmiDbyJuft23O9_Jru8RwhHbn1Dc37w

TVA NOUVELLES
https://www.tvanouvelles.ca/2021/12/22/un-syndicat-deplore-la-decision-de-maintenir-les-services-de-garde-ouverts-1?fbclid=IwAR0cFF7ZjAiQslQrADp48dVA0LBqGPvhLYWl4H1Sv7yNpOczhMgFX9QI_n8

 LE JOURNAL DE QUÉBEC 
https://www.journaldequebec.com/2021/12/22/un-syndicat-deplore-la-decision-de-maintenir-les-services-de-garde-ouverts?fbclid=IwAR11dIeswKdOr_YYXhqZuX0mte__pUKsil94RliGvAu-gkKSbfXyqNdIbMk

CTV NEWS
https://montreal.ctvnews.ca/close-all-quebec-daycares-except-for-essential-workers-union-demands-1.5716435?fbclid=IwAR1a7Lr8tig_t7Em-juhgynti5CWkYZs7IlOGM-nYNwq8Ne2vAXGsQK76S0

GAZETTE
https://montrealgazette.com/news/local-news/quebec-daycares-should-only-open-for-essential-service-workers-union?fbclid=IwAR1kYeuv7WI-Zafxa4lOPMeGufcEVd6B_ZqnPiyoHPaoXH-V-LvxZs-5E8c

IHeartRadio
https://www.iheartradio.ca/cjad/news/close-all-quebec-daycares-except-for-essential-workers-union-demands-1.16763405?fbclid=IwAR3uVr2t6Qatd6zAib3EOh0a_BHBeU_HJ0–WAwLJM7ExvL8z01-rIVSGvY

98,5 FM Puisqu’il faut se lever
L’hyperlien n’existe pas pour le moment

Correspondance du sous-ministre Alain Sans Cartier expliquant les mesures
https://5842f5bd-627e-47bb-8b83-d4cdf9441ebc.usrfiles.com/ugd/5842f5_76948c2f7e904bdab25e3cc8a51d71cb.pdf

Services de garde exception – liste des emplois
https://5842f5bd-627e-47bb-8b83-d4cdf9441ebc.usrfiles.com/ugd/5842f5_741697b6ca0f47cf8bde4aef941a4dee.pdf

En terminant, le comité exécutif du SEPB-578 vous souhaite une bonne année. Que 2022 rime avec santé, sécurité, reconnaissance et avec une prime covid-19. Meilleurs voeux

Solidairement,

Jean-Francois Labonté
Président

Maintenir les services de garde et les écoles spécialisées ouverts : une mauvaise idée croit le SEPB-Québec

Le syndicat des employés de soutien de 5 Centres de services scolaires de la région métropolitaine déplore que le gouvernement Legault ait décidé de maintenir ouverts tous les services de garde et les écoles spécialisées pour les jours restants avant les fêtes et jusqu’au 10 janvier après les vacances.

Le Syndicat des employées et employés professionnel-les et de bureau (SEPB-Québec-FTQ) est d’accord avec la décision de fermer ces établissements, mais il est fortement en désaccord avec l’orientation prise de ne pas fermer les services de garde ni les écoles spécialisées.

« Le ministre oublie-t-il que la transmission se fait également à l’intérieur des services de garde ?  Oublie-t-il que les écoles spécialisées sont fréquentées par une clientèle vulnérable, souvent plus à risque de contracter et de transmettre la maladie ? », questionne Jean-François Labonté, président du SEPB-578 qui représente des employées du soutien scolaire au Centre de services scolaire Marie-Victorin.

Alors que le dossier de la ventilation dans les écoles n’est pas réglé et qu’il a été démontré qu’une ventilation inadéquate de lieux fermés mène à un plus grand risque de transmission, nous déplorons les risques encourus pour les enfants et le personnel qui fréquenteront les établissements demeurés ouverts dans les prochains jours.

Mal protégés

Rappelons que le personnel des services de garde et des écoles spécialisées était en première ligne dès le début de la pandémie, et ce, sans prime de risque liée à la COVID-19.

« Le personnel de l’éducation n’est pas priorisé pour l’octroi de la troisième dose de vaccin, malgré la présence ancrée de la transmission de la maladie dans nos écoles.  De plus, nos membres ne travaillent pas avec la meilleure protection respiratoire possible, les masques N95 », dénonce Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec.

Le SEPB-Québec estime qu’il aurait été préférable que le Ministère, devant l’urgence liée à l’explosion du nombre de cas liés à la COVID-19, ferme tous les établissements scolaires en maintenant des services de garde uniquement pour les services essentiels. Il s’inquiète également de l’apparente priorisation à l’activité économique par le gouvernement, au détriment de la santé des employées de soutien.

Réaction du SEPB-578 à l’orientation prise dans le cadre du maintien des services de garde et des écoles spécialisées.

SEPB  578 

Nous avons pris connaissance de la décision du Ministère de l’Éducation de fermer les écoles, tout en maintenant ouverts les services de garde et les écoles spécialisées, pour les jours restants avant les vacances des Fêtes du calendrier scolaire 2021-2022.  Bien que nous soyons d’accord avec la décision de fermer ces établissements, nous sommes fortement en désaccord avec l’orientation prise de ne pas fermer les services de garde, ni les écoles spécialisées.

Le Ministre oublie-t-il que la transmission se fait également à l’intérieur des services de garde ?  Oublie-t-il que les écoles spécialisées sont fréquentées par une clientèle vulnérable, souvent plus à risque de contracter et de transmettre la maladie ?

Alors que le dossier de la ventilation dans les écoles n’est pas réglé et qu’il a été démontré qu’une ventilation inadéquate de lieux fermés mène à un plus grand risque de transmission, nous déplorons les risques encourus pour les enfants et le personnel qui fréquenteront les établissements demeurés ouverts dans les prochains jours.

Rappelons que le personnel des services de garde et des écoles spécialisées était en première ligne dès le début de la pandémie, et ce, sans prime de risque liée à la COVID-19.  De plus, le personnel de l’éducation n’est pas priorisé pour l’octroi de la troisième dose de vaccin, malgré la présence ancrée de la transmission de la maladie dans nos écoles.  Enfin, nos membres ne travaillent pas avec la meilleure protection respiratoire possible, les masques N95.

Nous déplorons que le Ministère, devant l’urgence liée à l’explosion du nombre de cas liés à la COVID-19, n’ait pas pris la décision de fermer tous les établissements scolaires, et ce, sans exception.  Dans les circonstances qui s’imposent, nous croyons que c’eut été la seule décision raisonnable.

Soyez assurés que votre syndicat fera toutes les représentations nécessaires pour que cette décision soit mise en place de la façon la moins contraignante possible.

Solidairement,

 

Votre comité exécutif