Interdiction du port de signes religieux – Des dizaines de travailleuses menacées de perdre leur emploi

Montréal, le 16 avril 2026. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) dénonce une fois de plus l’impact de l’entrée en vigueur de la loi sur l’interdiction du port de signes religieux dans le réseau de l’éducation. Déjà, on s’inquiète pour l’avenir des dizaines de travailleuses et travailleurs qui vivent dans l’incertitude et dans la crainte de perdre leur emploi.

Par exemple, les membres du personnel de soutien dans les centres de services scolaires, ciblés par cette loi discriminatoire, ont reçu des lettres de leur administration les menaçant de perdre leur emploi s’ils refusaient de ne plus porter tout objet s’apparentant à un signe religieux. « Dans ce secteur, nos membres, en très grande majorité des femmes, sont présentes dans plus de quarante classes d’emplois telles que le personnel en service de garde, les techniciennes en éducation spécialisée, les préposées aux élèves handicapées, les secrétaires d’école, etc. Déjà, plusieurs centaines sont impactées par cette mesure qui aura des conséquences sur leur carrière et le travail qu’elles aiment », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Il ne faut pas être un génie pour comprendre que les congédiements à venir visent principalement les femmes, souvent diplômées et surqualifiées. Tout cela ne peut qu’avoir des effets négatifs et considérables sur des milliers d’élèves, de parents et le personnel de ces établissements, ainsi que sur tout le réseau de l’éducation. Nous sommes déjà en pénurie de main-d’œuvre, maintenant nous risquons des bris de service », ajoute la présidente.

En ce qui a trait aux droits acquis, ce sont les ressources humaines des centres de services scolaires qui auront à juger de la recevabilité ou non de la demande, ce qui nous apparaît très arbitraire.

« La FTQ demande à la nouvelle première ministre, Christine Fréchette, de bien analyser les conséquences de cette loi, qui discrimine encore une fois les femmes, et de l’abroger. Les administrations publiques ont tous les outils nécessaires pour intervenir dans les cas d’abus, de débordements ou d’activités susceptibles de compromettre l’éducation de nos enfants. Le Québec doit rester une société accueillante et ouverte sur le monde. Nous sommes prêts à en discuter en tout temps, mettons fin à cette hypocrisie, Madame la Première Ministre », conclut la présidente de la FTQ.

An unsurprising budget: the FTQ is eager to move on

The Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) expresses its predictable disappointment with the budget tabled today by the Ministry of Finance. The labour federation deplores the lack of a structuring vision to support workers in a context of economic turbulence.

“There is very little in this budget that meets the expectations of workers. This comes as no surprise, given that the Minister of Finance’s budget had already been written when we met with him. It only very partially takes into account the rise in social inequalities, the housing crisis, the current economic uncertainty, or the urgent need to fight climate change. This is yet another illustration of the CAQ’s disconnect from the expectations and needs of Quebec’s population,” said FTQ President Magali Picard.

The government announced a few new expenditures and investments in areas that are important to Quebec society, which is always welcome. That said, the federation deplores the lack of vision and ambition in this budget. For example, converting 5,000 unsubsidized childcare spaces into subsidized ones appears to be good news, but the ideal would be a complete and accessible network of early childhood centres (CPEs). We say yes to additional support for the forestry sector, but when will Quebec have a genuine industrial policy?

The increase in spending levels will be very modest over the coming years, which suggests a return to austerity. Spending on health and social services will be at an acceptable level for 2026–2027, but will increase very little the following year. In education, the increases appear insufficient and will have negative impacts on services. These are political choices, given the significant sums paid into the Generations Fund and the absence of new revenue measures, particularly targeting the wealthiest. The government could also have established a public and universal drug insurance plan, which would have generated savings of several billions of dollars per year.

“In Quebec, there are people who work hard and still can’t make it. There are families cutting back on groceries and people working full time who still can’t make ends meet. Our members, like all Quebecers, don’t need a spectator government. They need a government that protects jobs and improves their quality of life,” added the FTQ President.

After two CAQ mandates, the FTQ is ready to move on and to actively contribute to developing solutions to the challenges facing Quebec society.

“It’s unusual to say this in March, as spring approaches, but we’re already looking forward to October so that elections can finally be called. At the QFL, we’ve already moved on to the next chapter. We’re preparing to work with the next government, regardless of its political stripe. There is an urgent need to restore social dialogue, which has been undermined by this government. This is not a union whim, but a smart way to deal with turbulence and to benefit from on-the-ground expertise,” concluded the FTQ President.

Fin de l’étude détaillée du projet de loi 3 : Le gouvernement s’apprête à adopter une des pires lois de l’histoire du Code du travail

Montréal, le 26 février 2026 – La CSN, la CSQ et la FTQ déplorent l’adoption prochaine du projet de loi 3 par le gouvernement caquiste, alors que se terminait hier l’étude détaillée. À quelques mois des élections, le gouvernement préfère déséquilibrer davantage les relations de travail pour des motifs essentiellement idéologiques plutôt que de répondre aux priorités de la population, comme la crise du coût de la vie et l’accès aux services publics.

Si l’adoption de certains amendements vient clarifier sa portée, la Loi visant à améliorer la transparence, la gouvernance et le processus démocratique de diverses associations en milieu de travail demeure une nouvelle attaque de ce gouvernement contre les droits des travailleuses et des travailleurs. Ironiquement, l’ajout de nombreuses contraintes administratives qu’engendrerait le projet de loi 3 coûterait cher aux syndiqué-es. Cette bureaucratisation inutile de l’organisation syndicale nuira nécessairement à la défense des droits des travailleuses et des travailleurs. Pour les trois grandes centrales, c’est au rôle d’acteur social des organisations syndicales que s’en prend le gouvernement qui souhaite les empêcher de lutter pour des gains profitant à la population.

Rappelons que le projet de loi 3 du ministre Jean Boulet s’ajoute à la loi 14, qui freine le droit de grève des salarié-es. En plus de ces atteintes aux droits des travailleuses et des travailleurs, le gouvernement met de l’avant plusieurs projets de loi préoccupants, comme le projet de loi 1 et le projet de loi 9, au point où le Barreau du Québec et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) s’inquiètent publiquement d’une dérive autoritaire et d’un effritement de l’État de droit.

« Ce gouvernement laissera deux choses derrière lui : les pires lois contre les travailleuses et les travailleurs adoptées depuis des décennies et une inaction incompréhensible face aux enjeux qui préoccupent la population. Avec la démission de François Legault, nous aurions souhaité que ce gouvernement change de cap et se concentre sur les priorités des citoyennes et des citoyens. Il a plutôt préféré faire plaisir aux patrons en allant de l’avant avec ce projet de loi que nous jugeons inconstitutionnel », déclarent Caroline Senneville, présidente de la CSN, Éric Gingras, président de la CSQ, et Magali Picard, présidente de la FTQ.

« Les organisations syndicales ont toujours été au rendez-vous pour améliorer la vie des Québécoises et des Québécois. Est-il besoin de rappeler que les luttes syndicales ont permis le développement des CPE, la mise en place de l’équité salariale et le déploiement de nos services publics, notamment en éducation et en santé ? Avec ces projets de loi qui attaquent les travailleuses et les travailleurs, la CAQ tente de museler les contre-pouvoirs. Nos organisations demandent aux candidats à la succession de François Legault de s’engager à ne pas adopter ce projet de loi. Dans les derniers jours, ils se sont distancés de certaines mauvaises décisions du gouvernement, notamment quant à l’abolition du PEQ. Il n’est pas trop tard pour en faire autant avec le projet de loi 3. Les autres partis politiques doivent aussi s’engager à retirer cette loi », de conclure les présidences des trois grandes centrales syndicales.

Démission de François Legault: réaction de la FTQ

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte de la démission de François Legault comme premier ministre et chef de la Coalition avenir Québec (CAQ). Pour la FTQ, il est clair qu’il s’agit du résultat de l’échec des politiques de la CAQ, particulièrement depuis le début du dernier mandat.  « Le virage à droite toute et les politiques populistes de division et d’affrontement de la CAQ ne pouvaient qu’aboutir au départ de celui qui passait les commandes. La population du Québec n’aime pas les chicanes et le chaos. Nous l’avons dit et répété à plusieurs reprises, le bilan des dernières années du gouvernement est catastrophique pour le Québec », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Il faut de façon urgente que ce qui reste de ce gouvernement renoue avec la population. Cela veut dire amorcer un dialogue social avec la société civile et les représentants des travailleurs et travailleuses. Cela veut aussi dire travailler pour lutter contre l’itinérance, la crise du logement, le coût de la vie et s’engager à abroger les projets de loi et les lois qui ont créé le désordre des derniers mois. Le message s’adresse aussi aux partis d’opposition qui devront prendre note que rejeter le dialogue social avec sa population ne peut que desservir le Québec.

« Aussi, il faut rappeler l’absence de geste concret de ce gouvernement pour lutter contre la guerre tarifaire en abandonnant les travailleurs et travailleuses et les entreprises impactées par l’agression américaine. Malgré cela, la FTQ salue l’engagement de François Legault pour ses années de service public », conclut la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Clôture du 34e Congrès de la FTQ: Magali Picard élue par acclamation pour un deuxième mandat

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) clôture le 34e Congrès de son histoire par un mandat clair de poursuivre la lutte contre les gouvernements qui s’attaquent aux travailleurs et travailleuses du Québec.

« Je suis fière du travail accompli par les militants et militantes à ce 34e Congrès. Notre défi maintenant est de faire comprendre à ce gouvernement que ce n’est pas vrai que nous allons le laisser saccager nos droits, notre filet social qui est le résultat de batailles et de luttes qui, au fil des ans, ont profité non seulement aux travailleurs et travailleuses syndiqués, mais à toute la population du Québec », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

Lors de ce Congrès, les personnes déléguées, en plus de d’élire par acclamation Magali Picard pour un deuxième mandat, ont élu au poste de secrétaire général, Olivier Carrière du syndicat Unifor. « Je suis honoré de la confiance que me portent les personnes déléguées. Je crois profondément à notre démocratie syndicale. Une démocratie qui est vraie, pas théorique. Ça brasse, ça discute, ça prend du temps, mais c’est fait ensemble. Et c’est ce qui dérange les gouvernements. Eux, ils sont élus, mais après, ils font ce qu’ils veulent sans nous consulter. Nous, on retourne toujours à la base. On demande des mandats, on valide, on consulte, on rend des comptes. Nous sommes un des rares milieux où la démocratie se vit pour vrai, et ça dérange toujours un peu ceux qui aimeraient décider tout seul », déclare le nouveau secrétaire général, Olivier Carrière.

Maryève Boyer élue

Notre collègue Maryève Boyer (SEPB-573) a également été élue par acclamation au poste de vice présidente représentant les femmes au bureau de direction de la FTQ. Il s’agit d’un deuxième mandat pour Maryève.

Enfin, tout au long de la semaine, ensemble, nous avons débattu plusieurs dizaines de résolutions touchantes, entre autres, la crise du logement, les emplois, le secteur de la construction, les changements climatiques, le transport collectif, la santé et sécurité du travail, le droit des femmes. Le Congrès a aussi adopté une résolution d’urgence dénonçant les attaques antisyndicales du gouvernement de François Legault. « Les syndicats appartiennent à leurs membres. Ce gouvernement plonge volontairement le Québec dans le chaos social, au lieu de s’attaquer aux véritables problèmes vécus par la population québécoise, on désigne des boucs émissaires pour détourner le regard du bilan désastreux de la CAQ. Un gouvernement qui va marquer l’histoire comme étant un des pires gouvernements que le Québec ait connu », concluent les leaders syndicaux.

Réaction de la FTQ au budget fédéral

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte du budget fédéral présenté par le gouvernement et accueille positivement les investissements annoncés pour les entreprises, les infrastructures et le domaine de la science qui doivent créer et maintenir des emplois. Cependant, elle s’inquiète des compressions prévues dans la fonction publique fédérale.

« Nous le savons tous, les travailleurs et travailleuses souffrent des caprices de notre voisin du sud avec sa guerre commerciale sur les tarifs douaniers. La dernière chose que souhaite le Québec en ce moment, c’est une élection fédérale. La FTQ invite donc le gouvernement et les partis d’opposition à trouver des voies de passage pour assurer la stabilité politique afin de mieux répondre aux besoins des travailleurs et travailleuses et de toute la population », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Il ne faut surtout pas oublier que pour Bâtir un Canada fort comme le souhaite le gouvernement fédéral, cela ne peut se faire sans les travailleurs et travailleuses qui sont appelés à livrer les services à la population, surtout en période de crise », conclut le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.

Statement from COPE President Annette Toth on Alberta government’s strike busting

Annette Toth, President of the Canadian Office and Professional Employees Union (COPE), has released this statement in response to the Government of Alberta’s use of the notwithstanding clause to attack the rights of teachers and to end the teachers’ strike. COPE represents tens of thousands of union workers in both the public and private sector across Canada:

COPE strongly condemns the Government of Alberta and Premier Danielle Smith’s assault on the rights of the striking teachers in Alberta by invoking the notwithstanding clause to force teachers back to work.

No matter how the Government of Alberta attempts to frame it, this is nothing but an attack on the fundamental rights of teachers who are exercising their rights as workers and doing their part to defend public education and students in Alberta by asking the government to address critical issues that are affecting the educational experience, including class sizes and the need for student support.

By taking this action, the Government of Alberta is also showing they have little regard for workers’ rights in general and would be willing to use this method to attack workers and union members in any sector as they see fit.

Our union, and our tens of thousands of members across the country, stands in solidarity with the teachers in Alberta, and with the Alberta Teachers’ Association, in their continued efforts to defend public education and workers’ rights in the face of a government that has shown little regard for either.

Les syndicats appellent le gouvernement à cesser de faire diversion

À la veille du discours d’ouverture à l’Assemblée nationale, les organisations syndicales interpellent le premier ministre, François Legault. Il est temps pour lui de retrouver sa boussole, de cesser les diversions et de s’attaquer aux véritables défis qui touchent la population québécoise.

Alors que le gouvernement évoque des réformes du « régime syndical » et la poursuite des compressions budgétaires dans les services publics, les syndicats rappellent que les Québécoises et Québécois attendent des solutions concrètes à des problèmes bien réels : la crise du logement, l’augmentation du coût de la vie, l’accès aux soins de santé et aux services sociaux ainsi qu’aux services en éducation.

« Ce n’est pas en sabrant dans les services et nos réseaux publics qu’on va répondre aux besoins croissants de la population. Il faut renforcer l’État, pas l’affaiblir. Le gouvernement met à pied du personnel – se privant ainsi d’une expertise importante – au profit de la sous-traitance, qui coûte bien souvent le double. Et ce, sans compter les nombreux dépassements de coûts comme on a pu le voir avec SAAQclic et le dossier de santé numérique », ont prévenu les porte-paroles Robert Comeau, de l’APTS, Luc Vachon, de la CSD, Caroline Senneville, de la CSN, Éric Gingras, de la CSQ, Mélanie Hubert, de la FAE, Julie Daignault, de la FIQ, Magali Picard, de la FTQ, Michel Girard, du SFPQ et Guillaume Bouvrette, du SPGQ, réunis en conférence de presse.

La commande de François Legault de donner un traitement choc à l’État québécois entraînera de nouvelles réductions de services pour les élèves dans les écoles et les étudiants dans les cégeps, pour les personnes usagères des services sociaux ou dans les hôpitaux, en plus d’augmenter le temps d’attente dans les services gouvernementaux, particulièrement pour les personnes vulnérables et moins nanties.

« La capacité de l’État à remplir ses missions est déjà mise à rude épreuve. Couper davantage, c’est foncer droit dans un mur. Si on veut vraiment réduire les dépenses, il faut commencer par cesser de multiplier les structures comme Mobilité Infra Québec et Santé Québec, ou de gaspiller des fonds publics dans des investissements à perte comme dans le cas de Northvolt », déplorent les porte-paroles.

À travers ces mesures d’austérité et les attaques répétées contre les organisations syndicales, le gouvernement semble vouloir affaiblir les contre-pouvoirs qui jouent un rôle essentiel en démocratie. L’exemple de l’adoption du projet de loi nº 89 (la Loi Boulet), qui limite le droit de grève, parle de lui-même. Les organisations syndicales rappellent qu’elles sont des agentes de progrès social, porteuses de solutions, de dialogue et, surtout, la voix des travailleuses et des travailleurs. Tenter de les museler, c’est refuser le débat et la participation citoyenne.

« Est-ce vraiment la direction que les Québécoises et les Québécois souhaitent prendre? Nous sommes convaincus que non. Pointer du doigt les syndicats est une stratégie de diversion. Le gouvernement Legault, en déroute populaire, cherche à consolider sa base avec ce discours, tout en muselant les critiques. Mais sur le fond, ce n’est rien pour améliorer le quotidien des gens, ce n’est porteur d’aucune solution et ça mine à la fois le dialogue et la paix sociale. »

Les États généraux du syndicalisme : déjà en mode solution

Les organisations syndicales réitèrent leur volonté de moderniser notre modèle de relations de travail pour mieux répondre aux attentes des travailleuses et des travailleurs ainsi que pour renforcer leur pouvoir d’action face aux nouvelles réalités du monde du travail. Les États généraux du syndicalisme, lancés le 31 mars dernier, témoignent concrètement de ces intentions.

« Plutôt que de chercher des boucs émissaires, le premier ministre devrait s’engager dans un dialogue social sérieux. Nous, ce qu’on propose, c’est une discussion franche avec nos membres et la société civile, car ce sont les travailleuses et les travailleurs qui font fonctionner le Québec au quotidien. »

Les organisations syndicales souhaitent que le discours d’ouverture qui sera prononcé le 30 septembre marque un tournant et soit un appel à la responsabilité, à la cohésion sociale et à une vision ambitieuse pour le Québec. Elles seront au rendez-vous pour défendre les droits des travailleuses et des travailleurs, mais aussi ceux de toute la population du Québec.

Pay Equity Maintenance 2020-2025: Now Guided by a Joint Committee

For the first time in more than 20 years, the 2020-2025 pay equity maintenance exercise will be carried out by a joint maintenance committee, as outlined in the Pay Equity Act, bringing together the employer and labour unions representing the workers. This type of collaborative approach has not been used since the initial assessment in the early 2000s.

Since then, the government has carried out the 2010, 2015 and 2020 maintenance exercises unilaterally. The result? Disputed postings, followed by years of legal proceedings – still ongoing for some complaints – before corrections were applied. This time, the outcome will be determined by the joint efforts of the maintenance committee.

The first official meeting of the maintenance committee was held on September 17. Represented at the table, as an inter-union coalition, were the CSN, the CSQ, the FTQ, the FIQ, the APTS, the FAE and the SPGQ, as well as the Secrétariat du Conseil du trésor (SCT). Together, we will review changes in job roles and determine if any salary adjustments are warranted.

Given the scope of the work, the results, originally scheduled to be posted by December 20, 2025, will be delayed. However, any adjustments will be applied retroactively, including statutory interest. Overall, we are confident that this collaborative working method will avoid prolonged legal disputes.
We will continue to keep you informed as the work progresses.