Débat politique féministe

À la veille de la Journée internationale des droits des femmes, le Collectif 8 mars annonce la diffusion d’un débat politique sur des enjeux touchant les femmes entre Joëlle Boutin, de la Coalition Avenir Québec, Manon Massé, de Québec solidaire, Isabelle Melançon, du Parti libéral du Québec, et Méganne Perry Mélançon, du Parti Québécois. Traduit vers l’anglais et en LSQ, le débat sera diffusé le 8 mars 2022 sur YouTube et sur la page Facebook du Collectif 8 mars. Il mettra en lumière les positions et engagements des quatre partis sur les services de l’État, l’autonomie économique des femmes et leur bien-être physique et psychologique.

« À l’approche des élections prévues à l’automne, il est essentiel que les femmes puissent faire des choix éclairés sur des enjeux qui les concernent », mentionne Mélanie Ederer, porte-parole du Collectif 8 mars. « C’est primordial considérant la crise qui se fait sentir depuis maintenant deux ans : inégalités économiques exacerbées par la pandémie, pertes d’emploi, appauvrissement, violence conjugale et féminicides, augmentation du travail invisible, surexposition au risque de contamination, enjeux de santé mentale et de solitude, etc. Les femmes sont en droit de s’attendre à être au cœur des discussions de société ».

Ce samedi 12 mars, un rassemblement se tiendra dans un grand tintamarre à Montréal pour faire résonner les luttes des femmes dans le cadre de la traditionnelle marche organisée par Femmes de diverses origines. « Il est grand temps d’unir nos voix pour réclamer de profonds changements sociaux, économiques et culturels afin de vivre dans une société qui répond enfin aux besoins de toutes les femmes et qui respecte leurs droits et leur dignité », martèle Mélanie Ederer.

Cette année, le thème mis de l’avant par le Collectif 8 mars est L’avenir est féministe. « Une société féministe, ce n’est pas une utopie, c’est la solution » soulève Mme Ederer, « Que ce soit en réponse à la crise actuelle ou face à une prochaine crise, il y a urgence d’agir pour exiger que l’avenir soit féministe, inclusif et écologiste ». Le visuel créé par l’artiste Stacy Bellanger Bien-Aimé conjugue l’art graphique et le collage pour rompre avec l’atmosphère de morosité et de cynisme politique des dernières années en faisant écho à une perspective optimiste où, au bout de la route, l’intention collective voit naître un avenir féministe où toutes et tous peuvent s’épanouir en paix.

Retour en classe : le ministre Roberge improvise encore au détriment des élèves et des employé-es de soutien

Le syndicat des employés de soutien de deux Centres de services scolaire et de trois Commissions scolaires de la région métropolitaine dénonce avec vigueur l’ouverture des écoles spécialisées et l’ouverture probable de plusieurs classes spécialisées de même que certaines décisions touchant les services de garde d’exception.

Le Syndicat des employées et employés professionnel-les et de bureau (SEPB-Québec-FTQ) et ses sections locales 576, 577, 578 et 579 représentant près de 8000 employées de soutien du secteur scolaire a pris connaissance des nouvelles mesures annoncées par le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge dans le cadre d’une conférence de presse présentée le 5 janvier dernier.

« Les élèves dans les écoles spécialisées et les classes spécialisées sont une clientèle vulnérable qui ne porte pas de masque et qui a des contacts très étroits avec le personnel des écoles. Pour leur santé et celle de nos membres, il nous semble irresponsable de hâter leur retour en classe », déplore Jean-François Labonté, président du SEPB-578.

Accès aux tests PCR

« Encore cette année le gouvernement attend d’avoir frappé le mur avant de réagir et il semble improviser. Nous accueillons favorablement la décision de nous inscrire sur la liste des personnes prioritaires pour avoir accès à des tests PCR dans les centres de dépistage, mais nous considérons que la date du 15 janvier est trop tardive alors que nos membres sont déjà sur le terrain », déplore aussi Manon Cholette, présidente du SEPB-579.

Le dossier de la ventilation dans les écoles n’est pas réglé, le ministre n’a pas été en mesure de démontrer que la qualité de l’air est sécuritaire dans nos établissements. Pourtant une ventilation inadéquate de lieux fermés mène à un plus grand risque de transmission. Nous déplorons les risques encourus pour les enfants et le personnel qui fréquenteront les établissements demeurés ouverts dans les prochains jours.

« Selon nous le gouvernement aurait dû attendre que les 3e doses soient à leur plein potentiel avant de réouvrir les écoles spécialisées notamment. Ce gouvernement semble oublier que 50% des nouveaux cas de COVID viennent des écoles. C’est une situation très anxiogène pour les parents d’élèves et pour nos membres », explique Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec.

Toujours pas de prime COVID

Alors que nos membres sont au front depuis près de deux ans et qu’ils sont parmi les plus à risque de contracter le virus, le gouvernement leur refuse toujours une prime COVID alors qu’il l’a accordée à plusieurs autres corps de métier en santé, et ce dès le début de la pandémie en 2020.

Nous sommes aussi très déçus de la décision de la santé publique de ne pas recommander les masques N95. Nous demandons d’en mettre à disposition et que nos membres aient au moins le choix d’en porter ou non.

Maintenir les services de garde et les écoles spécialisées ouverts : une mauvaise idée croit le SEPB-Québec

Le syndicat des employés de soutien de 5 Centres de services scolaires de la région métropolitaine déplore que le gouvernement Legault ait décidé de maintenir ouverts tous les services de garde et les écoles spécialisées pour les jours restants avant les fêtes et jusqu’au 10 janvier après les vacances.

Le Syndicat des employées et employés professionnel-les et de bureau (SEPB-Québec-FTQ) est d’accord avec la décision de fermer ces établissements, mais il est fortement en désaccord avec l’orientation prise de ne pas fermer les services de garde ni les écoles spécialisées.

« Le ministre oublie-t-il que la transmission se fait également à l’intérieur des services de garde ?  Oublie-t-il que les écoles spécialisées sont fréquentées par une clientèle vulnérable, souvent plus à risque de contracter et de transmettre la maladie ? », questionne Jean-François Labonté, président du SEPB-578 qui représente des employées du soutien scolaire au Centre de services scolaire Marie-Victorin.

Alors que le dossier de la ventilation dans les écoles n’est pas réglé et qu’il a été démontré qu’une ventilation inadéquate de lieux fermés mène à un plus grand risque de transmission, nous déplorons les risques encourus pour les enfants et le personnel qui fréquenteront les établissements demeurés ouverts dans les prochains jours.

Mal protégés

Rappelons que le personnel des services de garde et des écoles spécialisées était en première ligne dès le début de la pandémie, et ce, sans prime de risque liée à la COVID-19.

« Le personnel de l’éducation n’est pas priorisé pour l’octroi de la troisième dose de vaccin, malgré la présence ancrée de la transmission de la maladie dans nos écoles.  De plus, nos membres ne travaillent pas avec la meilleure protection respiratoire possible, les masques N95 », dénonce Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec.

Le SEPB-Québec estime qu’il aurait été préférable que le Ministère, devant l’urgence liée à l’explosion du nombre de cas liés à la COVID-19, ferme tous les établissements scolaires en maintenant des services de garde uniquement pour les services essentiels. Il s’inquiète également de l’apparente priorisation à l’activité économique par le gouvernement, au détriment de la santé des employées de soutien.

Le SEPB-Québec à la COP26

Depuis le 31 octobre et jusqu’à ce vendredi, le président du SEPB 610, Marc Glogowski, est à Glasgow en Écosse afin de participer à la Conférence annuelle de l’ONU sur les changements climatiques. Il fait partie de la délégation de la FTQ à cet événement de la plus grande importance. Le fonds de relations internationales du SEPB-Québec a subventionné les frais de déplacement et d’hébergement de Marc.

Marc Glogowski, Président SEPB 610, qu’est-ce qui t’amène à la COP ?

Le domaine qui m’intéresse à la COP est l’électrification des transports et bien entendu le transport en collectif. Mon mandat spécifique ici à Glasgow est d’exercer une pression presque constante auprès des élus canadiens et québécois concernant le problème du financement du transport en commun.

Je n’en suis pas à ma première COP et, toutes les fois, je réalise à quel point notre présence syndicale, presque systématique à ces conférences, fait que nous sommes devenus des acteurs incontournables dans le dossier environnemental.

Soutien fédéral au transport collectif : rencontre avec Jagmeet Singh

J’ai abordé avec le chef du NPD, Jagmeet Singh, le problème de financement des sociétés de transport au Québec. Le gouvernement fédéral finance une partie du développement et du maintien des infrastructures de transport collectif, mais l’argent manque pour offrir un niveau de service qui soit à la hauteur des besoins et des attentes. Le transport en commun est une solution importante pour la réduction des GES et c’est un secteur que le fédéral devrait soutenir dans sa stratégie de lutte aux changements climatiques.

L’électrification : la priorité du Premier ministre François Legault

Notre délégation a pu rencontrer le Premier ministre François Legault à l’occasion de son passage à la COP26. C’était quelques heures après son annonce sur les fonds supplémentaires qu’il compte investir dans l’électrification du transport collectif au Québec. Le Premier ministre a bien entendu vanté les investissements déjà prévus dans les infrastructures de transport collectif, mais je voulais aussi l’entendre sur le budget de fonctionnement, dont le manque à gagner de 62 millions $ à la STM pour 2022. Il m’a répondu que son gouvernement n’allait pas nous laisser tomber, sans aller dans les détails. « On va s’arranger », qu’il m’a dit. À suivre!

Le ministre québécois de l’Environnement, Benoît Charette, est questionné sur les sources de financement

Samedi, c’était au tour du ministre de l’Environnement Benoît Charrette de s’entretenir avec nous. Puisqu’il est le porteur du Plan pour une économie verte du Québec, nous l’avons interpellé sur les sources de financement du transport en commun.

Malheureusement, le gouvernement se dit encore en réflexion sur le sujet. Il n’a pas encore statué sur une formule de taxation pour mieux financer le transport en commun et ce, même s’il reconnaît que les revenus tirés de la taxe sur l’essence vont éventuellement décliner en raison de l’électrification du parc de véhicules.

Aussi, le gouvernement reconnaît que l’augmentation fulgurante des ventes de camions légers est problématique, puisque ceux-ci émettent plus de GES et endommagent plus rapidement les routes. Cependant, le gouvernement n’a pas l’intention de pénaliser les propriétaires de camions légers. Le ministre nous a parlé d’une campagne de sensibilisation sur les impacts des camions légers, sans exclure – éventuellement – de les taxer davantage.

Encore une semaine

Notre programme est tout aussi chargé pour les prochains jours. Pour plus de détails sur le programme de notre délégation à la COP26, vous pouvez consulter les résumés journaliers sur Le Monde Ouvrier.

Sur le même sujet :

La FTQ à la COP 26 pour une transition juste

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) profitera de sa présence à la Conférence des Nations Unies sur le climat (COP26) qui aura lieu du 1er au 12 novembre à Glasgow en Écosse pour rappeler aux leaders mondiaux qu’une transition verte doit être axée sur le bien-être des personnes et des communautés. La centrale souhaite que les gouvernements du Québec et du Canada saisissent l’occasion de la Conférence pour s’engager de façon plus ambitieuse dans la lutte contre les changements climatiques. La centrale fera également valoir les intérêts des travailleurs et des travailleuses et rappellera que le dialogue social représente une approche incontournable pour réaliser une transition verte, harmonieuse et inclusive.

« À la COP, la transition juste sera notre cheval de bataille. Nous avons des solutions à proposer et nous voulons être entendus. La FTQ va maintenir la pression sur les gouvernements afin qu’ils s’engagent à mettre sur pied un véritable plan de transition en collaboration avec le mouvement syndical, et nous espérons une ouverture des gouvernements du Québec et du Canada dans ce dossier. De notre côté, nous sommes prêts à nous mettre au travail dès maintenant », déclare le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.

Pour ce qui est des bilans climatiques québécois et canadien, il reste beaucoup à faire pour parler de réelle ambition climatique. « Le Canada et le Québec se sont engagés à faire les efforts nécessaires pour respecter l’Accord de Paris pour que l’augmentation de la température moyenne mondiale reste sous le seuil de 1,5 °C. Or, pour la FTQ, les engagements prévus ratent la cible. Nous devons réduire nos émissions de GES domestiques de manière plus importantes que ce qui est proposé actuellement par nos gouvernements si on veut atteindre la carboneutralité avant 2050 ! L’arrivée d’un nouveau ministre de l’Environnement au fédéral envoie un message important, la FTQ s’attend donc à des actions concrètes et ce, rapidement », ajoute Denis Bolduc.

Les propositions de la FTQ pour une transition juste réussie :

  • Mettre en place un groupe de travail paritaire sur la transition juste ayant comme mandat de définir le concept, le financement et les indicateurs de réussite
  • Créer des pôles de discussion pour un développement socio-économique des régions basé sur le dialogue social et les besoins des communautés
  • Déployer des programmes adéquats de protection sociale, d’éducation et de renforcement des compétences, de réemploi et de mobilité destinés aux travailleurs et aux travailleuses et en assurer l’inclusivité.
  • Poser des diagnostics sur les besoins du marché de l’emploi en matière de main-d’œuvre.

La délégation de la FTQ à Glasgow est composée du secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc, ainsi que plusieurs membres des syndicats affiliés de la FTQ, dont le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau (SEPB), le Syndicat des Métallos et le Syndicat des travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du commerce (TUAC).

Un premier Conseil général de la FTQ en présentiel depuis la pandémie

C’est avec comme sujet principal les changements climatiques que s’est tenu le tout premier Conseil général de la FTQ en mode présentiel depuis le début de la pandémie.

En lien avec la COP26 qui se tiendra à Glasgow dans une semaine, le conseiller de la FTQ Patrick Rondeau faisait un résumé de la situation et des avenues possibles pour réduire notre empreinte carbone de manière significative. Afin de donner un exemple concret de la mise en application de la transition juste, la présidente du SEPB-463, Marie-Céline Rose, est venue présenter le laboratoire de transition mise en place conjointement avec son employeur Énergir.

Le directeur exécutif du SEPB-Québec, Pierrick Choinière-Lapointe, est aussi intervenu sur ce sujet en soulignant que le SEPB-Québec était en processus de refonte de ses pratiques afin d’être carboneutre.

De plus, nous avons reçu la visite du Directeur général de Centraide Montréal qui est venu souligner l’important rôle que joue la FTQ dans les campagnes de financement afin de réduire la pauvreté au Québec. Finalement, les grévistes de la cimenterie Ash Grove (syndiqués avec UNIFOR) sont venus parler de leur combat qui dure depuis plus de cinq mois. Le SEPB-Québec s’est engagé à faire un don de 1 000$ en soutien aux deux cents et quelques grévistes et un appel à la solidarité sera lancé lors du congrès triennal des 12 et 13 novembre prochain.

Élections municipales: comparez avant de voter

La participation aux élections municipales est historiquement plus faible qu’aux élections provinciales et fédérales. La couverture médiatique des enjeux et des propositions des candidates et candidats est également moins importante.

Pourtant, plusieurs enjeux municipaux touchent très concrètement notre quotidien et il est fréquent de voir la population se mobiliser face aux décisions des autorités municipales.

Le comité d’action sociale et politique (CASP) du SEPB-Québec a donc voulu stimuler l’intérêt des membres des sections locales du SEPB-Québec envers l’élection du 7 novembre prochain et mettre en lumière certains enjeux qui nous interpellent particulièrement en tant que syndiqués.

Nous avons donc demandé aux trois principaux partis politiques montréalais de nous détailler leurs engagements en répondant à neuf questions portant chacune sur un thème précis.

Malheureusement, seul le parti Projet Montréal a accepté de répondre à nos questions. Nous les remercions grandement. Pour les deux autres partis, nous nous sommes basés sur leurs plateformes électorales publiées sur leurs sites web respectifs. Nous présentons donc ici une évaluation des positions de chacun des partis suivants.

Cliquez ici pour consulter le document.

Bienvenue aux nouvelles personnes formatrices du SEPB-Québec

Quatre membres de notre syndicat se sont joints à une trentaine d’autres personnes militantes de la FTQ afin de devenir formatrices syndicales.

Les collègues Marie-Hélène Gauthier (SEPB-574), Khadija Belmessabih (SEPB-575) et Marc Lacroix (SEPB-610) ont complété avec succès, la semaine dernière, leur formation afin de donner les formations de base comme Le-la délégué-e syndical-e et Le dossier de grief.

Nous les voyons (photo principale) en compagnie de leurs collègues participants et les personnes formatrices de la FTQ, Myriam Zaidi et Jean Binet.

La consœur Maryève Boyer du SEPB-573 s’est quant à elle concentrée sur la formation en santé et sécurité du travail. Nous la voyons (photo ci-dessous) d’ailleurs en compagnie de ses deux formateurs FTQ, messieurs Stéphane Hudon et Serge Beaulieu.

Félicitations aux quatre et merci de votre implication à transmettre le savoir syndical à nos membres.

Vers le 6e congrès triennal du SEPB-Québec

Le congrès triennal du SEPB-Québec approche à grands pas! Il se tiendra les 12 et 13 novembre 2021, à l’hôtel Bonaventure de Montréal. Nous en profitons pour vous dévoiler le thème et le visuel de ce 6e congrès.

Le thème choisi est « Au cœur des changements ». En effet, notre syndicat est au cœur de nombreux changements qui touchent le monde du travail, la société ainsi que la planète sur laquelle nous vivons.

Le visuel du congrès montre les trois éléments qui représentent à la fois notre présent et nos défis. En fond, la planète Terre, que l’on tient trop souvent pour acquise, qui est en péril et qui doit être sauvée. Nouveau phénomène, le télétravail imposé reconfigure notre relation avec nos employeurs et s’immisce dans nos vies personnelles. Finalement, ces deux personnes apparaissant en équilibre représentent notre 3e priorité : l’équité et notre obligation d’assurer une société plus juste et à l’écoute de toutes et de tous.

Les dates à retenir
  • 12 octobre 2021 : Date limite pour soumettre des amendements aux statuts et règlements du SEPB-Québec.
  • 12 octobre 2021 : Date limite (avant midi) pour réserver des chambres à l’Hôtel Bonaventure.
  • 27 octobre 2021 : Date limite pour transmettre la liste des personnes déléguées par leur section locale ainsi que la liste des personnes déléguées préférant une copie papier des documents de congrès.
  • 4 novembre 2021 : Date limite pour soumettre une résolution (300 mots maximum), autre qu’un amendement aux statuts et règlements du SEPB-Québec.
  • 12 novembre 2021 : Début du 6e congrès triennal du SEPB-Québec, d’une durée de deux jours.