Réaction de la FTQ aux grands projets du gouvernement fédéral

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), en cette période d’incertitude économique, est rassurée par les annonces d’investissements du gouvernement fédéral qui doit créer de bons emplois, notamment en infrastructures, dont des investissements dans le développement du terminal portuaire Contrecœur et le développement d’un TGV entre Québec et Toronto. Plus récemment, l’annonce du prolongement du programme d’assurance-emploi avec, entre autres, l’abolition du délai de carence et le prolongement de 20 semaines des prestations pour certaines catégories de travailleurs et travailleuses ne peuvent qu’être positifs.

Présente à Edmonton, la présidente de la FTQ, Magali Picard, souligne l’importance de bien soutenir les travailleurs et travailleuses et les industries impactées par la guerre tarifaire. « Les assouplissements au programme d’assurance-emploi, les mesures de requalification des travailleurs et travailleuses, la souplesse annoncée pour l’aide aux entreprises sont des actions positives. Bien sûr, c’est dans l’exécution de ces programmes et de ces investissements que nous pourrons en évaluer leur efficacité, mais nous devons laisser la chance au coureur comme le dit si bien le dicton. À ce chapitre, il faut saluer l’ouverture du gouvernement fédéral qui est à l’écoute des préoccupations des travailleurs et travailleuses. Aussi, la FTQ sera toujours au rendez-vous pour bonifier les mesures annoncées ».

« Une économie en santé est une économie où tous et toutes peuvent travailler dans de bonnes conditions dans des emplois de qualité. Contrairement au gouvernement du Québec de François Legault, qui a choisi l’affrontement et la confrontation, le gouvernement fédéral, lui, a choisi le dialogue et l’ouverture dans ses relations avec la société civile et il faut s’en féliciter », ajoute la présidente de la FTQ.

« Par ailleurs, la FTQ attend avec impatience le budget d’octobre prochain du gouvernement fédéral. Ottawa doit bien réfléchir à l’impact sur les services à la population d’un plan d’austérité et de coupe budgétaire », de conclure la présidente.

Réaction de la FTQ à la formation du nouveau Conseil des ministres: François Legault tente de refaire son image en s’attaquant aux travailleurs et travailleuses

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) ne peut que dénoncer l’attaque frontale de François Legault contre les travailleurs et travailleuses du Québec en déchirant ce qui reste du modèle québécois. « C’est clair, François Legault, l’homme politique le plus impopulaire que le Québec ait connu, veut masquer tous les échecs de son gouvernement en voulant s’en prendre à ceux et celles qui ont bâti le Québec moderne. François Legault se cherche des boucs émissaires. Ce remaniement ne change rien au fait que la CAQ, tout au long de ses actions, n’a fait que briser le dialogue social, semé la discorde dans la société québécoise pour finalement nous annoncer le chaos », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Ce gouvernement peut encore faire marche arrière en ce qui a trait aux relations de travail. Le ministre du Travail, Jean Boulet, a le choix de rebâtir les ponts avec les travailleurs et travailleuses en abrogeant entre autres sa Loi 14, la “Loi Boulet”, qui donne le droit au gouvernement de mettre fin à une grève légitime. En tant qu’ancien avocat patronal, le ministre sait très bien que cette loi brise le rapport de force de la négociation. Il sait également que les employeurs refuseront de négocier de bonne foi de façon à provoquer des conflits pour supplier, après coup, les gouvernements d’intervenir. D’ailleurs, la FTQ demande aux formations politiques qui aspirent à diriger le Québec à s’engager fermement et publiquement à abroger cette loi qui brise l’équilibre déjà fragile de la négociation et à l’inscrire dans leurs plateformes électorales. Les travailleurs et travailleuses doivent pouvoir négocier leur convention collective d’égal à égal avec leur employeur », ajoute la présidente.

« Par ailleurs, le premier ministre déclare vouloir moderniser le régime syndical sans doute parce ce que notre parole dérange. Oui, notre parole dérange parce que lorsqu’un gouvernement s’attaque aux droits légitimes des travailleurs et travailleuses, s’attaque au filet social, et regarde la population s’appauvrir, oui, la FTQ va dénoncer, prendre action et revendiquer. Pour la FTQ, le message est clair : quand tu ne défends pas tes droits, tu les perds ! La FTQ sera sur toutes les tribunes pour faire entendre la voix des travailleurs et travailleuses », déclare la présidente.

« Quant à l’environnement, la FTQ trouve peu judicieux de confier cet important ministère à l’ancien ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, un élu qui ne jure que par le 3e lien entre Québec et Lévis et qui semble peu préoccupé par les émissions des gaz à effet de serre. Mais, on comprend que la CAQ n’en est pas à une contradiction près », conclut le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.

Protest Today in Front of the Premier’s Office: Education Cuts, Another Failure of the CAQ

The Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) strongly condemns the announced cuts of more than half a billion dollars in education by the Legault government and its Minister of Education, Bernard Drainville, which further weaken an already exhausted network. Today, as workers and dozens of concerned parents protest in front of the Prime Minister’s office, the FTQ expresses its full solidarity with them and invites its members to mobilize.

« What we are experiencing now is the result of the CAQ’s incompetence. Since coming to power, we have seen the degradation of all our public services. This is what happens when a government votes itself a 30% salary increase while failing in its economic projects like Northvolt. It is a government at the end of its life that fails to right the ship and is ready to mortgage the future of an entire generation. Not to mention all the already exhausted people who will be asked to do even more with even less, » says FTQ General Secretary Denis Bolduc.

The announced budget cuts will have direct consequences on student success, particularly the most vulnerable, and on the already precarious working conditions of thousands of workers. Essential positions in special education and support staff are threatened, while the CAQ claims to value education. For the FTQ, these budgetary choices illustrate a deep contempt for public services and the people who carry them on their shoulders. Education should never be the accounting adjustment variable of a struggling government’s budget.

« All this is the result of the bad choices and lack of vision of this business-oriented government that chose to lower taxes, empty the state’s coffers with gift checks to get elected, and now announces it wants to build a third link costing more than 10 billion dollars, while ending social dialogue by hastily adopting Bill No. 89, which limits the right to strike, thus directly attacking Quebec workers. Frankly, if it weren’t pathetic, it would be laughable. In education, people in our schools live the reality on the ground: it is a climate of uncertainty and exhaustion. Every cut, every non-renewed contract, is one less service for a student and an additional burden for the remaining staff. It is unacceptable. We stand in solidarity with the members who are protesting today in front of François Legault’s office. The CAQ must come to its senses and offer accessible, quality public services that meet the needs of the population, » concludes Denis Bolduc.

A citizen rally against the cuts announced by Minister Bernard Drainville and in defense of our public education network will take place from 4:30 PM to 6:30 PM in front of François Legault’s office in L’Assomption.

Budget Cuts in Education: An Odious and Irresponsible Decision

The Conseil national du soutien scolaire (CNSS-SEPB) strongly condemns the budget cuts of half a billion dollars announced by the CAQ last week. « This is an odious and irresponsible decision, » says CNSS President Manon Cholette.

The CNSS represents nearly 8,000 support staff employees affiliated with the Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau – (SEPB-Québec–FTQ). « Among our members, there is confusion and indignation. More than ever, our students need support, and more than ever, our infrastructures need repair. Our members have been holding the school network together for too long, and now the CAQ chooses this moment to announce massive cuts that will bring the entire network to its knees. It is not only irresponsible, it is downright cruel, » says Ms. Cholette bluntly.

Students Will Be the First to Pay the Price 

It is false to believe that the school system can do more with less and that by improving our processes, it is possible to gain half a billion in efficiency. In fact, the reality is quite different. With the various problems in our schools, including violence, we need massive reinvestment, not the opposite.

« We are already doubling our ingenuity to provide acceptable service to children, but there are limits to placing the responsibility on our members’ shoulders. The first to be affected are the most vulnerable students. Disabled students or those with adaptation or learning difficulties will be the first to feel the effects of the cuts. Is this the kind of society we want to live in? A society where we abandon the most vulnerable for the sake of a number in an Excel column? Bernard Drainville increasingly reminds us of Elon Musk in the United States, who started cutting for the sake of cutting without evaluating the impacts. All he needs is a chainsaw, » concludes Ms. Cholette.

In this context, the CNSS and the SEPB school unions join the movement Together, united for the school (Ensemble, unis pour l’école).

Adoption du projet de loi 89: un bouleversement aux lourdes conséquences pour le Québec

Le projet de loi 89, adopté aujourd’hui, aura de lourdes conséquences pour l’ensemble de la main-d’œuvre du Québec. « Le premier ministre et son ministre du Travail n’ont vraisemblablement pas saisi l’ampleur des dégâts qu’occasionnera sa nouvelle législation. Il s’agit d’une journée sombre pour les travailleuses et les travailleurs », dénoncent les porte-paroles Robert Comeau de l’APTS, Luc Vachon de la CSD, Caroline Senneville de la CSN, Éric Gingras de la CSQ, Mélanie Hubert de la FAE, Julie Bouchard de la FIQ, Magali Picard de la FTQ, Christian Daigle du SFPQ et Guillaume Bouvrette du SPGQ.

Des conséquences pour toutes les personnes salariées du Québec

Il ne fait aucun doute pour les organisations syndicales que les impacts du projet de loi se feront sentir bien au-delà des personnes syndiquées. « Nous le répétons, les gains obtenus par la négociation exercent une pression positive sur les milieux non syndiqués, obligeant les employeurs à s’ajuster pour demeurer compétitifs. C’est à l’ensemble de la main-d’œuvre québécoise que le gouvernement s’attaque en limitant la capacité des travailleuses et des travailleurs à défendre et à améliorer leurs conditions de travail », déplorent les porte-paroles.

Une menace à la paix industrielle

Les règles entourant le recours et l’exercice de la grève permettaient jusqu’ici de maintenir l’équilibre fragile, mais essentiel entre les travailleuses, les travailleurs et les patrons. Les organisations syndicales ne s’expliquent pas pourquoi Jean Boulet a voulu tout bouleverser, si ce n’est pour assujettir l’ensemble des personnes salariées au bon vouloir des employeurs et pour faire plaisir au patronat ainsi qu’à un conseil des ministres aux tendances antisyndicales. « L’encadrement entourant l’exercice du droit de grève, qui était somme toute limitatif, offrait aux travailleuses et aux travailleurs la possibilité d’améliorer leurs conditions à l’intérieur de balises claires. Le ministre semble s’être trouvé des prétextes pour bafouer leurs droits et, de ce fait, il menace la paix industrielle », évoquent les représentants syndicaux. « Il nous semble clair que les limitations au droit de grève contenues dans cette législation ne passeront pas le test des tribunaux. Les constitutions, tant canadienne que québécoise, ainsi que l’arrêt Saskatchewan sont sans équivoque à ce propos. Les droits syndicaux sont aussi des droits humains. »

Des gains obtenus grâce aux luttes

Au fil des décennies, de nombreuses avancées sociales bénéficiant à l’ensemble de la société ont été obtenues grâce aux luttes menées par les travailleuses et les travailleurs syndiqués. L’équité salariale, l’implantation du réseau des CPE, le salaire minimum, les congés parentaux sont quelques-uns des gains obtenus grâce à la mobilisation syndicale. « Ce sont nos moyens de pression et nos grèves qui ont permis à des millions de Québécoises et de Québécois de bénéficier de ces droits. Priver les travailleuses et les travailleurs de leur capacité à lutter, c’est freiner les progrès de toute la société québécoise », insistent les porte-paroles.

« Le lien de confiance est rompu »

Dès l’évocation par Jean Boulet de ses intentions, à la fin 2024, les organisations syndicales ont invité le ministre du Travail à la prudence. « Nous avons rapidement saisi que le ministre ne serait pas ouvert à la discussion afin de trouver des solutions satisfaisantes pour tous. D’ailleurs, nous nous expliquons mal cette volte-face complète de la part du ministre du Travail, qui a drastiquement

changé de ton à partir de ce moment : il a choisi de rompre le dialogue avec les travailleuses et les travailleurs du Québec. Le lien de confiance est rompu », concluent les porte-paroles.

Le 28 avril, ne les oublions pas: la FTQ souligne le Jour commémoratif des personnes décédées ou blessées au travail

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) souligne le Jour commémoratif des personnes décédées ou blessées au travail ce 28 avril. Encore une fois, il faut dénoncer le trop grand nombre de victimes d’accidents du travail ou de maladies professionnelles. En 2024, c’est 246 travailleurs et travailleuses qui ont perdu la vie en pratiquant leur profession, c’est 36 victimes de plus qu’en 2023.

« Encore cette année, le monde du travail est en deuil. On ne peut comprendre nos gouvernements qui font la sourde oreille aux revendications des travailleurs et travailleuses dans le but de mieux les protéger dans leurs milieux de travail. On ne le répètera pas assez souvent, la prévention doit être au cœur de nos préoccupations », déclare le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.

« 246 décès, c’est le plus grand nombre de personnes décédées depuis les 10 dernières années. Pour la FTQ, plus ça change, plus c’est pareil. En 2021, le gouvernement de la CAQ nous a imposé un nouveau régime en santé et sécurité au travail qui devait agir sur la prévention, mais on attend toujours que les mécanismes censés protéger les travailleurs et travailleuses soient mis en place. Combien faudra-t-il encore de victimes pour que ce gouvernement se réveille ? », questionne le secrétaire général

Provincial Budget: Cutting in Education, An Unacceptable and Scandalous Decision

The Conseil national du soutien scolaire — (CNSS-SEPB-Québec–FTQ) strongly condemns the budget cuts in education announced by the CAQ during the presentation of its budget this week.

The president of the CNSS, Manon Cholette, is outraged, « A somewhat responsible government should never, ever cut education. The school sector is the foundation of our society, our members shape the future of young people daily, and the CAQ is taking away the means for them to do their job well. How can we get to this point? » she asks.

Do not be fooled. The CAQ announces a 2.2% increase in education spending, but in reality, this anemic increase represents a decrease in the face of the challenges our members face.

« The infrastructure has been in disrepair for years, violence in schools is a pressing issue. More and more students require special attention, we would have hoped for announcements that would have allowed us to keep our heads above water. Instead, we are being told of a budget envelope that at best will favor the status quo and at worst will plunge the school environment into a deeper chaos « , adds Ms. Cholette.

Strengthening Law 21, Another Blow

As if that were not enough, the CAQ also announced that it plans to strengthen Law 21 to further promote secularism in the school network. The CNSS believes that this initiative will only worsen the current employee shortage in the network.

« Let’s not bury our heads in the sand, the strengthening of Law 21 mainly targets a group mostly composed of women. Many of them hold positions in our service centers and school boards, and if they are forced to choose between their faith and their job, we will lose them « , denounces Ms. Cholette.

The lack of staff in Quebec’s service centers and school boards is glaring. Recruitment and retention of staff are difficult because working conditions are not attractive.

« The government froze hiring for several months and now it proposes to issue an ultimatum to our colleagues at the risk of losing many. It is a matter of dignity for our members and, in terms of human resources, it is a serious strategic mistake « , concludes Ms. Cholette.

About CNSS

The CNSS represents nearly 8,000 school support staff from the English-speaking school boards, New Frontiers, Riverside (SEPB-576), and Sir Wilfrid-Laurier (SEPB-577) as well as the French-speaking service centers Marie-Victorin (SEPB-578) and Marguerite-Bourgeoys (SEPB-579).

Budget provincial: la CAQ nous enfonce dans l’austérité et les compressions

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) note clairement dans le budget déposé par le ministre des Finances du Québec un sous-financement dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de l’ensemble des services sociaux. Une évaluation conservatrice nous indique que juste pour maintenir le taux de croissance des dépenses des coûts de système avec les besoins actuels, il manque 1,7 milliard de dollars dans le budget. C’est clair, le gouvernement nous dirige droit sur le mur de l’austérité et des compressions budgétaires. 

Aussi, on ne voit rien dans ce budget pour soutenir les PME, ainsi que les travailleurs et travailleuses à atténuer les effets collatéraux de la guerre commerciale que nous livre l’administration Trump. Les mesures annoncées sont plutôt concentrées vers les grandes entreprises exportatrices, ce qui nous apparaît comme étant un minimum. 

« Par ailleurs, on ne peut que déplorer le manque d’ambition du gouvernement pour lutter contre la vie chère, la crise du logement et de l’itinérance. Dans les faits, le déficit prévu de 13,6 milliards de dollars est la somme des échecs de ce gouvernement. Ce n’est pas ça un projet de société », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard. 

« Ce que propose le gouvernement ce sont encore des coupes dans les services publics en prétendant que cela ne va pas affecter les services à la population. On a déjà joué dans ce mauvais film et ça s’appelle l’austérité budgétaire qui ne fera qu’entraîner l’accroissement des inégalités sociales et économiques », déclare la présidente de la FTQ. 

« Par ailleurs, Québec annonce des investissements de 700 millions dans le transport en commun, c’est un début. Aussi, on note une contradiction avec les investissements prévus de 171 millions sur 5 ans dans les services de garde, alors qu’on prévoit sabrer de 166 millions dans le programme d’infrastructures de ces mêmes services de garde, ça ne tient pas la route », de poursuivre la présidente. 

« Enfin, la FTQ aurait souhaité un véritable dialogue social avec le gouvernement afin de bâtir un budget à la hauteur des défis qui nous attendent dans les prochains mois. Vie chère, menace tarifaire, réalité des régions, services publics pour ne nommer que ceux-là », conclut la présidente de la FTQ.

Campagne électorale fédérale: la FTQ fera entendre sa voix

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), comme c’est le cas lors des élections précédentes, fera entendre la voix des travailleurs et travailleuses. Les campagnes électorales c’est aussi l’occasion pour la société civile, dont les organisations syndicales, de faire connaître leurs préoccupations et c’est ce que nous allons faire.

« Alors que le pays est menacé dans son identité et son économie, nous ne pouvons rester silencieux. Au terme de cette campagne électorale, la population, les travailleurs et travailleuses auront un choix à faire qui sera déterminant pour notre avenir et nous comptons bien être de ce débat. Ce n’est pas vrai que nous allons rester silencieux », déclare la présidente de la FTQ, Magali Picard.

« Nous avons toujours défendu une société plus juste et plus équitable, et la FTQ ne se privera pas pour lever les drapeaux rouges lorsque nos valeurs et nos acquis sociaux seront menacés. Il serait dangereux de sous-estimer l’importance de cette élection pour notre avenir », conclut la présidente de la FTQ, Magali Picard

Violence and Bullying Prevention in Schools Week

From March 17 to 21, the very first Violence and Bullying Prevention in Schools Week is being held this year under the theme « Reinforcing respect and civility in our schools. »

For the SEPB-Québec Comité National du Soutien Scolaire (CNSS-SEPB), our schools need much more than prevention to curb this issue. « Violence and bullying make many victims among students, but also among our school support staff. Our members are on the front lines, and it is not uncommon for them to be physically assaulted and injured. The Ministry of Education’s initiative is a step in the right direction, but we want concrete measures to help students and employees, » explains Manon Cholette, CNSS president.

The situation of violence in schools has persisted for years. The CNSS has produced a shocking video advertisement to raise awareness among the public and the government about the unbearable situation prevailing in many schools.

« Our members will participate 100% in the Violence and Bullying Prevention in Schools Week because it is important to do so. Awareness is an important tool, but we also ask for structural measures to help support staff  » concludes Ms. Cholette.