Quelques nouvelles d’abord de notre mission à la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques (COP30), qui s’est terminée jeudi dernier à Belém, au Brésil.
En plus de notre mandat principal, qui est de positionner le transport collectif comme un secteur à soutenir et à développer dans la lutte aux changements climatiques, nos efforts visant à orienter, vers le transport collectif, les surplus du Fonds vert du gouvernement du Québec font du chemin. La FTQ dépose d’ailleurs un mémoire cette semaine en commission parlementaire pour demander que le Québec maintienne des cibles ambitieuses pour la réduction des GES, en rappelant que le transport collectif doit faire partie de la solution.
Le ministre de l’Environnement, Bernard Drainville, s’étant récemment montré favorable à ce que ces surplus soient utilisées pour financer le transport collectif, nous avons établi des contacts avec des personnes clés du ministère de l’Environnement présentes là-bas. Une demande formelle de rencontre avec le ministre, pour traiter expressément de l’usage du Fonds vert, a été exigée par plusieurs organismes et nous y participerons. Nos partenaires de la FTQ et du Congrès du travail du Canada (CTC) ont également fait passer notre message auprès de la Ministre de l’Environnement et du Changement climatique du Canada, Julie Dabrusin.
À consulter aussi, quelques reportages média faisant mention de notre travail à la COP30 : Journal de Montréal, Radio-Canada (article écrit), Radio-Canada (reportage radio), La Presse (projet d’accord sur la transition juste), La Presse (commentaires sur l’accord final), de même que ce topo produit par la FTQ et publié dans Le Devoir samedi dernier.
Au congrès de la FTQ pour défendre le transport collectif
Parallèlement, nous continuons à nous assurer que la question du transport collectif soit priorisée par la FTQ au cours de la prochaine année. En marge du congrès de la centrale syndicale qui se tient jusqu’à jeudi à Québec, nous faisons avancer un projet de résolution réclamant que la FTQ investisse les ressources nécessaires pour influencer, en faveur d’un meilleur financement du transport collectif, les plateformes des partis politiques d’ici les élections provinciales d’octobre 2026.
Sur pas moins de 49 projets de résolution déposées par les sections locales du SEPB-Québec, trois ont été priorisées, dont la nôtre! Nous poursuivons nos efforts pour que notre résolution soit adoptée et que ce travail soit rapidement enclenché.
Un meilleur financement se traduit par un meilleur service aux usagers, davantage de projets dans nos carnets et de meilleures conditions de travail pour les professionnel.le.s membres du SEPB 610. Nous continuerons à travailler en ce sens.
SEPB 610
