Skip to content

Départ du ministre du travail Jean Boulet: la FTQ commente

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), prend acte de l’annonce du ministre du Travail Jean Boulet et ministre responsable des Relations canadiennes à l’effet qu’il ne solliciterait pas de renouvellement de mandat.  La FTQ ne peut que dresser un bilan négatif de son passage au poste de ministre du Travail.

Pour notre organisation syndicale, il est clair que le mandat du ministre était de retirer le plus de droits possibles aux travailleurs et travailleuses en faisant adopter des lois visant à favoriser les employeurs.

On retiendra de son passage en politique, qu’il a tout simplement poursuivit sa carrière d’avocat patronal.  Il est responsable des pires reculs dans le Code du travail depuis les années 1970.  Son passage laissera de lourdes séquelles en relation de travail.  Est-il nécessaire de rappeler qu’il est le champion du plus long lock-out décrété au Québec en mettant à la rue en 2015 les travailleurs et travailleuses de l’usine Delastek à Shawinigan, lock-out qui a duré près de 3 ans.

Jean Boulet a choisi d’être l’avocat des patrons au Conseil des ministres. Il laisse en héritage un dialogue social fragilisé, brisé et en miettes qu’il faudra reconstruire.