Négociations dans le secteur public: la FTQ dépose ses demandes au Conseil du trésor

 

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), le Syndicat des employées et employés professionnels‑les et de bureau – Québec (SEPB-Québec) et tous les affiliés dans le secteur public (SCFP, SQEES-298, UES 800) déposent cet après-midi au Conseil du trésor leurs demandes pour le renouvellement des conventions collectives de travail qui viennent à échéance le 31 mars prochain.

« Pour la FTQ et ses syndicats affiliés dans le secteur public, il est urgent de mettre définitivement fin au régime d’austérité de l’ancien gouvernement et de donner aux travailleurs et travailleuses du secteur public la reconnaissance à laquelle ils et elles ont droit. L’attraction et la rétention des travailleurs et travailleuses, l’amélioration des conditions d’exercice d’emploi, la surcharge de travail due au manque de personnel causé par la politique d’austérité de l’ancien gouvernement, l’amélioration de la rémunération incluant un rattrapage salarial ne sont que quelques-uns des enjeux des négociations qui s’amorcent », déclare le président de la FTQ Daniel Boyer.

Trop longtemps négligées

« Dans le milieu de l’éducation, nos travailleuses et travailleurs vivent quotidiennement des situations de violence en milieu de travail, c’est  inacceptable. Ces personnes, majoritairement des femmes, forment l’avenir de notre société et elles ont été trop longtemps négligées tant au niveau salarial qu’au niveau des conditions de travail. Il est temps que le gouvernement retourne l’ascenseur  », ajoute Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec.

Pour mieux comprendre les négociations :

  • Moyenne salariale des personnes employées du secteur public (FTQ) : 35 572,32 $ ;
  • Moyenne salariale des personnes employées occasionnelles et temporaires (FTQ) du secteur public (autres que réguliers) : 27 392,32 $ ;
  • Retard salarial du secteur public (FTQ) : 6,6 % ;
  • Pourcentage de femmes que nous représentons (FTQ) : 73,7 % ;
  • Pourcentage de travailleurs et travailleuses qui n’ont pas de permanence ou de poste à temps plein (FTQ) : 43,5 %.