Message du SEPB-434 (le syndicat à la Banque Laurentienne) suite à l’annonce de l’employeur de la suppression des postes de caissières et caissiers (RGP).

Le mardi 29 août 2017, journée sombre pour nous.

Une tornade dévaste les employées. L’employeur active un véritable « bulldozer » plutôt que de rencontrer le syndicat afin de convenir de modalités et d’échéanciers permettant une transition respectueuse de la clientèle et des employées.

Certes, il y a un changement des habitudes des clients, mais tous ne sont pas au même niveau et beaucoup de clients réclament encore le service traditionnel avec les RGP en complémentarité du service virtuel. L’employeur contraint donc une partie de notre clientèle à changer d’institution.

La Banque, dans son empressement improvisé, crée une panique inutile. La moindre des choses aurait été de sécuriser les employées en les informations sans équivoque que :

1. L’employée dont le poste est aboli par « l’impartition » ou « le travail à forfait » ne peut être mise à pied, cela est prévu à la clause 2.04 de notre convention collective;

2. L’employée dont le poste est aboli pour une autre raison et qui possède 2 ans d’ancienneté et plus bénéficie de la protection d’emploi de la clause 11.04.

Ces employées, advenant qu’elles ne puissent pas supplanter, ne peuvent être mises à pied et deviennent excédentaires. La Banque doit les réaffecter.

Préavis

Notre convention collective prévoit un préavis d’au moins 30 jours de la « date effective » de l’abolition du poste. À l’expiration du préavis, donc à la date « effective » de l’abolition, l’employeur doit vous transmettre un autre avis (clause 11.02 c)) avec les opportunités de supplantation qui s’offrent à vous, ET C’EST SEULEMENT À CE MOMENT QUE VOUS DEVRIEZ FAIRE UN CHOIX.

Plusieurs de nos collègues subissent des pressions présentement de la part de l’employeur et la prise en charge par les Ressources humaines semble une opération de menaces. Jamais les Ressources humaines n’informent l’employée de son droit à la sécurité d’emploi. Le syndicat prendra les recours nécessaires pour que ses membres soient respectés et pour forcer l’employeur à se conformer notre convention collective.

Plusieurs employées ont déjà contacté les conseillers au bureau du SEPB-434. N’hésitez pas à en faire de même. Nos droits sont négociés et la convention collective demeure en vigueur jusqu’à ce qu’un renouvellement intervienne.

AVEC CETTE TORNADE, NOUS CONSTATONS L’IMPORTANCE CRUCIALE D’ÊTRE ET DE DEMEURER SYNDIQUÉS.
L’APPUI SOLIDAIRE DE TOUTES ET TOUS EST NÉCESSAIRE AFIN QUE LE SYNDICAT MAINTIENNE NOS DROITS.

Votre comité exécutif

Pour nous joindre : par téléphone : 514-522-0434 ou 1-800-561-7372, par courriel : sepb434@videotron.net.