Manifestation devant les bureaux régionaux de Desjardins à Trois-Rivières – Invitation – 2005-09-06

Nouvelle

COMMUNIQUÉ DE PRESSE


MANIFESTATION DEVANT LES BUREAUX RÉGIONAUX
DE DESJARDINS À TROIS-RIVIÈRES


Montréal, le 6 septembre 2005


En appui aux dix-sept (17) salariées de la Caisse d’économie des employés de la CIP La Tuque en lock-out depuis le 18 juillet dernier, une manifestation se tiendra mercredi, le 7 septembre devant les bureaux de la Vice-présidence régionale Mauricie à Trois-Rivières, située au 2000 boulevard des Récollets à 13h00.

À cette occasion, la présidente de l’unité syndicale de la caisse,Chantal Gagnon, accompagnée de Serge Cadieux, directeur québécois du Syndicat des employées et employés professionnels et de bureau – Québec (SEPB), déposeront une pétition de plus de mille signatures d’appui de sociétaires de la caisse, soit environ 20 % de l’ensemble des sociétaires. Ces signatures ont été recueillies en pleine période estivale et devant la caisse complètement fermée.

Cette pétition exige de la direction qu’elle cesse immédiatement ce comportement méprisant et retourne promptement négocier une bonne convention collective.

Les sociétaires se déclarent également choqués et outrés de l’attitude de la direction dont le porte-parole est Jean-Guy Provencher, négociateur patronal de la Fédération.

Il va sans dire que la présidente de l’unité syndicale, Chantal Gagnon, s’indigne de la stratégie patronale visant à réduire leurs conditions de travail existantes. « En nous présentant un pot-pourri de clauses à la baisse choisies ça et là, monsieur Provencher se moque des sociétaires et les prive du service auquel ils sont en droit de recevoir ». Nous n’accepterons rien de moins que ce qui a été négocié partout ailleurs dans le Mouvement Desjardins. »

Pour sa part, Serge Cadieux, directeur québécois du SEPB-Québec, nous indique que le Mouvement Desjardins s’engage sur une voix dangereuse en ce qui concerne les relations de travail : « une soixantaine de caisses ont renouvelé jusqu’ici leur convention collective et ce, sur la base d’une seule et même entente, Jean-Guy Provencher, porte-parole de la caisse, vient de la briser. »

De l’avis de la présidente de l’unité syndicale, les sociétaires ne demandent que l’occasion de manifester leur mécontentement face à cette stratégie de lock-out et ces demandes patronales injustifiées. Enfin, que dire d’un incident impliquant la directrice de la caisse qui aurait forcé la ligne de piquetage avec son véhicule bousculant sévèrement des manifestantes. Des plaintes ont été portées par celles-ci à la police.