SEPB https://sepb.qc.ca/ Sun, 27 Nov 2022 13:27:50 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.1.1 https://sepb.qc.ca/wp-content/uploads/2020/06/logo.ico SEPB https://sepb.qc.ca/ 32 32 Les Aliments Dare de Sainte-Martine : les employé-es syndiqué-es déclenchent une grève générale illimitée https://sepb.qc.ca/les-aliments-dare-de-sainte-martine-les-employe-es-syndique-es-declenchent-une-greve-generale-illimitee/ Sun, 27 Nov 2022 13:27:50 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=7493 Les employé-es de l’usine Les Aliments Dare (boulangerie Grissol) de Sainte-Martine ont déclenché une grève générale illimitée dimanche matin. La centaine de syndiqué-es membres du Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 574 (SEPB-574) s’étaient dotés d’un mandat de grève dans une proportion de 85 % le 13 novembre dernier. « Même avec un mandat […]

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Les employé-es de l’usine Les Aliments Dare (boulangerie Grissol) de Sainte-Martine ont déclenché une grève générale illimitée dimanche matin.

La centaine de syndiqué-es membres du Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 574 (SEPB-574) s’étaient dotés d’un mandat de grève dans une proportion de 85 % le 13 novembre dernier.

« Même avec un mandat de grève en poche, nous avons relancé l’employeur pour négocier. Nous lui avons même soumis une proposition de règlement, mais elle a été rejetée du revers de la main. La direction fait la sourde oreille et elle demeure campée sur ses positions, nous n’avions plus le choix de sortir », explique Mario Longtin, président du syndicat des employés et employées de Les Aliments Dare (SEPB-574).

Le principal point d’achoppement est au niveau monétaire. Le syndicat a initialement réclamé 18 % d’augmentation sur trois ans alors que l’employeur offre présentement 13,25 % sur quatre ans.

« On le sait la main-d’œuvre est rare, le taux de roulement chez Dare est énorme, nos collègues quittent pour des emplois plus payants, l’employeur ne semble pas réaliser que c’est à son avantage d’accepter notre proposition salariale. Elle permettrait de favoriser la rétention des travailleuses et travailleurs. Au lieu de voir l’évidence, l’employeur préfère nous offrir des miettes », ajoute Dominic Béland, président du SEPB-574.

Les aliments Dare doivent inaugurer une nouvelle ligne de production dans l’usine de Sainte-Martine en décembre. Le syndicat est disposé à s’asseoir à la table de négociation.

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Les employé-es syndiqué-es de l’usine Les Aliments Dare de Sainte-Martine votent en faveur de la grève https://sepb.qc.ca/les-employe-es-syndique-es-de-lusine-les-aliments-dare-de-sainte-martine-votent-en-faveur-de-la-greve/ Mon, 14 Nov 2022 18:12:03 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=7485 Les employé-es de l’usine Les Aliments Dare (boulangerie Grissol) de Sainte-Martine se sont dotés d’un mandat de grève dimanche soir lors d’une assemblée spéciale. C’est dans une proportion de 85% que les syndiqué-es membres du Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 574 (SEPB-574) ont voté en faveur de la grève […]

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Les employé-es de l’usine Les Aliments Dare (boulangerie Grissol) de Sainte-Martine se sont dotés d’un mandat de grève dimanche soir lors d’une assemblée spéciale. C’est dans une proportion de 85% que les syndiqué-es membres du Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 574 (SEPB-574) ont voté en faveur de la grève à exercer au moment jugé opportun.

« Avec un taux de participation à l’assemblée de 91%, le message envoyé à la direction est clair, nous voulons une convention collective qui tienne compte des nouvelles réalités économiques, entre autres de l’inflation. Il y a d’importants problèmes de rétention du personnel en raison des salaires qui ne sont pas assez élevés, nous voulons que les salaires soient suffisamment attrayants pour garder notre monde. On le sait, le domaine de l’alimentation engrange des profits importants, il est temps de partager », estime Mario Longtin président du syndicat des employés et employées de Les Aliments Dare (SEPB-574).

Le principal point d’achoppement est au niveau monétaire. Le syndicat, qui représente 88 employé-es, réclame 18% d’augmentation sur trois ans alors que l’employeur offre 13,25% sur quatre ans.

« Nous sommes de bonne foi, nous allons donner une chance à la négociation, mais nous n’hésiterons pas à utiliser notre mandat de grève si l’employeur fait la sourde oreille. Après un an et demi de négociations, on est rendu là », conclut Dominic Béland, président du SEPB-574.

Les aliments Dare doivent inaugurer une nouvelle ligne de production dans l’usine de Sainte-Martine en décembre, comme quoi les affaires vont bien pour l’entreprise.

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Le SEPB-Québec recherche la perle rare! https://sepb.qc.ca/le-sepb-quebec-recherche-la-perle-rare/ Tue, 08 Nov 2022 16:51:00 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=7434 Le SEPB-Québec est à la recherche d’une personne conseillère syndicale qui aura comme principale assignation la syndicalisation et le recrutement. La personne candidate devra avoir d’excellentes aptitudes communicationnelles. Elle possède un bon leadership et sait rapidement établir la confiance envers un groupe à syndiquer ou une personne voulant exercer son droit d’association. La personne candidate […]

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Le SEPB-Québec est à la recherche d’une personne conseillère syndicale qui aura comme principale assignation la syndicalisation et le recrutement. La personne candidate devra avoir d’excellentes aptitudes communicationnelles. Elle possède un bon leadership et sait rapidement établir la confiance envers un groupe à syndiquer ou une personne voulant exercer son droit d’association. La personne candidate maîtrise les différentes lois du travail pertinentes à ses tâches et sait articuler une réflexion stratégique.

SOMMAIRE DES ACTIVITÉS
▪ Coordonner et intervenir dans des campagnes de recrutement ou de syndicalisation afin de former de nouvelles unités syndicales ou sections locales;
▪ Conseiller, former et accompagner les nouvelles personnes membres dans l’accréditation et l’organisation de leur unité syndicale ou section locale;
▪ Assister les personnes membres pour l’ensemble de leurs activités syndicales, notamment dans certaines campagnes de mobilisation et de consolidation;
▪ Organiser et animer des rencontres ou assemblées avec des personnes salariées en appliquant les règles d’assemblée pertinentes;
▪ Produire des communications et du matériel d’information à diffuser aux personnes membres, et ce, à l’aide des différents outils technologiques;
▪ Conseiller les exécutifs, les personnes membres et les personnes salariées sur l’interprétation et l’application des conventions collectives de même que sur les lois et règlements touchant les relations de travail et l’emploi en général;
▪ Élaborer ou participer à l’élaboration ainsi que donner des sessions de formation syndicale;
▪ Conseiller les personnes membres pour la préparation de leur projet de convention collective et agir à titre de porte-parole lors du processus de négociation;
▪ Agir à titre de procureur.e devant le Tribunal administratif du travail, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail, etc.
EXIGENCES REQUISES
▪ Solide expérience syndicale, tant au plan de la défense professionnelle qu’au plan social;
▪ Une formation universitaire en relations industrielles, en droit ou dans une discipline jugée connexe ou une expérience suffisante jugée pertinente;
▪ Capacité à animer une assemblée syndicale ou une rencontre de plusieurs personnes salariées en appliquant les règles d’assemblée, le cas échéant;
▪ Expérience de négociations de conventions collectives;
▪ Capacité à agir à titre de procureur.e devant différents tribunaux administratifs;
▪ Facilité de communication verbale et écrite;
▪ Capacité d’adaptation aux divers types d’effectifs des unités syndicales ou sections locales;
▪ Capacité d’organisation et aptitudes à fonctionner de manière autonome;
▪ Être prêt.e à voyager et à travailler fréquemment le soir et les fins de semaine.
AFFECTATION ET CONDITIONS DE TRAVAIL
▪ Le poste est à combler au mois début du mois de janvier 2023;
▪ Le lieu de travail de cette personne conseillère sera Montréal;
▪ Le statut rattaché à ce poste est permanent;
▪ La rémunération et les avantages reliés à ce poste sont conformes à la convention collective de travail des personnes conseillères.
CANDIDATURE
▪ Toute personne intéressée à poser sa candidature doit le faire par écrit en adressant une lettre à cet effet à Me Pierrick Choinière-Lapointe, directeur exécutif du SEPB-Québec, au plus tard le 2 décembre 2022 à l’adresse courriel suivante : mpbedard@sepb.qc.ca .

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Loi spéciale pour interdire aux travailleurs et travailleuses de l’éducation en Ontario le droit de faire la grève: honte au gouvernement de Doug Ford! https://sepb.qc.ca/loi-speciale-pour-interdire-aux-travailleurs-et-travailleuses-de-leducation-en-ontario-le-droit-de-faire-la-greve-honte-au-gouvernement-de-doug-ford/ Thu, 03 Nov 2022 14:19:21 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=7428 La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) appuie sans réserve le combat des travailleurs et travailleuses de l’éducation de l’Ontario qui revendiquent de meilleures conditions de travail et de rémunération face à un gouvernement de droite insensible aux besoins des femmes et des hommes qui œuvrent auprès de leurs enfants. « C’est franchement une […]

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La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) appuie sans réserve le combat des travailleurs et travailleuses de l’éducation de l’Ontario qui revendiquent de meilleures conditions de travail et de rémunération face à un gouvernement de droite insensible aux besoins des femmes et des hommes qui œuvrent auprès de leurs enfants.

« C’est franchement une honte. Avant même le déclenchement de la grève, qui est un moyen de pression reconnu par la Charte canadienne des droits et libertés, le gouvernement Ford attaque sans aucune justification les travailleurs et travailleuses qui souhaitent exercer de façon légitime leurs droits afin de revendiquer une amélioration de leurs conditions de travail. Ce gouvernement redouble d’insultes en refusant de rencontrer les représentants des travailleurs et travailleuses qui ont pourtant déposés une contreproposition afin d’en arriver à un accord négocié, c’est franchement gênant », déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

« Les 55 000 travailleurs et travailleuses de l’éducation, représentés par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) de l’Ontario, exercent légitimement leur droit de négocier une convention collective juste et équitable, ce que refuse le gouvernement Ford. Est-il besoin de rappeler à ce gouvernement que nous sommes, jusqu’à preuve du contraire, en démocratie ? », ajoute le président de la FTQ.

« Ce gouvernement méprisant en ajoute une couche en usant de la disposition dérogatoire pour passer outre à la charte des droits et aux tribunaux qui reconnaissent le droit de grève des travailleurs et travailleuses. À quand la police dans les rues pour emprisonner les leaders syndicaux ? », d’interroger le président de la FTQ.

La FTQ invite ses affiliés et la population à témoigner leur solidarité aux travailleurs et travailleuses de l’éducation de l’Ontario lors des différentes activités de mobilisation prévues ce vendredi. Plus d’information à venir sur le site internet de la FTQ à https://ftq.qc.ca.

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Info-Négo: le front commun dépose ses revendications https://sepb.qc.ca/les-negos-reprendront-sous-peu-vous-serez-consulte-es-par-le-biais-dun-sondage/ Fri, 28 Oct 2022 14:48:58 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=6087 Veuillez prendre connaissance de la deuxième Info-Négo du front commun 2022 dans le secteur public.

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Veuillez prendre connaissance de la deuxième Info-Négo du front commun 2022 dans le secteur public.

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Info-Nego: Front commun tables its demands https://sepb.qc.ca/negotiations-you-will-be-consulted-through-a-survey/ Fri, 28 Oct 2022 14:48:37 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=6091 Please read the second Info-Négo from 2022 Front commun in the public sector.

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Please read the second Info-Négo from 2022 Front commun in the public sector.



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Négociations du secteur public: « Nous, d’une seule voix » | Le Front commun dépose ses revendications https://sepb.qc.ca/negociations-du-secteur-public-nous-dune-seule-voix-le-front-commun-depose-ses-revendications/ Fri, 28 Oct 2022 14:45:47 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=7385 Le Front commun a présenté aujourd’hui ses revendications au Conseil du trésor dans le cadre de la ronde de négociations pour le renouvellement des conventions collectives du secteur public qui s’amorce. « Notre message au gouvernement est clair : nous, d’une seule voix, réclamons des conditions de travail et salariales à la hauteur des services que nous […]

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Le Front commun a présenté aujourd’hui ses revendications au Conseil du trésor dans le cadre de la ronde de négociations pour le renouvellement des conventions collectives du secteur public qui s’amorce.

« Notre message au gouvernement est clair : nous, d’une seule voix, réclamons des conditions de travail et salariales à la hauteur des services que nous rendons à la population », ont fait valoir François Enault, premier vice-président de la CSN, Éric Gingras, président de la CSQ, Robert Comeau, président de l’APTS, et Daniel Boyer, président de la FTQ, à la sortie du Conseil du trésor, ce matin.

« Aujourd’hui, pour les quelque 420 000 travailleuses et travailleurs des réseaux de l’éducation, de la santé et des services sociaux et de l’enseignement supérieur que nous représentons, il s’agit d’une étape importante du processus de négociation qui s’enclenche. Parce qu’au fil des ans, les conditions de travail se sont largement dégradées et les salaires sont devenus nettement insuffisants. Offrir des services de qualité et œuvrer au bien-être de la population, c’est une priorité. Mais encore faut-il avoir les moyens de le faire… et assez de monde pour le faire! », d’ajouter les leaders syndicaux.

Les revendications portées par le Front commun sont issues d’un large processus de consultations auprès de ses membres et visent notamment un enrichissement et une protection permanente contre l’inflation qui garantit le maintien de leur pouvoir d’achat.

Concrètement, la revendication salariale se détaille comme suit :

  • Pour 2023 : une hausse de 100 $ par semaine pour l’ensemble des travailleuses et des travailleurs OU l’application d’un mécanisme permanent d’indexation annuelle basé sur l’indice des prix à la consommation (IPC), plus une hausse de 2 %, selon la formule la plus avantageuse.
  • Pour 2024 : application d’un mécanisme permanent d’indexation annuelle basé sur l’IPC, plus une hausse de 3 %.
  • Pour 2025 : application d’un mécanisme permanent d’indexation annuelle basé sur l’IPC, plus une hausse de 4 %.

Outre la revendication salariale, d’autres demandes sont également portées par le Front commun, notamment en ce qui concerne :

  • la retraite;
  • les droits parentaux;
  • les disparités régionales;
  • les assurances collectives.

Les organisations syndicales qui composent le Front commun rappellent que ces femmes et ces hommes qui œuvrent avec cœur et fierté chaque jour font partie du quotidien des Québécoises et des Québécois. Il ne se passe pas une semaine sans qu’il ne soit question, dans l’espace public, de leurs conditions de travail difficiles, de la pénurie de personnel et des conséquences majeures qui en découlent sur les services offerts à la population.

« Le moment est venu d’agir concrètement. Et ça passe nécessairement par la négociation. Il est urgent d’améliorer les conditions de travail et de rehausser les conditions salariales. Nous souhaitons que cette négociation se déroule avec le sérieux que commande le contexte actuel. La balle est maintenant dans le camp du gouvernement », ont lancé les dirigeants syndicaux.

 À propos du Front commun

Réunies en Front commun pour les négociations du secteur public 2023, la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) représentent plus de 420 000 travailleuses et travailleurs de l’État québécois dans les secteurs publics, en éducation, en santé et dans les services sociaux ainsi qu’en enseignement supérieur. Les conventions collectives viendront à échéance le 31 mars 2023.

Plus d’informations disponibles à frontcommun.org

 

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Public-sector contract talks: “Together as one” | The Front commun tables its demands https://sepb.qc.ca/public-sector-contract-talks-together-as-one-the-front-commun-tables-its-demands/ Fri, 28 Oct 2022 14:45:19 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=7391 The Front commun presented its demands to the Treasury Board today, at the start of a new round of bargaining talks for the renewal of public-sector collective agreements. “Our message to the government is clear,” said CSN vice-president François Enault, CSQ president Éric Gingras, APTS president Robert Comeau and FTQ president Daniel Boyer as they […]

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The Front commun presented its demands to the Treasury Board today, at the start of a new round of bargaining talks for the renewal of public-sector collective agreements.

“Our message to the government is clear,” said CSN vice-president François Enault, CSQ president Éric Gingras, APTS president Robert Comeau and FTQ president Daniel Boyer as they emerged from the Treasury Board this morning. “We’re together as one, and we’re demanding pay and working conditions reflecting the value of the services we provide for Quebecers.”

“Today is an important moment for the 420,000 workers we represent in education, health, social services and higher education as we start the process of negotiating their work contracts,” said the union leaders. “Working conditions have gotten a lot worse over the years, and wages are now truly inadequate. Our priority is to provide quality services and contribute to Quebecers’ well-being. But there’s no way of doing this without resources – and without enough people to do the job.”

Defined through an extensive consultation process with union members, Front commun demands focus on achieving pay increases and protecting employees’ purchasing power through a permanent hedge against inflation.

Specifically, the Front commun pay demands are as follows:

  • For 2023: a $100-a-week increase for all employees OR application of a permanent annual indexation mechanism based on the Consumer Price Index (CPI) plus a 2% increase, depending on which formula is the most beneficial.
  • For 2024: application of a permanent annual indexation mechanism based on the CPI, plus a 3% increase.
  • For 2025: application of a permanent annual indexation mechanism based on the CPI, plus a 4% increase.

In addition to pay, the Front commun is presenting demands relating to:

  • retirement,
  • parental rights,
  • regional disparities, and
  • group insurance.

Front commun unions represent women and men who take pride in their whole-hearted work, and as the unions point out, these workers are part of Quebecers’ everyday lives. Not a week goes by without some mention in the public space of their difficult working conditions or the labour shortage that is having a major impact on services provided for Quebecers.

“It’s time to take concrete action, and bargaining talks are the only way for us to move forward,” say union leaders. “Better working conditions and better pay are urgently needed. We hope these contract talks will be taken seriously – given our situation, they’re a serious matter. The ball is now in the government’s court.”

 The Front commun

The Front commun consists of four labour organizations – the CSN (Confédération des syndicats nationaux), CSQ (Centrale des syndicats du Québec), FTQ (Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec) and APTS (Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux) – that have come together for the 2023 public-sector bargaining talks. These organizations represent over 420,000 public-sector workers who are employed by the Québec government in education, health, social services, and higher education, and whose collective agreements are due to expire on March 31, 2023.

For more information, see frontcommun.org.

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La FTQ commente le résultat des élections au Québec https://sepb.qc.ca/la-ftq-commente-le-resultat-des-elections-au-quebec/ Tue, 04 Oct 2022 14:33:25 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=7364 La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte du résultat du scrutin qui porte au pouvoir pour un second mandat largement majoritaire la Coalition avenir Québec. « La CAQ devra faire preuve d’humilité, ce n’est pas vrai que la CAQ peut se vanter d’être le gouvernement de tous les Québécois et Québécoises. Il […]

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La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte du résultat du scrutin qui porte au pouvoir pour un second mandat largement majoritaire la Coalition avenir Québec. « La CAQ devra faire preuve d’humilité, ce n’est pas vrai que la CAQ peut se vanter d’être le gouvernement de tous les Québécois et Québécoises. Il y a là un grave problème de représentation démocratique. Cela nous rappelle l’importance de réformer rapidement le mode de scrutin qui pourtant a déjà fait l’objet d’une promesse reniée par la Coalition avenir Québec », déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

Plusieurs dossiers importants attendent ce nouveau gouvernement. « Les prochaines négociations dans le secteur public, l’avenir du réseau de la santé, la mise en place d’un véritable programme d’assurance médicaments public et universel, et d’un réel plan de lutte aux changements climatiques, ainsi que la hausse du salaire minimum au plus tôt, minimalement à 18 $ l’heure ne sont que quelques-uns des dossiers qui devront être sur le haut de la pile des priorités du gouvernement de la CAQ », ajoute le secrétaire général Denis Bolduc.

« Une société véritablement démocratique ne peut être dirigée par un seul parti qui décide de tout. La CAQ devra avoir suffisamment d’ouverture d’esprit pour engager un véritable dialogue social avec la société civile, dont les représentants des travailleurs et travailleuses », conclut les leaders syndicaux.

 

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PRPI : Un mandat fort de négocier des améliorations https://sepb.qc.ca/prpi-un-mandat-fort-de-negocier-des-ameliorations/ Fri, 30 Sep 2022 18:30:46 +0000 https://sepb.qc.ca/?p=7307 Le PRPI a été prévu dans la convention collective comme un projet pilote se terminant le 31 décembre 2022, après quoi il est possible de signifier notre souhait d’y mettre fin. À ce sujet, l’assemblée a accepté par un vote de 75% la proposition du comité exécutif de se prononcer en faveur du maintien du […]

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Le PRPI a été prévu dans la convention collective comme un projet pilote se terminant le 31 décembre 2022, après quoi il est possible de signifier notre souhait d’y mettre fin.

À ce sujet, l’assemblée a accepté par un vote de 75% la proposition du comité exécutif de se prononcer en faveur du maintien du PRPI jusqu’à l’entrée en vigueur de la prochaine convention collective, tout en donnant au comité exécutif le mandat de négocier avec la STM des améliorations significatives aux modalités d’application du PRPI, notamment sur les aspects suivants :

  • Le choix, la pertinence et le caractère SMART des objectifs individuels;
  • La convivialité des outils de gestion du programme (le formulaire Excel);
  • La possibilité pour les professionnels de connaître les objectifs annuels de leur unité administrative;
  • L’encadrement et la participation aux rencontres de début, de mi-année et de fin d’année;
  • La possibilité pour les professionnels déjà au maximum de leur échelle salariale de se retirer volontairement du PRPI.

La STM prévoit débuter cet automne les discussions avec le syndicat concernant les améliorations à apporter au PRPI, afin d’implanter des changements à temps pour le PRPI de 2024.

Il va sans dire que le syndicat a des attentes élevées et souhaite plus que des améliorations cosmétiques. Le syndicat offre sa collaboration à la STM dans ses efforts pour améliorer le programme, en autant que les changements soient significatifs et répondent concrètement aux nombreux irritants soulevés par les professionnels dans les consultations et sondages tenus cette année.

Le débat qui a eu lieu en assemblée et le résultat du vote a révélé qu’une portion importante des professionnels était prête à renoncer au PRPI et aux forfaitaires associés, tellement ce programme apporte des irritants et une lourdeur en échange de bénéfices très limités.

La balle est dans le camp de la STM.

SEPB 610

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