CHANGEMENT DE GARDE À LA FTQ – APRÈS 38 ANNÉES DE MILITANTISME, LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FTQ, SERGE CADIEUX, ANNONCE QU’IL NE DEMANDERA PAS DE RENOUVELLEMENT DE MANDAT AU PROCHAIN CONGRÈS

Montréal, le 28 janvier 2019. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) annonce que le secrétaire général, Serge Cadieux, quittera ses fonctions au terme de son actuel mandat qui prendra fin au Congrès de la FTQ en novembre prochain. Dans un même temps, la FTQ annonce que l’actuel président, Daniel Boyer, va solliciter un troisième mandat au poste de président.

«C’est avec une grande fierté que j’ai servi les travailleurs et travailleuses tout au long de ma carrière de près de 40 ans. Après 2 mandats comme secrétaire général, le temps est venu de tirer ma révérence et de passer le flambeau à la relève. Je suis également heureux que le président Daniel Boyer ait l’intention de poursuivre son travail à la tête de la centrale en se présentant pour un nouveau mandat, ce qui assure la stabilité de la FTQ. Ensemble, nous avons formé une belle équipe», déclare le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

«Serge a été un compagnon de travail passionné et acharné au service des travailleurs et travailleuses. En équipe, nous avons su mener à bien plusieurs dossiers, dont celui de la réforme de la gouvernance du Fonds de solidarité de la FTQ afin de lui redonner ses lettres de noblesse après plusieurs années difficiles. Ses conseils et son talent de négociateur dans bons nombres de dossiers ont fait en sorte que la FTQ est encore plus forte et plus dynamique. Mission accomplie! Merci, Serge, pour tout le travail et les sacrifices que tu as faits pour faire en sorte que la FTQ reste incontournable», ajoute le président de la FTQ, Daniel Boyer.

Parmi les réalisations du secrétaire général tout au long de ses mandats, il faut souligner la qualité de ses représentations pour la modification à la Loi sur les régimes de retraite qui fait en sorte d’en assurer la pérennité; la campagne sur les clauses de disparités de traitement, dont on attend l’élimination complète par le nouveau gouvernement dans les prochains mois; la campagne sur les régimes publics de retraite RRQ et RPC qui ont finalement été bonifiés; l’assainissement des finances de la FTQ pour en assurer la pérennité ainsi que son implication dans tout le dossier environnemental et des changements climatiques, pour ne nommer que ceux-là.

Mais le travail de l’équipe Boyer-Cadieux n’est pas terminé. Nous comptons bien poursuivre les campagnes sur la hausse du salaire minimum à 15$ et sur l’instauration d’une assurance médicaments publique et universelle. Les prochaines élections fédérales sont aussi parmi les préoccupations de la FTQ qui a bien l’intention de faire connaitre sa plateforme électorale auprès de la population.

Serge Cadieux a été élu au poste de secrétaire général au 30e Congrès de la FTQ en 2013. Auparavant, il a milité au sein des Travailleurs unis de l’automobile (TUA), aujourd’hui Unifor, à l’Union des employés de service et, en 1983, il rejoint le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau (SEPB) où il devient en 2007 directeur exécutif du SEPB-Québec et président national.

Serge Cadieux est diplômé de l’Université de Montréal en relations industrielles et en santé et sécurité au travail; il détient un baccalauréat en sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal et est membre du Barreau du Québec depuis 1992.

«Merci aux travailleurs et travailleuses qui m’ont fait confiance au fil des ans. Je vous ai servi avec passion et j’espère avoir su faire une différence dans l’amélioration des droits et des conditions de travail des travailleurs et travailleuses. Je veux aussi remercier le personnel de la FTQ pour son dévouement et sa compétence», conclut le secrétaire général, Serge Cadieux.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.